Connectez-vous

Identifiez-vous :

Avec votre compte
Parti-socialiste.fr

Saisissez votre adresse de courriel
Saisissez votre mot de passe

Avec votre compte
Facebook ou Coopol

Coopol connect
Parti socialiste

Élections 2012 - Présidentielle et législatives

Élections 2012 - Présidentielle et législatives

Vie du PS Vendredi 13 Avril 2012 à 10:29

«Ici, à Carmaux, vous portez l’histoire et en même temps les valeurs de la République»

François Hollande était dans le Tarn ce lundi 16 avril pour une journée de déplacement. Le candidat à la présidence de la République a visité l'entreprise Safra dont il a tenu à saluer l'engagement pour l'emploi dans la région et l'esprit d'innovation, avant de déambuler ensuite dans la ville d'Albi à la rencontre des habitants. François Hollande s'est enfin rendu à Carmaux, pour tenir, dans la ville qui fît de Jean Jaurès son député il y a plus de cent ans, un meeting en plein air. 

 

«Ici, à Carmaux, vous portez l’histoire et en même temps les valeurs de la République»

Devant plus de 2.000 personnes, François Hollande s'est placé sous le parrainage de Jaurès, se réclamant de la synthèse «entre le socialisme et la république».

«Sous le parrainage de Jean Jaurès, cette haute figure de la République, du Socialisme, qui nous donne une responsabilité particulière aujourd’hui, presque cent ans après sa mort, d’être à la hauteur de l’espérance qu’il avait pu créer».

«Le candidat sortant brandit la peur»

François Hollande a fustigé l'attitude du candidat sortant qui a choisi pour stratégie la peur : «Alors quelle est la menace qui pèse sur nous ? C’est celle que le candidat sortant, dans ces derniers jours, a brandie : la peur. La peur, c’est d’abord la sienne. Et il essaie de la communiquer aux autres». Il a démonté ensuite une à une les contre vérités énoncées par la droite en réaffirmant ses engagements pour la France

«Ce qui nous menace, c’est d’abord l’abstention»

«Qu’est-ce qui nous menace, aujourd’hui, pour parvenir à la seule perspective que nous avons voulu partager ensemble : la victoire ? Ce qui nous menace, c’est d’abord l’abstention, a-t-il expliqué, cette résignation que certains de nos concitoyens – souvent les plus modestes, les plus pauvres – expriment en ne venant plus voter». «Ce n’est pas une abstention d’indifférence, c’est une abstention de rupture, c’est-à-dire cette incapacité que le politique a pu parfois donner comme sentiment à des citoyens perdus et qui ont perdu jusqu’à ce droit de vote qui était pourtant leur premier devoir».

«Nous devons aller chercher un à un ces électeurs. Ne pas les laisser dans le repli, dans le découragement. Leur donner du sens, de la fierté à aller participer à la construction de notre avenir» a-t-il exhorté.

 

La vidéo de la journée :


 

L'album photo