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Cantonales 2011

Cantonales 2011

Lundi 21 Mars 2011 à 12:54

«Aucun canton pour le Front National»: l'analyse des socialistes du score du FN

Retrouvez les réactions des responsables socialistes face aux scores du Front national lors du premier tour des élections cantonales.

Martine Aubry

La première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, a jugé dimanche que Nicolas Sarkozy était «pour beaucoup dans le score du Front national en France».

«Il y a les républicains et puis il y a ceux qui ne le sont pas, le Front national n'est pas républicain», a-t-elle affirmé. «Nous, en tout cas, nous allons continuer à proposer, nos départements l'ont fait, et à agir, et dans un mois les Français sauront quel est notre projet pour l'alternance en 2012», a conclu Martine Aubry.

 

 

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Benoît Hamon

Le porte parole, invité ce matin de France Inter, a demandé aux électeurs d'utiliser le «bulletin de vote UMP» en cas d'absence de la gauche au second tour des élections cantonales pour faire barrage au Front national.
«Ne rajoutons pas à l'état de crise qui est celui de la France, l'épreuve d'un Front national en situation de pouvoir gouverner une ville, un département, ou, pire, le pays» a-t-il conclu.
 


Harlem Désir

Alors que le PS devrait affronter le FN dans 204 cantons dimanche prochain, le député européen et secrétaire national à la coordination a estimé que «Jean-François Copé avait été hier dans le calcul politicien, au lieu d’être dans le réflexe républicain» : il doit «clarifier sa ligne». «Notre mot d’ordre au PS : aucun canton pour le Front national» a-t-il également déclaré.

 
 

Ségolène Royal

La présidente de la région Poitou-Charentes a déclaré dans un communiqué à l’AFP : «la démocratie est un bien précieux dont il faut savoir se saisir», appelant «les électeurs à se mobiliser au second tour, particulièrement ceux qui n'ont pas voté au premier tour».
 

Manuel Valls

Les résultats montrent «un rejet de Nicolas Sarkozy» et «un malaise démocratique». Le maire d’Evry a indiqué qu’il ne fallait «pas d’hésitation face au FN», appelant à voter pour «un candidat de la droite républicaine» si aucun élu de gauche n’était représenté au second tour des cantonales.
 


François Hollande

Le député et président du Conseil général de Corrèze a estimé qu'il fallait que le PS prenne l'initiative de «faire barrage au FN» lorsqu'il le pouvait, quitte à «voter pour le candidat UMP».

 
 

Pierre Moscovici

«La position de l’UMP est une position qui favorise le FN». Le député du Doubs et secrétaire national s’est dit d’autant plus choqué,  sur Canal+, par l’attitude de l’UMP sur le sujet que la France a déjà connu un 21 avril 2002 : « il me semble que Nicolas Sarkozy, Jean-François Copé et les leurs sont en train de préparer de manière tout à fait inconsciente, je l’espère pour eux, le passage du FN au second tour en 2012».
 

Razzy Hammadi

Le secrétaire national aux services publics a estimé dimanche que la gauche devait «tirer de façon urgente les conclusions» du premier tour des cantonales et «entendre le mal vivre que représente cette poussée du FN».
 

Claude Bartolone

Le député et président du Conseil général de Seine-Saint-Denis a expliqué que Nicolas Sarkozy avait «réinstallé les thèses de l'extrême droite dans le champ de la République». «De ce fait, un certain nombre d'électeurs qui votaient pour la droite républicaine se sentent décomplexés et aujourd'hui votent pour l'original plutôt que pour la copie» a-t-il analysé.
 

David Assouline

Le sénateur et secrétaire national à la communication a fustigé l'attitude de l'UMP, estimant qu'«après avoir joué avec le feu, M. Copé ce soir montre une ambiguïté coupable. M. Copé ne choisit pas entre ceux qui défendent la République et ceux qui la combattent. Pour le PS, le message est clair : aucun canton ne doit passer au FN», a-t-il ajouté.