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Education, recherche, culture Vendredi 6 Mai 2011 à 10:18

Recherche et enseignement supérieur, retrouvez les propositions du PS

Mercredi 18 mai, le PS organisait son forum des Idées «Construire l'avenir : la recherche et l'enseignement supérieur au coeur du changement», en présence de Martine Aubry.
Il s'est tenu à la mediathèque José Cabanis; Salon Marengo, 1 allée Jacques Chaban-Delmas à Toulouse.
 
 

Le texte du Forum

 

 
Téléchargez le texte
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Les vidéos :

 

Retrouvez le compte-rendu des débats :


15h15 Pierre Cohen, député-maire de Toulouse
La recherche comme travail collectif
L'histoire de Toulouse, ville universitaire par excellence.
La recherche, c'est un vrai projet de société, ça participe de la capacité à être tous ensemble. C'est un enjeu pour 2012
Merci d'avoir choisi Toulouse pour en parler.
 
15h20 Martine Aubry, première secrétaire
La recherche, c'est penser long, penser l'avenir, remettre le progrès au centre de toute chose.
Saluer tous ceux enseignants, chercheurs, étudiants qui ont apporté leurs idées
Hommage à Axel Kahn, la force de votre présence est pour nous essentielle. 
Aucun changement majeur n'est possible sans un investissement majeur dans le savoir
J'était encore hier près de Bordeaux pour présenter notre projet. Pour expliquer ce que nous proposons en matière de politique industrielle, d'enseignement, d'emploi... dans toutes les questions il y a l'éducation et la recherche.
La valorisation des savoirs porte l'espoir d'un monde meilleur, un monde de coopération, de débat et d'ampathie. C'est aussi le progrès matériel.
L'avenir c'est d'abord de parler avec les chercheurs et les enseignants, c'est une ambition globale.
Notre projet c'est d'allier création, créativité et justice.
Nous devons protéger la science et la recherche de ce qui la détruit, la menace, la concurrence systématique.  
Pour la droite il y a l'utile ce qui permet de briller tout de suite
Il faut aider à la valorisation de la science, aider la recherche appliquée mais il faut surtout un soutien à la recherche et à la connaissance. La connaissance pour la connaissance.
Nous ne faisons pas de hierarchie entre les sciences. Importance des sciences humaines qui peuvent déranger mais sont capitales.
La recherche à besoin de temps. A l’aube du 21e siècle, nous vivons un foisonnement scientifique considérable. Si nous voulons que la France prenne part à cette aventure, et si nous voulons que cette aventure se traduise en emplois et en croissance dans notre pays, il faudra que nous nous en donnions les moyens, notamment budgétaires.
Malgré les promesses de la droite la réalité, c’est que notre pays n’est plus qu’au 13ème rang de l’OCDE pour notre effort de Recherche et de Développement. La réalité c’est que non seulement ce gouvernement dépense trop peu, mais qu’en plus, il dépense mal.
En parallèle des promesses non tenues, la politique de ce gouvernement a déstabilisé et désorienté le paysage de l’Enseignement supérieur et de la recherche.
La recherche est étouffée, asphyxiée par l’absence de vision politique. Et pourtant nos chercheurs et nos universitaires ont un grand talent.
Il faut en finir avec l’agitation perpétuelle. C’est pour cela que notre première priorité sera de retrouver de la confiance et de la sérénité et que nous prendrons le temps de la concertation, de l’expérimentation et de l’évaluation. Nous organiserons des Assises de l’Enseignement supérieur et de la Recherche pour préparer, avec l’ensemble des acteurs et des représentants du milieu scientifique, universitaire, étudiant et de la société civile, une grande loi pour l'enseignement supérieur et la recherche.
Il faut engager une nouvelle étape de la démocratisation de l’enseignement supérieur. C’est sur les épaules des jeunes – sur leurs compétences, leurs qualifications, leur créativité – que reposent notre avenir, notre croissance, notre rang, notre capacité à répondre aux défis mondiaux.
L’élévation du niveau de qualification est un impératif. On le voit bien : lorsque l’on pose la question aux familles et aux jeunes, ce n’est plus seulement le Bac qu’ils ont en tête, pour l’immense majorité d’entre eux, mais ce qu’il y a après.
Nous sommes l’un des deux seuls pays de l’OCDE dans lequel la part des jeunes qui poursuivent des études n’augmente pas. Alors que partout le choix est fait d’accroître le niveau de qualification de la population.
Cette élévation est aussi un impératif de justice. Nous ne pouvons plus accepter que l’accès aux études supérieures, le choix des filières, le niveau de diplôme dépende tant dans notre pays, du milieu social des jeunes : il est intolérable que les enfants d’ouvriers soient moitié moins nombreux à l’université que dans la population, cinq fois moins nombreux en troisième cycle !
Il faut lutter contre la privatisation et rapprocher les filières. Il est indispensable de mettre un terme à l’hémorragie de l’enseignement supérieur public au profit de l’enseignement supérieur privé, qui se traduit par la privatisation rampante de l’Enseignement supérieur, la multiplication des écoles et préparations privées, parallèles au cursus normal, comme en médecine ou en droit.
(Détail des propositions des socialistes). C'est cette irrigation de la société par la science, c’est cela qui permettra d’avancer vers une société créative, en mouvement, tournée vers l’avenir. Et une société créative, c’est la condition d’une économie innovante et entreprenante, créatrice de richesse et d’emplois durables et de vraie performance.
 
