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    Université d'été du PS et du MJS - La Rochelle 2011

    Université d'été du PS et du MJS - La Rochelle 2011

    Samedi 27 Août 2011 à 18:28

    Plénière : Monde en crises, les scénarios pour en sortir

    En introduction, Marisol Touraine observe que depuis quelques semaines, on explique qu’il faudrait emprunter le chemin de l’austérité pour un avenir meilleur. Si nous devions suivre le chemin emprunté depuis 2007, nous ne pourrions pas écarter le scénario du pire : voir les Français payer chaque jour davantage pour une petite caste.
     
     
    Arnaud Montebourg affirme que la crise est celle du capitalisme qui s’est "financiarisé" et mondialisé. C’est une crise de la mondialisation, qui n’a été rendue possible que parce qu’il y a eu un véritable abandon de la capacité des Etats à contrôler la finance. Ce système capitaliste mondialisé a organisé systématiquement la concurrence entre les systèmes économiques, les pays, les niveaux de salaires, les protections sociales et les choix fiscaux. Une crise sociale s’ajoute à une crise écologique et à une crise politique.
     
    Arnaud Montebourg affirme que la démondialisation est un projet internationaliste qui n’a rien de haineux, racialiste, ou nationaliste. « On ne battra pas le sarkozysme en promettant l’austérité à ceux qui n’ont que leur travail pour vivre. » On l’emportera en combattant les préjugés qui mènent le pays à la faillite. « Je suis le candidat de l’honneur d’être socialiste. (…) Vive la République, vive la sixième République, vive la France, vive la Nouvelle France », conclut-il.
     
    Pour Hervé Kempf, il faut trouver ensemble les solutions communes pour ne pas sombrer dans un chaos durable. Le monde est moins en crise qu’en mutation : il faut entrer dans une convergence des modes de vie, mieux répondre aux besoins sociaux, mener des politiques de sobriété, de modération, d’économie d’énergie.
     
    Pour Guillaume Bachelay, la première crise, c’est une crise de la pensée de la crise. C’est une crise de système. On ne règle pas une crise de système avec des réponses conjoncturelles. C’est la crise de la démocratie face au marché. Chaque fois que la gauche a perdu, ce n’était pas à cause d’un déficit de gestion mais par manque d’imagination. Le grand combat de la gauche pour le siècle qui vient, ce sera, un siècle après la loi de séparation de l'église et de l'état de 1905, de séparer ce qui relève de l’intérêt humain et ce qui relève de l’intérêt financier.
     
    Pierre Jacquet affirme que la mondialisation n’est que ce qu’on en fait. La « démondialisation » accrédite l’idée dangereuse d’un repli nationaliste, alors que nous n’avons pas besoin d’un sursaut gaulois. Dans un monde inégal, nous avons besoin de règles, et ces règles il faut les négocier avec les autres.
     
    Michel Sapin ne veut pas opposer gestion et changement. Ce n’est pas parce que l’on gère de manière avisée que l’on ne peut pas arriver à des transformations en profondeur. Le fil rouge, c’est la question de la volonté politique. Nous avons besoin d’un réel gouvernement économique de l’Europe, pas d'un gouvernement qui se réunit deux fois par an, nous avons besoin d'un gouvernement qui décide au quotidien!