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Vie du PS Mercredi 18 Juillet 2012 à 10:37

En route pour Toulouse: retrouvez le compte-rendu du Conseil national

Ce mercredi 18 juillet s'est tenu tiendra le Conseil national de préparation du congrès: retrouvez le compte rendu des débats.

>> Cet article est mis à jour en direct, cliquez ici pour le rafraîchir

 

18h50. Michel Destot conclut le conseil national.

 

18h48. Alain Fontanel, secrétaire national à l'animation des fédérations, reçoit mandat du conseil national pour travailler sur une mise à jour des statuts du PS.

18h40. Martine Aubry annonce la nouvelle composition du secrétariat national. Le conseil national approuve la nouvelle composition du secrétariat national.

Auprès de la Première secrétaire :

Ségolène Royal est chargée des mobilisations citoyennes

Guillaume Bachelay est nommé conseiller politique

Olivier Dussopt est nommé Président du Forum des territoires

Laurent Baumel est nommé SNA, adjoint au Président du Laboratoire des idées Christian Paul 

Vie et l’animation du Parti

Guillaume Bachelay est nommé SN aux relations extérieures

David Assouline est nommé porte parole

Emeric Bréhier est nommé SN à la rénovation

Olivier Faure est nommé SN à la communication

Philippe Bonnefoy est nommé SN à l’organisation

Luc Carvounas est nommé SN au PS numérique

Marc Mancel est nommé SNA auprès de Christophe Borgel, SN aux élections

Laurent Granguillaume est nommé SNA auprès d’Alain Fontanel, SN aux fédérations

Secrétariats aux politiques

Pole international et défense :

Philip Cordery est nommé SNA auprès de JC Cambadélis  chargé de développer les relations avec les partis socialistes et progressistes

Estelle Grelier est nommée SNA auprès de JC Cambadélis, chargée de l’Europe

Pole économique et nouveau modèle de développement :

Karine Berger est nommée SN à l’économie

Michel Destot est nommé SN à l’industrie est aux entreprises

André Viola est nommé SN au tourisme

Gwendal Roullard est nommé SN à l’énergie

Sandrine Buis est nommée secrétaire nationale adjointe auprès de Laurence Rossignol

Valérie Rabault est nommée SNA auprès de Michel Destot

Pierre-Alain Weill est nommé également SNA auprès de Michel Destot, chargé des PME, du commerce et de l’artisanat

Pôle protection sociale et solidarité

Jean-Marc Germain est nommé SN au travail et à l’emploi

Charlotte Brun est nommé SN aux affaires sociales

Hélène Geoffroy est nommée SN à la lutte contre l’exclusion

Martine Pinville est nommée SNA auprès de Charlotte Brun, chargée de la santé

Françoise Ménard est nommée SNA auprès de Charlotte Brun chargée de la petite enfance

Pôle éducation et culture :

Alain Bergounioux est nommé SN à l’éducation

Pôle libertés et questions de société :

Adeline Hazan est nommée SN aux droits des femmes

Didier Mathus est nommé SN aux médias

Marc Coatanea est nommé SN aux questions de société

Pôle institutions et territoires

Daniel Golberg est nommé secrétaire national au logement, Nathalie Perrin-Gilbert qui occupait précédemment cette fonction devenant secrétaire nationale à la formation

Matthias Fekl est nommé SN à la réforme de l’Etat et des institutions

Axelle Lemaire est nommée SN aux Français de l’étranger

Audrey Linkenheld est nommée SNA au logement auprès de Daniel Golberg

18h30 - Didier Guillot Pour la contribution «Innovation démocratique»

Il propose une série de mesures pour la rénovation du parti, par exemple la fin de la cooptation, une maison commune de la gauche et des écologistes, de favoriser l'université populaire, de mettre en place un laboratoire des politiques locales avec un site d'open data avec toutes les politiques que nous mettons en place en ligne.

