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    Europe et international Mercredi 4 Juin 2014 à 17:46

    Revivez Les Entretiens de Solférino : «Leçons des élections européennes : le cas italien»

    Jeudi 12 juin à 18h, le Parti socialiste organisait une nouvelle émission des Entretiens de Solférino, consacrée aux leçons à tirer des élections européennes, en s'appuyant sur le cas italien.

     

    Le débat était animé par :

    • Henri Weber, Directeur des études auprès du Premier secrétaire, en charge des études européennes,
    • Alain Bourgounioux, Directeur des études auprès du Premier secrétaire, en charge des études politiques

     

    Le cas italien

    Marc Lazar, historien et spécialiste de l'extrême gauche et de la vie politique italienne, a donné des explications sur la victoire de Matteo Renzi. 

    Il a ainsi expliqué que la personnalité et le vrai leadership de Matteo Renzi avait beaucoup compté. Par ailleurs, ce dernier a mené une campagne très personnalisée, au cours de laquelle il s'est opposé à « l'Europe de l'austérité, l'Europe de la bureaucratie », tout en restant très pro-européen.

    Marc Lazar a mis en lumière la façon dont Matteo Renzi est parvenu à se « présenter comme un homme neuf en politique. Ce qui est totalement faux ». 

    Pourquoi cette Renzi mania? Il y a à travers lui une aspiration énorme au changement de ce pays.

    Matteo Renzi incarne selon lui la fierté nationale des italiens, mais l'historien a mis en garde contre cette « Renzi mania ».

     

    Marc Lazar a également insisté sur un adage que l'italien a fait sien :

    L’homme politique travaille pour la prochaine élection, l’homme d’Etat travaille pour les générations futures.
    Enfin, l'historien est revenu sur les différences entre le Parti démocrate italien et le Parti socialiste français. En expliquant notamment que suite au « suicide politique des communistes » en Italie, et à la victoire de Silvio Berlusconi, la gauche italienne a choisi de se rallier au centre. C'est ce qui explique les débats entre le centre-gauche italien et la gauche française

     

    Les élections européennes en France

    Henri Weber a regretté que la campagne française n'est pas été plus européanisée, « ce n'est pas faute d'avoir essayé ». Il a martelé :

    Nous avons très tôt désigné nos têtes de liste, mis en ligne nos argumentaires, accueilli Martin Schulz à nos meetings, sur les plateaux télé !

    Il a également insisté sur le « sentiment des électeurs que les politiques sont devenus impuissants ». C'est pour cette raison que toute personne qui prend le contrepied est « une figure qui attire »

    Il a conclu :

     

    Alain Bergougnioux a clôt la soirée en rappelant qu'aucune réponse n'est manichéenne pour les socialistes et démocrates. 

     

    Selon lui :

    Si l'Europe n'est pas comprise, c'est que l'on s'est arrêté en chemin.

    Enfin, il a rappelé l'un des discours de Jean Jaurès face à ses camarades en 1906 : 

    La politique que je vous propose est difficile mais nous devons affronter ces difficultés.