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    Élections européennes

    Élections européennes

    Vie du PS Jeudi 22 Mai 2014 à 14:21

    Revivez notre grand meeting européen à Lyon !

     

    Le Parti socialiste organise un grand meeting européen le vendredi 23 mai à Lyon.

    Avant le début du meeting, visionnez les vidéos de nos têtes de liste :

     

    Retrouvez le clip diffusé en ouverture du meeting :

     

    Introduction d'Elsa di Méo, Secrétaire nationale chargée des Sports, de la vie associative et de l’éducation populaire


     

    «Ce meeting, c'est J-2 avant le vote de dimanche, il ouvre le décompte de la dernière ligne droite.» Elle rappelle que nous sommes à un moment déterminant pour le vote de dimanche :

    les socialistes mènent une campagne forte sur le terrain, nous sommes les seuls à mener une double bataille, contre la continuité du libéralisme et du conservatisme et  contre le risque de nationalisme et de national populisme.

    Elle ajoute «l'Europe est un choix, et aujourd'hui, c'est le moment de choisir notre Europe, l'Europe des peuples et de la justice sociale». «Le peuple européen, voilà ce que c'est notre Europe».

    Elle remercie ceux qui ont mené campagne pour que dimanche soir nous soyions majoritaires au Parlement européen. Mais ajoute qu'il faut amplifier la mobiliser «il nous faut mobiliser chacune et chacun, c'est cela qui fera la différence dimanche !».

    Et s'adressant à Martin Schulz «nous sommes sur le chemin de ta victoire, de notre victoire !».

    Présentation du clip de campagne de la liste Sud-Est 

    Sylvie Guillaume, candidate dans la circonscription Sud-Est

    La candidate remercie tout d'abord les personnes présentes, elle remercie également notre Premier ministre, Manuel Valls d’avoir décidé de soutenir nos listes, et ajoute :

    Je suis fière d’accueillir Martin Schulz qui a été aussi mon président de Parlement européen. J’espère aussi, comme vous, qu’il sera mon futur président de la Commission européenne.

    Elle rappelle : «Dans 2 jours, l’enjeu est net et précis, c’est se débarrasser de la droite au pouvoir depuis trop longtemps. Choisir notre Europe, c’est porter au parlement européen une vision de gauche, c’est faire élire un président progressiste face aux conservateurs.»

    Sylvie Guillaume fait référence aux semaines de campagne dans le Sud-Est «Au cours de notre campagne, nous avons rencontré beaucoup de gens, ils nous ont dit leurs incompréhensions mais aussi leurs attentes.»

    Pour chacun de ces combats, nous avons été freinés par une majorité de droite qui ne comprend pas les combats européens. C’est sans doute confortable d’agiter les peurs. Nous avons privilégié notre analyse politique, la détermination de nos parlementaires. Les socialistes et les sociaux-démocrates ont choisi la responsabilité et le courage.

    Nous avons jugé qu’il ne fallait pas créer une fracture, car les européens et les français réclament plus de d’efficacité et cohérence aux politiques publiques. Et de conclure :

    En nous débarassant de la droite qui occupe le pouvoir européen depuis trop longtemps, nous souhaitons changer le cours de l’histoire. Nous comptons sur vous pour nous soutenir. Dites à vos proches que leur voix compte, qu’ils tiennent entre leurs mains la possibilité de raviver le rêve européen.

     

    Vincent Peillon, tête de liste dans la circonscription Sud-Est


     

    Notre tête de liste tient à remercier tous ceux qui ont fait campagne, «vous avez été présents, fiers, debout, je peux témoigner que les socialistes sont bien debout, fiers de leur valeurs, de leur gouvernement, fiers de leur histoire et tournés vers l'avenir». Et d'ajouter :

    Nous sommes ceux qui veulent relier et non pas séparer. 

    «Nous, les socialistes, nous avons assumé que nous voulons que les uns et les autres soient reliés entre eux. Je suis fier d’accueillir Martin Schulz, un camarade socialiste allemand. Je connais la sincérité et la conviction de Martin Schulz.»