18h25 - Frédéric Lutaud prend la parole

Sa contribution est centrée sur la question du chômage

Nous refusons que le chômage augmente de 400.000 demandeurs d'emplois dans 4ans. Nous devons échapper à l'austérité et vaincre le chômage de masse. Nous devons nous orienter vers un modèle de développement équitable et durable.

18h20 - Fabien Verdier Une jeunesse, des convictions, la force du changement

Il présente une démarche de rassemblement unitaire autour de François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Martine Aubry et tient à souligner les 5 points de sa contribution.

1/L'Europe : «Nous devons retrouver l'ambition européenne»

2/ L'individu schizophrène : il faut repenser le citoyen, il invoque par exemple le droit à l'oubli.

3/ Baisser le poids des corporatismes et favoriser la diversité des trajectoires

4/ Egalité femmes-hommes

5/ La jeunesse. Donner toute leur place aux jeunes générations. «La jeunesse a un devoir définir le monde dans lequel elle veut vivre.»

 

18h 15 - Michel Debout Agir et réussir à gauche

Il introduit son propos par l'économie :

«La crise vient de signer la fin du libéralisme triomphant»

Pour lui il faut développer un nouveau contrat social, un nouveau compromis qui dépend d'un rapport de force entre les banques et le peuple, c'est grâce à notre mobilisation que nous pourrons avancer.»

Il conclut enfin sur la nécessité de prévision et de prévention en prenant l'exemple des risques psycho-sociaux au travail

 

18h10 - Paul Alliès prend la parole

Il rappelle la réussite démocratique qu'ont été les primaires

«Nous pensons qu'il y a de l'innovation, le programme doit être porté par tout le parti, nous espérons avoir une synthèse générale lors du Congrès.»

 

18h09 Gérard Filoche "Pour réussir le changement, redistribuer les richesses"

Sa contribution est centrée sur le travail et la question du revenu.

Pour lui «Le salariat c'est ceux qui créent les richesses et qui n'en reçoivent pas la part qu'ils méritent. Les choses fondamentales commencent toujours par le salaire, le reste les gens considèrent que ce sont des phrases.»

Il pense qu'il faut avoir une position claire sur le coût du travail : c«e coût, ce sont des cotisations sociales dans le cadre d'un salaire brut, ce n'est pas une charge. C'est le coût du capital qui pèse.»

Pour lui «La question ce n'est pas celle des richesses, c'est la question de la répartition qui pose problème.»

Il insiste sur la question des retarites : «Les retraites baissent parce que les gens ne peuvent pas faire leurs annuités à cause du chômage des seniors, corrélé à celui des jeunes.»

 

18h06 Corentin Sivy prend la parole pour présenter la contribution «Du bleu au ciel» pour le pôle écologique.

 

Il rappelle les idées fortes de sa contribution pour la transition écologique et la nécessité d'allier la question de la finitude des ressources avec celle de la démocratie.

Pour lui la transition sociale écologique permettra de faire émerger un gisement d'emplois d'avenir.

Il insiste également sur la nécessité de maîtriser la mondialisation et de réduire notre balance commerciale.

«Nous sommes de nombreux jeunes à voir et croire à la transition sociale écologique. Nous avons su rendre désirable ce que nous avons perçu comme nécessaire, ici la transition écologique»

 

18h Pascal Joseph prend la parole pour présenter sa contribution générale

Il rappelle que s'il a présenté une contribution générale il soutient bien évidemment Martine Aubry et Jean-Marc Ayrault et regrette qu'ils n'aient pu également signer sa contribution.

Il rappelle les millions de Français qui sont venus voter à la primaire, qui ont fait la campagne de François Hollande, il souhaite créer un élan autour de tous ceux qui ont fait campagne.

Il se questionne sur le rôle d'un Parti quand celui-ci est au pouvoir. Pour lui, les militants doivent avant tout s'exprimer, pouvoir déposer des contributions, débattre et échanger. Il faut un parti et une société mobilisés.

