Connectez-vous

Identifiez-vous :

Avec votre compte
Parti-socialiste.fr

Saisissez votre adresse de courriel
Saisissez votre mot de passe

Avec votre compte
Facebook ou Coopol

Coopol connect
Parti socialiste

Adhérez au PS Débattre, agir
et préparer l'avenir

Soutenez le PS De l'énergie pour
le changement

Contactez le PS Entrez en contact avec
le PS près de chez vous

Web TV du parti socialiste

    Le changement

    Le changement

    Economie, entreprise, industrie Mercredi 4 Juillet 2012 à 11:30

    Manuel Valls: «réunir les Français pour réussir le redressement»

    Manuel Valls était l'invité mercredi de Jean-Pierre Elkabbach: retour sur la perquisition du domicile et des bureaux de Nicolas Sarkozy, le discours de politique générale tenu la veille par Jean-Marc Ayrault à l'hémicycle et le ministère de l'Intérieur.

    Respecter l'Etat de Droit

    S'agissant des perquisitions menées au domicile et dans les bureaux de Nicolas Sarkozy, Manuel Valls est clair: "quand un chef de l'Etat ou un ministre de l'intérieur par le passé ont mis en cause la Justice, ils s'attaquent de fait à l'Etat de Droit. [...] Je dois respecter pleinement l'Etat de Droit si je veux faire respecter à travers mon action la Loi républicaine". Ce pourquoi Nicolas Sarkozy "est un justiciable comme un autre et la Justice doit faire la lumière sur ces sujets-là" ajoute-t-il.

    Une politique financée

    Interrogé sur le financement de la politique annoncée dans le discours de Jean-Marc Ayrault la veille, le ministre de l'Intérieur explique: "aujourd'hui il y a déjà un projet de loi rectificative qui est présenté au conseil des ministres. Et Pierre Moscovici tout comme Jérôme Cahuzac tout au long de cette année notamment au moment de la présentation du projet de loi de finance 2013 donneront ces pistes".

    La droite prise dans ses querelles internes

    Manuel Valls répond également aux critiques de la droite: "on pourrait s'attendre à ce que l'opposition observe un certain temps de décence, observe les premières mesures, les premières actions, les premiers signes du gouvernement. Mais ils vont trop vite parce qu'ils sont pris trop vite [...] dans leurs querelles internes".

    L'effort national

    Interrogé sur une possible rigueur, le ministre justifie l'expression d'effort national, employée par Jean-Marc Ayrault: "austérité, rigueur [...] pour les Français ça veut dire que ce sont toujours les mêmes qui paient, et c’est là la différence: [...] cette volonté de réunir les Français, d’apaiser, de fixer des objectifs, pour réussir ce redressement".

    Une action ferme, mais apaisée et responsable

    Enfin Manuel Valls explique comment son ministère fonctionne actuellement. Ainsi "un certain nombre de suppressions d’emplois ont été évidemment arrêtées, mais mon ministère va participer de l’effort", les reconduites à la frontière des immigrés en situation irrégulière continue, mais "une circulaire précisera les critères de ces régularisations, il y a aussi des refus". Toutefois le ministre conclut en insistant sur sa volonté d'une politique qui "soit concernée par cette volonté d’apaisement et de responsabilité".

    >> Le discours de politique générale de Jean-Marc Ayrault

    >> Voir les engagements déjà tenus par le gouvernement