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Parti socialiste

Vie du PS Mardi 17 Mai 2011 à 11:17

Les socialistes gardent le cap

La Première secrétaire, Martine Aubry, était l'invitée de France Info pour parler de l'inculpation de Dominique Strauss-Kahn et du travail du Parti socialiste qui continue de «faire des propositions aux Français».
  

 
Affaire DSK
«Face à des affaires aussi douloureuses, j’attends toujours les faits», a déclaré la Première secrétaire, «dans une affaire comme celle-là, de toute façon il y aura une victime, soit Dominique si il est innocenté, et bien sûr je le souhaite ; soit cette jeune femme, qu’il faut aussi respecter (...) J’aimerais qu’on respecte cette jeune femme, j’aimerais qu’on respecte la présomption d’innocence».
 
Concernant les images de Dominique Strauss-Kahn menotté, Martine Aubry s'est montrée «très choquée», «nous sommes dans un pays, depuis la loi de Guigou de 2000, où on ne peut pas montrer quelqu’un de menotté, on ne peut pas humilier, on ne peut pas dégrader quelqu’un qui n’est pas encore jugé. On ne pourrait pas voir, on ne devrait pas non plus voir ces images d’audience», ajoutant qu'il fallait «rester dans la douleur de l’amitié et en même temps attendre les faits».
 
Les socialistes maintiennent le cap
«Les Français attendent de nous que nous soyons au rendez-vous (...) la France va mal. Elle va mal non pas parce que Dominique est dans cette affaire, elle va mal parce que la politique qui a été menée est catastrophique. On n’est pas sorti de la crise, les injustices n’ont jamais été aussi grandes. On a eu une politique pour quelques-uns. La voix de la France dans le monde n’est plus écoutée», a indiqué la Première secrétaire.
 
«Aujourd’hui, (...) le cap c’est les socialistes plus que jamais mobilisés pour faire des propositions aux Français. Aujourd’hui, nous avons un projet, un projet que j’irai défendre près de Bordeaux, ce soir.  (...) le propre d’un parti c’est de garder un cap. Les Français nous attendent».
 
«Les Français doivent savoir que nous sommes là. Nous sommes là pour eux, quelles que soient les circonstances. La douleur et la difficulté d’un côté, mais notre responsabilité elle est forte. Et croyez-le bien, nous serons au rendez-vous de 2012 comme les Français l’attendent», a conclu la Première secrétaire.
 

Le porte-parole du PS, Benoît Hamon était également invité de RTL ce mardi 17 mai.
 
Benoît Hamon sur RTL
 
Benoît Hamon a annoncé qu'il fallait s'en tenir «aux faits» concernant l'affaire inculpant Dominique Strauss-Kahn : «j’attendrai que les faits nous dictent définitivement notre conduite (...) si ces faits sont avérés, ils sont extrêmement graves, il s’agit d’une tentative de viol, agression sexuelle, sur une jeune femme, c’est une violence qui est une violence inacceptable, et qui doit être punie, mais s’ils n’étaient pas avérés, nous nous retrouverions dans une situation où Dominique Strauss-Kahn serait à la fois innocent, mais il faudrait aussi tenir compte de ce qu’a été la violence de cet épisode».
 
Mission du Parti socialiste
«Pour l’instant je me pose en dirigeant politique, j’examine les faits (...) et je prends acte de ça, et je dis qu’à côté de ça le Parti Socialiste, lui, il doit se concentrer sur ce qu’est l’essentiel de sa mission et ne pas s’en détourner, même si, il serait parfaitement malhonnête de notre part de dire que nous ne sommes pas impactés par cette affaire. C’est l’un des nôtres, donc nous sommes collectivement concernés, même si ce n’est pas le Parti Socialiste qui est dans le box», a déclaré le porte-parole.
 
«C'est sur la question sociale (l’avenir des Français et de leurs enfants) que le Parti Socialiste gagnera l’élection présidentielle. Si ceux qui prétendent à la candidature s’entendent là-dessus, je pense que nous aurons la voie, et du rassemblement, et de la victoire. Le Parti Socialiste, plus que jamais, doit être attentif à son rassemblement et à son unité», a conclu Benoît Hamon.
 
Harlem Désir sur LCI
Harlem Désir
 
Le secrétaire national à la coordination a déclaré : «on est sous le choc encore sur le plan amical, personnel, c’est à un camarade, à un de nos proches que ça arrive, chaque français peut s’imaginer ce que ça peut signifier si c’est dans son entourage» (...) «dans cette affaire, il faut de la retenue, il faut de la prudence». Nous ne connaissons pas les faits, nous espérons que la procédure judiciaire va les éclairer».

«Respectons la présomption d’innocence, souhaitons qu’il puisse démontrer cette innocence, respectons aussi le droit de la victime, car s’il y a une victime, évidemment, elle a le droit, elle aussi, à la réparation».

«Aujourd’hui, le devoir du Parti socialiste, c’est d’être aux côtés de Français, c’est de garder le cap, il y a une attente, les sondages – qui ont été publiés encore ce matin – le montrent de changement dans notre pays, car malgré ce drame, la situation politique reste ce qu’elle est, et les Français attendent de la principale force d’opposition qu’elle se consacre entièrement à préparer un projet de changement en 2012».
 
Elisabeth Guigou sur Europe1
«Je suis bouleversée, j'ai trouvé les images écœurantes», a confié la secrétaire nationale à la réforme de l'Etat et des collectivités locales, jugeant que «tout cela porte atteinte à la dignité humaine».
«En France heureusement, on ne fonctionne pas comme ça et on a un juge d'instruction qui instruit à charge et à décharge» (...). «Je constate que la justice américaine fonctionne jusqu'à présent uniquement à charge et laisse très peu de place à la défense. Nous devons nous, en France, nous méfier de ça et faire très très attention à l'équilibre des informations». «La violence de ces images d'un Dominique Strauss-Kahn à qui on n'avait pas permis de se raser, fatigué, qui n'était pas habillé normalement, tout cela porte atteinte à la dignité humaine», s'est-elle offusquée, mettant en garde contre «une espèce de curiosité malsaine».
 
