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    Economie, entreprise, industrie Vendredi 27 Juillet 2012 à 13:23

    Pierre Moscovici : "La stabilité financière de la zone euro est un facteur essentiel d'avenir et de croissance"

     

    Le ministre de l'Economie et des Finances, Pierre Moscovici, était ce matin l'invité des 4 vérités sur France 2.

    Le ministre a souligné la nécessité de mettre à profit l'été pour poursuivre la réorientation de la construction européenne, comme le Conseil européen à 10, afin de parvenir rapidement à de vraies solutions pour la Grèce et l'Espagne.

     

    Plus de solidarité entre les Etats

    Hier le président de la BCE déclarait qu'il ferait tout pour sauver l'euro.

    Le ministre s'est félicité de cette annonce, rappelant la nécessité d'un apaisement sur les marchés auquel on ne parviendra pas sans une Europe solidaire :

    "Tout de suite, la réaction a été positive sur les marchés (…) je fais confiance à M. Draghi pour faire en sorte que sur les marchés, il puisse y avoir une entente sur les taux d'intérêt de l'Espagne, de l'Italie, pour faire en sorte que la zone euro reste ensemble."

     

    Reprenant la proposition du pacte de croissance européen du président de la République pendant la campagne électorale, il a rappelé : 

    "Il y avait tous les termes de ce qu'il fallait faire : la croissance, il y a un paquet croissance qui est en train de se dérouler;  la gouvernance, c'est l'intégration solidaire que nous voulons, et puis il y a la responsabilité qui passe par cette stabilité, mais il n'y a pas de stabilité sans solidarité."

     

    Le désendettement d'un pays est un facteur de croissance

    L'OFCE (Observatoire Français des Conjonctures Economiques) publiait un rapport où il exposait l'arbitrage auquel la France va devoir faire face : faciliter un retour à l'équilibre des finances publiques ou lutter contre une baisse du chômage.

    Le ministre a contesté les chiffres avancés par l'institut précisant qu'il ne fallait pas les opposer, bien au contraire, puisque l'un allait stimuler l'autre.

    "Je ne crois pas que cette analyse soit juste et je ne crois pas qu'il faille ralentir notre rythme de réduction des budgets. Vous savez, quand on se fixe des objectifs de réduction des déficits, ce n'est pas par masochisme ou parce que l'on obéit à je ne sais quel diktat extérieur, mais c'est parce que l'on veut que la France retrouve sa souveraineté."

     

    Il a rappelé qu'en réduisant les déficits, l'Etat aurait moins à emprunter pour financer un coût de la dette toujours plus important:

    "Je préfère qu'on créé des postes d'enseignants, de policiers, de gendarmes, de magistrats, qu'on finance des hôpitaux, qu'on développe nos services publics plutôt que de rembourser des taux d'intérêt."

     

    Sur le taux de chômage prévu par l'institut aux environs de 11% pour 2017, le ministre refuse à nouveau cette projection :

    "Non ça ne me parait pas crédible parce qu'il y a un paramètre qui est essentiel dans cette affaire, qui fait toute la différence, c'est quel est ou quel sera le taux de croissance?"

     

    Réduire le chômage, combattre pour l'emploi

    Enfin, Pierre Moscovici a rappelé la volonté du président de la République, affichant la priorité à l'emploi des français:

    "Il faut une politique qui muscle la compétitivité de l'appareil productif français, une politique qui soutienne notre industrie. (...) Je crois que l'économie française a la capacité de réduire le chômage. Réduire le chômage, combattre pour l'emploi : c'est la priorité que le président de la République nous répète toutes les semaines et c'est celle que nous voulons appliquer."