30e journée mondiale de lutte contre le Sida : la santé est un droit

01 décembre 2017
Communiqué de presse du Parti socialiste et d’HES — Socialistes LGBT+
Selon un sondage CSA pour AIDES, 16% des sondés déclarent être “mal à l’aise” s’ils ont un collègue de travail séropositif. C’est regrettable car contrairement aux préservatifs, à la PreP, aux autotests et aux traitements, ni la peur ni les préjugés n’aident à faire reculer le Sida.
Le Parti socialiste et HES – Socialistes LGBT+ réaffirment leur volonté de politiques publiques déterminées. En 2015, la vente d’autotests a été autorisée en pharmacie. En 2016, la prescription d’un traitement pré exposition est autorisée. En 2017, une campagne de communication grand public valorise la prévention et lutte contre les préjugés. Aujourd’hui, la mairie de Paris est engagée vers l’objectif « 90, 90, 90 » : 90% de personnes séropositives connaissant leur situation, 90% des personnes séropositives connaissant leur situation sous traitement durable, 90% des personnes séropositives connaissant leur situation sous traitement durable avec une charge virale indétectable. « En même temps », la généralisation du tiers payant a été renvoyée à plus tard…
La lutte contre la pandémie de Sida engage le monde dans l’accès à la santé, qui reste profondément inégal. Les pays riches doivent s’engager, comme le Royaume Uni et la France, dans le fonds mondial de lutte contre les épidémies causées par le VIH, le paludisme et la tuberculose.
Ici ou là bas, l’accès à la santé n’est pas un luxe mais un droit humain élémentaire. C’est pourquoi il faut rester mobilisés.