    «Je voudrais remercier profondément notre Premier ministre, Manuel Valls passioné de la République. En politique, il ne faut jamais cacher son drapeau. Je veux lui dire ma fierté d’avoir un tel premier ministre à nos côtés.»

    Il remercie également J-C Cambadélis d’avoir engagé le parti dans cette bataille.

    Vincent Peillon souhaite insister sur deux points :

    Sur les populistes «qui ouvrent les vannes de la haine». «Un organisme n’est vivant que lorsqu’il a un échange avec l’extérieur. Toutes les nations et les civilisations qui se sont repliées sur elles-mêmes ont décliné, elles sont mortes.»

    Nous ne baisserons pas la tête face à ceux qui placent l’immigration au coeur des débats. Nous devons rester fermes sur les principes.

    Et de rappeler : «Ceux qui nient le clivage gauche-droite : la retraite à 60 ans c’est la gauche, 60.000 postes d’enseignants supplémentaires c’est la gauche. Je salue le travail que nous avons fait pour l’égalité des droits.»

    Vincent Peillon insiste sur la lutte pour la justice «Nous combattons et nous combattrons toujours les injustices. Les socialistes doivent résister. Notre gouvernement que tu conduis Manuel est un gouvernement de gauche, nous sommes des progressistes, nous restons bien sur nos valeurs. Martin, tu as eu raison de mettre certains thèmes au coeur de la campagne. La gauche propose la garantie jeunesse, pas la droite.»

    Le constat est clair pour notre tête de liste : «La droite est incapable de mener la lutte contre les paradis fiscaux. De la même façon, il faut retrouver la fierté de notre action, de notre histoire, de notre gouvernement. Il faut ramener dès dimanche, les électeurs au vrai enjeu.»

    La droite a voulu esquiver ses responsabilités. Nous devons crever cette bulle là. Nous voulons plus de prospérité, davantage de justice, de croissance, le seul capable d’y arriver c’est Martin Schulz. Et de conclure :

    Il n’y a qu’une seule espérance, elle a un nom, c’est Martin Schulz

     

    Virginie Rozière, tête de liste de la circonscription Sud-Ouest


     

    Virginie Rozière revient sur la campagne : «Pendant plus de trois mois, nous avons porté la vision d’une Europe humaniste, démocratique, sociale.»

    Et d'insister sur le rôle du Parlement européen «Les grandes et vraies décisions ne peuvent être prises qu’à l'unanimité. Déléguons les prérogatives des Etats et renforçons le Parlement européen. La seule souveraineté qui vaille, c’est celle du peuple. Cette vision de l’Europe que nous portons, nous en avons fait l’outil de la réussite de la France, de sa place dans le monde.»

    Ce programme commun élaboré avec tous les humanistes et progressistes des 28 Etats européens a un objectif : remettre l’humain au centre la construction européenne. 

    Sur les populistes, notre tête de liste rappelle «Les populistes veulent isoler la France, ils exposent les français aux lois impitoyables du marché. Certains de nos concitoyens, en pensant nous sanctionner, se condamnent eux-mêmes. Il n’est pas normal que certains français choisissent le FN. Les français veulent qu’aucune pensée ne se détourne d’eux. Nous allons au combat sur chaque élection.»

    «La transformation de notre société commence d’abord avec la prise de conscience de nous-mêmes et de nos concitoyens. Les valeurs de la gauche, ce besoin d’être responsable, ce refus d’être soumis au marché.»

    Je parle de nous, radicaux de gauche et socialistes, unis dans cette campagne, pour nos valeurs. Nous ne voulons pas revenir en arrière.

    Nous sommes réunis car nous sommes de gauche. Nous voulons protéger notre société de l’ultra libéralisme et de l'obscurantisme. Nous ne devons négliger aucune occasion de démontrer que l’Europe sociale est le seul avenir. La situation de notre pays appelle à une véritable coordination. Nous prônons le rassemblement des pays au sein d’une Europe plus forte. 

    Le PRG travaille avec vous, avec franchise. Dimanche, nos concitoyens seront placés devant des choix: voter ou s’abstenir. Dire qui ils souhaitent voir gagner dimanche.

