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    Europe et international Mercredi 23 Février 2011 à 11:46

    Martine Aubry: «la voix de la France ne porte plus»

    Martine Aubry, première secrétaire du PS, était l'invitée de RMC ce matin pour réagir à la situation en Libye, à l'état de la diplomatie française et développer les propositions du PS en matière de logement et de dépendance. 
     
     
     

    «Propos hallucinants et effrayants» de Khadafi

    La première secrétaire a réagi aux «propos hallucinants» et «effrayants» de Khadafi et estimé qu'«il faut être très clair», ce que le gouvernement n'a été ni sur la Tunisie ni sur l'Egypte. «Aujourd'hui il faut dire très simplement que Khadafi ne peut plus rester là» a-t-elle affirmé avant de constater que «la diplomatie française aujourd'hui n'existe plus». «Les libyens ont un courage incroyable» a-t-elle constaté en rappelant les menaces effrayantes de Khadafi envers son peuple. Elle a réitéré son appel à ce que le conseil de sécurité de l'ONU saisisse la cour pénale internationale, car cette répression relève «vraiment des crimes contre l'humanité». 
     

    La voix de la France ne porte plus 

    Elle s'est faite l'écho des inquiétudes des français quant à l'image abîmée de la France, rappellant également l'interpellation des diplomates au président de la République dans leur tribune. «La France n'a plus de voix dans le monde» et «c'est terrible» a-t-elle résumé. Avant de préciser que ce ce qui était très grave  «c'est qu'on a reçu Khadafi en 2007 sachant qui il est parce qu'on espère avoir un contrat d'armement». «La France doit défendre les droits de l'homme partout» et on «ne doit pas considérer que la diplomatie ce n'est que des coups médiatiques« comme le président le fait à chaque fois au sortir d'une réunion internationale ou d'un G8, s'est-elle indignée. 
     

    Rétablir un peu ce qu'est la république

    La première secrétaire a constaté qu'il restait un an et demi à Nicolas Sarkozy «pour essayer de rétablir un peu ce qu'est la république». «Quand vous avez les policiers, les CRS, les magistrats, les enseignants, le personnel hospitalier et aujourd'hui les diplomates qui disent ça ne peut pas durer, c'est vraiment que la république va mal» a-t-elle indiqué. Elle a appelé Nicolas Sarkozy à «reprendre de la hauteur» et a «essayer de considérer que la République c'est l'intérêt général». Avant de s'indigner qu'on ne parle pas des priorités des français, ni de l'emploi «qui devrait être la priorité numéro un», ni du logement, ni de l'accès aux soins. «Tous les domaines de l'accès aux droits fondamentaux vont mal et de quoi nous parle le président de la république, de la suppression de l'impôt sur la fortune!» s'est-elle exclamée.   
     

    Logement et dépendance 

    Interrogé sur la montée de Marine Le Pen, Martine Aubry a expliqué que «l'inégalité, les injustices, qui sont la clé de la politique de Sarkozy depuis 3 ans, c'est ça qui nourrit Marine Le Pen». «Ce qu'attendent les français c'est pas qu'on leur disent c'est scandaleux comme elle le fait c'est qu'on leur apporte les réponses pour que ça change». «Et c'est ça c'est mon travail à la tete du PS» a-t-elle conclut avant de détailler les propositions du PS sur le logement et la dépendance.