Il évoque enfin la question du Front national, le travail, la sûreté, le non-cumul et la mise en mouvement du parti.

«Je souhaite que le Parti socialiste reste et demeure le foyer d'agitation et de contribution.»

 

17h55. Colombe Brossel présente la contribution «Et si c'était maintenant». Elle rappelle «les crise qui ont sapé notre modèle de solidarité», et les «dix ans de discours sarkozyste». Elle salue la méthode de François Hollande: «le respect comme façon de construire le consensus». «On ne peut plus élaborer une politique jeunesse sans mettre au coeur la concertation avec les jeunes eux mêmes», note-t-elle. Elle appelle à rétablir la confiance entre nos citoyens et les instituons publiques, en faisant du dialogue avec la société civile notre mode d'action.

17h45 Jérôme Guedj prend la parole pour le temps de la gauche durable

5 enjeux principaux qui doivent être abordés selon lui :

1/La place du PS par rapport au gouvernement. «Nous devons avoir à l'esprit de trouver le juste équilibre dans le rôle du parti socialiste par rapport au gouvernement, aux parlementaires et à la société civile, le parti doit être force de proposition.»

2/Inscrire dans la durée la reconquête des classes populaires. Pour lui le Parti socialiste doit porter des sujets qui font débat comme l'Europe mais également se positionner sur la question des salaires et du pouvoir d'achat pour nourrir l'action gouvernementale.

3/La bataille culturelle face à la droite et le FN doit être menée en priorité par le Parti socialiste

4/ Le changement

5/ L'union de la gauche doit être inscrite dans la durée. «Des échéances viennent et nous souhaitons travailler de manière pérenne avec nos partenaires de gauche.»

 

17h37 Gaëtan Gorce prend la parole pour la motion "Dessine-moi un parti"

Je regrette que les 800.000 sympathisants qui souhaitaient travailler avec nous aient été les spectateurs du changement alors qu'ils en étaient les premiers acteurs.

Il s'interroge sur les missions du Congrès et prône un débat plus large et plus ouvert.

Pour lui, « Il n'est plus temps de poser ces questions mais de la manière dont nous devons apporter des réponses.»

Nous ne nous sommes pas attaqués aux causes de cette situation. Nous demandons que notre premier secrétaire soit à nouveau désigné par les militants, qu'une Haute Instance garantisse la régularité de l'élection, … et que nous réfléchissions à toutes les formes de changement et de renouvellement.

C'est dans un esprit privilégiant l'intérêt de notre parti et non des velléités personnelles que nous présentons cette contribution. 

Notre parti doit montrer qu'il est tourné vers la France et les Français

Il conclut sur cette phrase : «Changer le PS c'est aider le changement.»

 

17H25. Sarah Proust présente la contribution «Dépassez nos frontières». Elle affirme en introduction sa «confiance absolue en François Hollande pour redresser le destin de la France». Elle détaille ensuite les trois enjeux de sa contribution:

- «Réarmer la gauche: nous devons revendiquer une hégémonie culturelle et idéologique»

- «Combattre le système de la rente: dans le domaine eco, social et culturel

- «Etre socialiste au XXIème siècle c'est faire le choix de l'universalisme, le monde ne va pas se démondialiser, ce n'est pas par le protectionnisme que nous nous prémunirons des délocalisations»

«Entre le libéralisme et le protectionnisme il y a le socialisme» conclut Sarah Proust.

17h 25 Barbara Romagnan présente la contribution dont elle est première signataire

Elle revient sur l'Europe et la gouvernance européenne

Nous pensons que le Traité est un verrou qui nous empêche de mener nos politiques et nous empêche de faire ce pourquoi nous avons été élus.

Elle salue les avancées importantes du Président à l'échelle européenne notamment pour la remobilisation des fonds structurels non utilisés 

Néanmoins elle rappelle l'importance de mettre en place au niveau européen d'un pouvoir ayant une légitimité démocratique.

