Connectez-vous

Identifiez-vous :

Avec votre compte
Parti-socialiste.fr

Saisissez votre adresse de courriel
Saisissez votre mot de passe

Avec votre compte
Facebook ou Coopol

Coopol connect
Parti socialiste

Adhérez au PS Débattre, agir
et préparer l'avenir

Soutenez le PS De l'énergie pour
le changement

Contactez le PS Entrez en contact avec
le PS près de chez vous

Web TV du parti socialiste

Législatives

Législatives

Europe et international Vendredi 25 Mai 2012 à 16:56

Guillaume Bachelay: «Pour la droite, le dialogue social est un repoussoir, pour nous c'est un espoir»

Lors du point presse ce vendredi, Guillaume Bachelay est revenu en tant que porte-parole sur la campagne législative et l'action de François Hollande.

Le dialogue social

Guillaume Bachelay est en premier lieu revenu sur les changements opérés et en passe de l'être depuis le début de la présidence, notamment concernant le dialogue social avec la préparation de la grande conférence sociale sur l'emploi, la formation des salariés, le smic, l'égalité professionnelle femme-homme, l'amélioration des conditions de travail et la réforme des retraites.

Mais aussi avec le pacte productif qui montre «la volonté de mieux accompagner l'ensemble des salariés, notamment ceux en CDD ou en intérim, la volonté de mieux encadrer les licenciements boursiers et la politique de croissance pour laquelle se bat le chef de l'Etat au plan international». S'agissant des législatives, Guillaume Bachelay a estimé que la droite, en reprenant les propositions avancées et désavouées à l'issue de la campagne présidentialle n'avait «rien compris au film». «Pour la droite, le dialogue social est un repoussoir, pour nous c'est un espoir ».

Une nouvelle orientation de l'Europe

Le deuxième changement qu'il évoque a lieu à l'échelle européenne: «ça fait des mois que François Hollande se bat pour dire qu'au sérieux budgétaire il faut ajouter la dimension de croissance et d'emploi faute de quoi tous les déficits s'aggraveront". Et de rappeler également que "ça fait des mois que l'UMP estime que la gauche avec cette volonté de remettre la croissance au coeur du débat serait isolée».

Mais il constate: «manque de chance, trois rencontres majeures ont eu lieu en une semaine (Berlin, le G8, sommet européen de Bruxelles) avec un point commun: le retour de la croissance au coeur des discussions».

Les législatives, élections d'intérêt européen

Enfin Guillaume Bachelay conclut: «aujourd'hui la France gagne des positions. [...] Rien ne serait pire que d'avoir en France une majorité de droite alignée sur les politiques d'austérité. On voit donc bien que les législatives en France sont des élections d'intérêt national mais aussi européen».

>> Voir l'article Vers l'UMPlosion ?

>> Voir le journal des législatives à J-16