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Élections 2012 - Présidentielle et législatives

Élections 2012 - Présidentielle et législatives

Lundi 16 Avril 2012 à 11:05

Hollande : «dès le premier tour, prenez le bulletin du changement»

 

Invité de France Info ce lundi 16 avril, François Hollande a appelé les Français qui veulent le changement à voter pour lui dès le premier tour le dimanche 22 avril : «je considère que c'est dès le premier tour que les choix doivent se faire, même si j'ai beaucoup de respect pour les autres candidatures et elles ont aussi leur place».

>> Le site de François Hollande

 


 

«Tous les votes sont utiles, tous les électeurs qui se déplacent pour voter le font utilement pour leur pays et je les respecte». «Je dis simplement vous avez le choix, vous pouvez prendre un bulletin parmi d'autres ou de prendre le bulletin du changement». François Hollande a indiqué qu'il n'avait pas «d’adversaires à gauche», et que plus il serait «haut au premier tour, plus simple sera le rassemblement». 
 

Susciter un vote d'adhésion

«Quand un président a échoué, il est tout à fait logique que les Français à un moment lui expriment leur condamnation ou leur insatisfaction» : «mais je veux susciter aussi un vote d’espoir, d’adhésion, c’est ce que j’ai dit hier pour un projet qui redressera notre pays» a déclaré le candidat socialiste ajoutant «nous en avons besoin sur le plan financier, les comptes publics, l’industrie, l’économie, le chômage qui doit être également combattu, et puis la justice qui doit être l’inspiration de tous les choix qui seront faits, ça changera ; et enfin l’espérance que nous devons donner à la jeunesse et l’exemplarité et l’impartialité de l’Etat».
 

Pas de rétablissement de nos finances publiques s'il n'y a pas de croissance

Interrogé sur le rôle de la Banque Centrale Européenne (BCE), le candidat socialiste à l'élection présidentielle a indiqué que «nous ne serions pas dans cette situation si la BCE dès le début de l’affaire grecque était intervenue massivement pour racheter les dettes souveraines ou pour souscrire à des emprunts d’Etat de tel ou tel pays. La Banque Centrale Européenne a préféré attendre dans un premier temps, ça a été coûteux pour les Etats, et puis dans un second temps, la Banque centrale européenne a décidé, ça a d’ailleurs eu des effets sur les marchés et plutôt favorables, de prêter aux banques, pour que les banques ensuite prêtent aux Etats. Il aurait été quand même plus simple de prêter directement aux Etats».
 
«Il vaut mieux l’écrire parce que, aussi bien pour le statut de la Banque centrale que pour la politique des Etats et la politique de l’Europe, mieux vaut que l’objectif de l’emploi et de la croissance soit affirmé avec autant de force que celui du rétablissement des comptes, parce qu’il n’y aura pas de rétablissement de nos finances publiques s’il n’y a pas de croissance. (…) Le candidat que je suis donnera à cette dimension de croissance toute sa place au lendemain du 6 mai».
 
 

Nous remettrons nos finances publiques en ordre avec un esprit de justice et de relance de la croissance

«Les Français sont souverains, ce sont eux qui décident librement du choix qu’ils vont faire. Et je ne veux pas non plus que la peur puisse être utilisée comme un moyen de chantage, les Français méritent mieux que la peur, ils méritent l’espoir. En même temps, moi je dois donner des garanties sur ce qui va se passer après, et je les ai fournies non pas aux marchés sur lesquels nous aurons une pression à exercer, et pas une pression à supporter, mais je l’ai dit pour les Français et pour les Européens : nous remettrons nos finances publiques en ordre, mais nous le ferons aussi avec un esprit de justice, ça changera tout, et un esprit de relance de la croissance», a conclu François Hollande.