Jean-Jacques Urvoas sur Canal+
Le secrétaire national à la sécurité a dit mardi son «incompréhension» et son «désarroi» après la mise en détention de Dominique Strauss-Kahn, soulignant qu'il voulait entendre sa «vérité» face à la «seule version» circulant dans cette affaire. «Il y a évidemment une incompréhension devant un système accusatoire qu'on nous définissait comme étant parfait». «J'attends, j'espère, je crois qu'il aura droit à une justice équitable», "je ne demande pas de dérogation, juste l'équité entre l'accusation et ce que pense" DSK, a souligné l'élu du Finistère. Mais "cela fait 48 heures que nous n'entendons qu'une seule version et je n'ai toujours pas entendu la vérité de Dominique Strauss-Kahn", a-t-il fait valoir, soulignant que jusqu'ici, on avait affaire à des "étapes de forme, le fond n'a pas été abordé".
Interrogé sur la primaire au PS pour 2012, il a répondu : «le processus n'a pas été construit pour Dominique Strauss-Kahn, il doit continuer parce que les socialistes ont besoin d'un candidat».
 
François Hollande sur Radio Classique/Itélé
«Il est normal qu'il y ait de la retenue pendant cette période et une forme de compassion, maintenant il ne faut pas oublier la possible victime», a indiqué le député de Corrèze. «Il y a nécessité d'avoir de la compassion pour un homme que nous connaissons, de la retenue par rapport à une victime, et d'avoir du sens politique, qui consiste à une certaine réserve pendant ces jours où nous ne savons encore rien».
 
Robert Badinter sur France Inter
Il se dit «bouleversé et indigné» par cette «mise à mort médiatique volontaire» de DSK, dont il rappelle être «l'ami», ainsi que de son épouse Anne Sinclair. Badinter ne «reproche pas la publication de la photo» mais dénonce «ceux qui ont organisé» cette «mise en scène». «Un homme qu'on accable avant même qu'on sache quoi que ce soit sur le fond (...) où est le respect de la présomption d'innocence?» «J'y vois la défaillance d'un système.» «C'est une destruction délibérée, c'est indigne, ça n'a rien à voir avec la justice américaine.» «Pourquoi n'a-t-il pas été mis en liberté sous caution? Parce qu'il est Français ? Parce qu'il dirige le FMI?».
 
Pierre Moscovici sur BFM-TV
Le député du Doubs s'est dit «choqué» par les images montrant Dominique Strauss-Kahn, «comme ami cela me touche profondément», «en même temps, nous sommes dans une affaire judiciaire». «Pour les socialistes, on ne doit pas négliger la gravité des faits qui lui sont reprochés», «ce qui doit être notre préoccupation c'est la vérité» a-t-il rappelé. «Attention, le procès ne fait que commencer, il y a la présomption d'innocence (...) la vérité des faits, c'est cela qui doit nous guider» a finalement indiqué Pierre Moscovi.
 
Ségolène Royal sur France 2
La présidente de la région Poitou-Charentes a indiqué que «les Français attendent des preuves (...) naturellement ils sont pour la présomption d'innocence». Ségolène Royal a tenu à rappeler que «sur le terrain, les problèmes des Français continuent plus durement que jamais» (...) «nous avons nous, responsables politiques, une responsabilité particulière et proposer des solutions concrètes aux problèmes qui se posent».
 
Arnaud Montebourg à l'AFP
Le député et président du conseil général de Saône-et-Loire de retour d'un déplacement au Proche  Orient s'est également exprimé: "L'unité du PS" est "réelle, profonde et sincère, quels que soient les désaccords, les choix, les trajectoires, les histoires". Je suis "très optimiste sur le fait que nous avons en nous les ressources pour (...) rebondir et construire la victoire de 2012".
 
Bertrand Delanoë à l'AFP
Le maire de Paris présent aujourd'hui lors du Bureau National précise que c'était "un bureau national d'une très grande dignité". et a declaré que "Les socialistes, dans l'épreuve, sont capables d'être ensemble à la hauteur de leur responsabilités".

 

Grerad Collomb à l'AFP
Pour le maire de Lyon et sénateur, "Le PS doit à la fois "être rassemblé et faire en sorte de montrer aux Français qu'(il) prend ses responsabilités. On n'est plus dans des séquences où les uns les autres pouvaient représenter la diversité des choix" à la l'apprche des primaires.
 
Jean-Marc Ayrault sur France 3 et à l'AFP
Le  député-maire  de Nantes et président du groupe socialiste à l'Assemblée Nationale a declaré: "Nous savons qu’il y a une victime, mais nous ne savons pas encore si cette victime est la plaignante ou l'accusé".
et demande "qu'il faut que la justice aille jusqu'au bout. Dominique Strauss-Kahn peut faire valoir sa vérité et démontrer qu'il n'est pas en cause".

Jean-Pierre Bel sur Public Sénat
«Il ne faut pas parler à l'imparfait de l'innocence de Dominique Strauss-Kahn, il faut attendre», a poursuivi le sénateur, en soulignant que «si les socialistes ont décidé, aujourd'hui, d'être rassemblés c'est parce qu'ils veulent en savoir plus». «Et ensuite, en effet, nous sommes une grande formation politique. Ce qui compte c'est que nous représentons également l'espoir de millions de Français, qui aujourd'hui ont aussi besoin d'entendre notre voix».
 
 
 

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