Connectez-vous

Identifiez-vous :

Avec votre compte
Parti-socialiste.fr

Saisissez votre adresse de courriel
Saisissez votre mot de passe

Avec votre compte
Facebook ou Coopol

Coopol connect
Parti socialiste

Adhérez au PS Débattre, agir
et préparer l'avenir

Soutenez le PS De l'énergie pour
le changement

Contactez le PS Entrez en contact avec
le PS près de chez vous

Web TV du parti socialiste

Europe et international Lundi 19 Novembre 2012 à 15:05

Harlem Désir: «il n'y a pas de solution militaire au conflit du Proche-Orient»

Lors du point presse hebdomadaire du Parti socialiste ce lundi, Harlem Désir, le Premier secrétaire, a appelé à un cessez-le-feu immédiat au Proche-Orient et commenté la visite de Laurent Fabius, ministre des Affaires Etrangères en Israël.

Pour le retour à la logique du dialogue et de la négociation

Le Premier secrétaire a en effet exprimé sa "très vive inquiétude" face à l'escalade des violences en Israël et à Gaza, dans un contexte régional extrêmement tendu. Et d'appeler à un retour à "la logique du dialogue et de la négociation". Harlem Désir a ainsi rappelé que les principales victimes de cette situation étaient les civils.

Laurent Fabius propose un cessez-le-feu immédiat

Le Premier secrétaire a rappelé que Laurent Fabius s'était rendu sur place pour y rencontrer le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président Shimon Peres d'une part, ainsi que le président de l'autorité palestinienne Mahmoud Abbas d'autre part, en lien avec les partenaires internationaux de la France que sont le Qatar et l'Egypte, pour y proposer un cessez-le-feu immédiat.

Harlem Désir a appelé au nom du Parti socialiste les parties concernées "ainsi que l'ensemble de la communauté internationale", citant en particulier les partenaires européens de la France ainsi que les Etats-Unis et la Russie, à relayer cette demande de la France d'un cessez-le-feu immédiat.

«Il n'y a pas de solution militaire au conflit du Proche-Orient»

Le Premier secrétaire a précisé les modalités de la solution à apporter par la négociation: la reconnaissance des deux états israélien et palestinien, le droit à la sécurité pour Israel "qui ne doit plus être victime de tirs de roquette" contre sa population, le droit à la sécurité pour les palestiniens et à vivre dans un état reconnu et en paix.

Enfin Harlem Désir a assuré que le Parti socialiste, en lien avec ses propres partenaires dans la région œuvrait au retour à cette logique de négociation.

>> En savoir plus sur l'action du gouvernement