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    Législatives

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    Economie, entreprise, industrie Vendredi 8 Juin 2012 à 12:02

    Jean-Marc Ayrault et Martine Aubry à Lille pour «porter l'espoir des Français»

    Jeudi 7 juin  Martine Aubry a tenu avec Jean-Marc Ayrault un grand meeting de soutien aux candidats aux législatives au Zénith de Lille.

    Revivez le meeting en vidéos:

    Après une introduction par Gilles Pargneaux, Premier secrétaire fédéral du Nord et député européen, Martine Aubry, Première secrétaire du parti socialiste, et Jean-Marc Ayrault, premier ministre, se sont exprimés à la tribune. Retour sur les principaux points du discours.

    Martine Aubry : Des engagements tenus

    Lors de son intervention, Martine Aubry est revenue sur les engagements tenus du gouvernement: "avec Jean-Marc Ayrault nous marchons mains dans la mains, la parité, la baisse des 30% des salaires des ministres, la hausse de 25% de l'allocation rentrée, l'abrogation de la circulaire Guéant [...]. Ce sont les promesses tenues du gouvernement".

    Un changement de méthode

    Puis d'insister sur le changement de méthode opéré: «avec François Fillon c'était "j'écoute sans entendre", avec Jean-Marc Ayrault, c'est "je dialogue sans attendre"». Et de poursuivre sur la politique internationale menée par le président de la République qui a en quelques semaines "a remis la France au coeur du débat européen", fait reconnaître la position souveraine de la France sur le retrait des troupes combattantes en Afghanistan et affirmé d'une voix forte que "Bachar El Assad doit partir".

    Réaffirmer les valeurs de la France

    Enfin, Martine Aubry a rappelé la nécessité d'une majorité forte à l'Assemblée Nationale pour appliquer le programme de François Hollande, et notamment dans le domaine bancaire: "seule une majorité claire va permettre de faire voter ce que nous attendons,une grande loi bancaire qui va séparer les banques de dépôt et les banques de marchés qui spéculent". Et la Première secrétaire d'insister: "nous n'avons rien à craindre sauf la démobilisation. Les Français veulent vivre mieux, ils veulent retrouver la France qui défend ses valeurs hors de ses frontières, ils attendent que cela soit le cas à l'intérieur"

    Jean-Marc Ayrault: «Notre responsabilité: porter l'espoir des Français»

    Jean-Marc Ayrault est accueilli par une salve d'applaudissements: "Tous ensemble socialistes, c'est bien ce qui nous rassemble ce soir". Et d'affirmer: "le 6 mai s'est exprimé une attente de changement très forte. [...] Notre responsabilité : porter l'espoir des français". Le premier ministre donne alors sa vision de la politique: "la politique ce n'est pas un combat, il s'agit de respecter les citoyens et de les convaincre avec notre cœur que le changement pour la France est possible".

    Le bilan accablant de la droite

    Après avoir évoqué les travailleurs licenciés dans le cadre de plans sociaux, Jean-Marc Ayrault évoque la droite à deux jours du premier tour: "n'ayons pas la mémoire courte. La droite est intéressée par le pouvoir, mais ce qu'ils ont en tête c'est le blocage et l'empêchement, l'impossibilité pour François Hollande de réaliser le changement". Et de poursuivre sur son bilan: déficit, dette et chômage. "Leur dernier vote à l'assemblée : la baisse de l'isf et la hausse de la TVA". Et sur l'éducation: "ce qui a été fait depuis 5 ans c'est une double faute, une faute contre la jeunesse, l'autre faute est une faute contre la nation tout entière, car une nation qui prépare son avenir met les moyens dans l'éducation".

    Une majorité forte à l'Assemblée pour redonner de la force à l'Europe

    Le premier ministre explique également son projet gouvernemental: "je respecterais, parce que c'est l'interet de la France, la qualité du travail parlementaire", avant d'évoquer la grande conférence sociale de juillet. Et de conclure sur l'impact des élections législatives: "si vous donnez une majorité large au président de la République, nous réussirons ensemble à redonner de la force à l'Europe".

    >> Voir les engagements tenus par le gouvernement

    >> Revoir le bilan de la droite en infographies

    >> Voir le dossier Législatives