Elle insite également sur la nécessité d'une recherche d'appuis au niveau européen pour mettre en place une économique et une fiscalité justes tournées vers l'emploi qui donnent les moyens de l'autonomie et de la dignité.

Enfin elle rappelle la nécessité de mettre en place la limitation du cumul des mandats qui est selon elle «une priorité politique», une réforme salutaire, populaire dans l'opinion et qui ne coûte rien aux finances publiques.

17h20 Michel destot reprend la parole et annonce qu'il y a 20 contributions et que 13 ont demandé la parole pour les présenter

17h. Martine Aubry à la tribune: «je suis fière de ce qui se passe actuellement». La première secrétaire du PS souligne d'abord «le bonheur» qu'ont représenté les succès de cette année. 

«Ce congrès doit d'abord être utile aux Français», explique Martine Aubry. «Nous sommes d'abord là pour réussir les 60 engagements du président de la République», résume-t-elle.

La première secrétaire pointe les trois axes du changement: «Le redressement dans la justice, la réorientation de l'Europe, retrouver une véritable démocratie vivante». «Je suis fière de ce qui se passe actuellement», résume-t-elle.

Sur la grande conférence sociale, elle note: «ce n'est pas qu'une question de forme, c'est plus qu'une méthode, ça implique le fond: nous comptons sur ces acteurs qui ont été vilipendés par la droite pour nous aider à faire changer la société»

«Nous croyons au rôle de l'Etat, du service public», explique Martine Aubry, qui appelle à engager un travail pour «un Etat plus performant». Elle appelle également «à continuer la réflexion sur les services publics».

«Ce qui doit nous réunir au congrès, c'est le fond de cette politique». «Un parti godillot? Nous ne saurions même pas le faire si nous voulions l'être», explique Martine Aubry. «Nous devons avoir un parti qui continue d'être auprès des citoyens», explique Martine Aubry. «Les élus doivent continuer à nous inspirer».

16h45. Jean-Marc Ayrault à la tribune. Le premier ministre salue le succès des primaires, qui «ont contribué beaucoup au succès» de la gauche à l'élection présidentielle. Concernant les législatives, il salue la campagne «exemplaire» des socialistes. 

Il explique le sens de sa contribution qu'il dépose avec Martine Aubry: «l'essentiel était de gagner la cohérence qui nous permet de gagner», «c'est cette ligne qui nous permet le changement dans la durée».

Mais «ce débat est indispensable», rappelle le premier ministre, qui rejette la conception «d'un parti godillot». 

 

Le premier ministre a tenu à rappeller les deux grands chantiers du gouvernement : la réforme fiscale et la transition énergétique.

«Notre grand chantier c'est celui de la réforme fiscale, nous l'avons déjà entamé avec la conférence sociale. Notre système de protection sociale est au coeur du pacte républicain.

L'autre grand chantier qu'il faut absolument engager c'est celui de la transition écologique, qui n'est pas l'affaire d'un parti mais de l'intérêt national même et de l'intérêt européen car il en va des générations futures, mais aussi de milliers d'emplois.»

Il rappelle également qu'il faut engager la réforme de l'Etat avec une nouvelle étape de la décentralisation.

« Il faut donner les moyens, la responsabilité, la confiance à nos élus locaux. J'ai confiance de la réussite du pays dans la durée : ce n'est pas seulement pour 5ans.»

Enfin sur le Congrès, le premier ministre a tenu à insister sur le message que celui-ci allait porter :

«Ce congrès doit porter un message d'espoir aux Français et plus largement à la gauche, nous devons prendre des engagements dans la durée pour que l'avenir des générations futures soit meilleur.»

Le premier ministre a tenu ainsi à porter un message de "détermination, de franchise et de volonté de réussir".

 

16h40. Michel Destot, maire de Grenoble, président du conseil nationale ouvre le CN. Il rappelé la «nécessité d'un débat qui puisse être concilié avec le sens des responsabilités».

15h20: les socialistes arrivent au conseil national.