    La campagne se termine ce soir mais il nous reste deux jours pour convaincre. Nous avons le devoir de leur dire combien nous croyons en l’Europe. Nous nous battrons ensemble, jusqu’à la victoire.

    Nous la gagnerons cette Europe, une Europe de gauche, une Europe sociale, une Europe humaniste. L’Europe aura un nouveau visage, ce sera celui de Martin Schulz. 

    Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti socialiste


     

    Seul le prononcé fait foi (retrouvez l'intégralité du discours de JCC Cambadélis)

     

    Manuel Valls, Premier ministre


     

    Le Premier ministre a appelé à la fierté des socialistes et des progressistes : fiers de nos valeurs, de notre action. 

    Il a souligné que le Gouvernement a souhaité «s'impliquer, s'engager aux côtés des candidats parce que cette campagne est essentielle pour l'avenir de notre pays ».

    Manuel Valls a rappelé que l'Europe était dirigée par la droite depuis dix ans :

    Le marché, sans la solidarité, ça ne marche pas. C'est une impasse. Ils ont fait le choix de l'austérité et du court terme au détriment de la préparation de l'avenir. 

    La droite européenne a échoué, a-t-il martelé. Elle s'est « opposée aux avancées que les progressistes ont proposé ».

    Pour lui, l'une des erreurs des conservateurs est d'accuser l'Europe de tous nos maux quand elle est en réalité notre avenir : « comment compter dans le monde de demain si ce n'est au coeur de l'Europe ?». 

    Patriote, Manuel Valls s'est dit profondément européen.

    Quand on aime la France, quand on est profondément patriote, on sait que son avenir, c'est dans l'Europe.

    « Quand on est de gauche et patriote », le Premier ministre a assuré qu'il était impossible d'accepter la montée des populismes et des nationalismes, impossible d'accepter « de laisser les clés de l'Europe aux populistes qui n'ont qu'un rêve : détruire l'oeuvre que certains ont mis toute une vie à accomplir ».

    Il a par ailleurs appelé à la mobilisation et s'est élevé contre l'abstention en rappelant les grands combats que les socialistes et progressistes veulent mener : l'égalité entre les hommes et les femmes, les investissements stratégiques, les investissements numériques, l'Europe du progrès

    Manuel Valls a également insisté sur la nécessité d'instaurer un SMIC européen, pour un juste échange et la protection des droits et libertés. 

    Nous avons le devoir de ne pas disperser nos forces, ne pas affaiblir nos indignations. J’en appelle à cette insurrection démocratique. Il faut dire non aux populismes, à l’extrême-droite, le seul moyen utile, le seul moyen concret de barrer la route à l’extrême droite c’est de voter dimanche pour Martin Schulz. 

     

    Martin Schulz, candidat à la présidence de la Commission européenne du PSE

    Martin Schulz s'est élevé contre l'Europe des banques. Il a martelé que les hommes et les femmes, les jeunes, devaient être placés à nouveau au coeur de l'Europe

    Le candidat des sociaux-démocrates européens a rappelé les points fondamentaux du programme qu'il porte en tant que candidat à la présidence de la Commission européenne. 

    Il a promis  : « notre programme est clair : la lutte contre l'injustice et la renconquête de la confiance !»

    Nos préoccupations doivent être celles des citoyens. À la tête de la Commission européenne, nous avons besoin de quelqu’un qui connait les soucis de tous les jours des citoyens. C’est la raison pour laquelle je me présente à la présidence de la Commission européenne. 

    Martin Schulz a également demandé à tous et toutes de ne pas « jeter le bulletin de vote à la poubelle » en donnant une voix aux extrémistes et aux populistes, eux qui ne sont jamais présents pour l'Europe, qui ne siègent jamais et qui ne parlent d'Europe que pour la critiquer

    Pour lui, l'Europe est une chance pour les pays : 

    L'Europe a permis à mon pays de rentrer dans la famille des nations démocratiques la tête haute. Elle a redonné à l'Allemagne la fierté et la dignité sans lesquelles aucun pays ne peut vivre !

    En conclusion, Martin Schulz s'est dit « patriote allemand » :

    Le patriotisme allemand du XXIème siècle a un lieu et un nom c’est l’Union Européenne ! 

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