Table ronde n°1 : «L’université et la recherche, au cœur de la société de la connaissance, du progrès et de l’innovation»
 
16h03 Cédric Villani, médaille Fields 2010, mathématicien, directeur de l'Institut Henri Poincaré
L'enseignement supérieur et la recherche sont indissociablement liés. Car enseigner c'est la meilleure manière d'apprendre.
Ce qui fait avancer les choses c'est les petites étincelles. On ne peut pas les prévoir mais ce qu'on peut faire c'est faciliter les petites étincelles. Favoriser les rencontres du brassage dans les mathématiques.
 
16h13 Francesco Sette, directeur général du Synchrotron européen de Grenoble
La recherche est à la base du développement de la société.
On réalise aujourd'hui que les ressources naturelles sont  limitées et il faut développer une nouvelle idée de durabilité dans la société.  Ceci est un des grands défis de la recherche scientifique d'aujourd'hui.La recherche des nouvelles technologies demande des infrastructures de recherche avec une gouvernance transparente.
 
16h19 Isabelle This Saint-Jean, vice-présidente de la Région Ile-de-France, chargée de l'enseignement supérieur et de la recherche. Ancienne présidente de "Sauvons la recherche".
La recherche formidable atout de la France
La politique de discrédit du président de la république contre la communauté des chercheurs, qu'il a humilié. 
Nous sortons de la crise de 2009 plus ébranlé que jamais.
La réforme qu'il faudra mener, il faudra la faire avec les chercheurs, les étudiants, les personnels...
Le projet c'est la coopération comme valeur, la confiance donnée aux personnels, la simplification dans les procédures administratives, et la mise au coeur du projet des jeunes, des étudiants. Il faut donner aux jeunes des conditions décentes pour faire leurs études.
 
16h27, Bruno Chaudret, président du conseil scientifique du CNRS, membre de l'Académie des sciences 
coopération plutôt que concurrence
pérennité des moyens de financement
 
16h31, Vincent Berger, physicien, président de l'Université Paris 7 Diderot
cohérence, circulation, coopération à l'intérieur de l'enseignement supérieur et de la recherche pour irriguer la société.
Il faut que l'Etat s'implique, la main invisible régulant l'autonomie des universités ça n'existe pas. L'État doit être régulateur, arbitre
 
16h40 Axel Kahn, président de l'Université Paris Descartes, Medecin généraliste
Voilà le message que je oser vouloir, à ces conditions vous pourrez peut être. si ils ne se résigne pas à ce ue l'avenir soit écrit par d'autres alors ils peuvent se fixer le but de participer à l'écrire eux même.
Projet d'une société ouverte, une société des possibles, du progrès
Des missions à l'université : enrichir les savoirs, transmettre toutes les connaissances permettant de comprendre la continuité, permettre l'acquisition des compétences en adéquation avec le marché du travail, ...
Pour tout cela des moyens sont nécessaires. Aujourd'hui on a perdu de vue les finalités, c'est partout une accumulation de moyens sans fin.
 
16h53, Martin Malvy, président de la région Midi-Pyrénées
L'enseignement supérieur et la recherche est ce que ça se construit sans les régions et départements ? Il faut définir la place qui sera la leur après 2012.
Les régions sont fortement impliquées dans l'enseignement supérieur, en terme de construction, modernisation mais aussi au niveau des appels à projet. Dans la vie étudiante, le logement, les pass mutuel, bourses à la mobilité, caution logement, réduction sur les transports... Les dispositifs se multiplient ces dernières années.
 
Table ronde n°2 : «Bâtir l’Université du XXIe siècle : assurer les moyens de l’autonomie et de la réussite pour tous les étudiants»
 
17h03 Philippe Askenazy, directeur de recherche au CNRS et professeur à l’École d’économie de Paris
Examen des moyens considérables qui peuvent être redéployé pour la recherche et l'enseignement supérieur. Et la politique à mener pour répondre aux enjeux des jeunes dans le monde.
 
17h09 Daniel Filâtre, président de l’Université de Toulouse II-Le Mirail, président de la commission de la formation et de l’insertion professionnelle de la CPU
Considérer autrement la réussite des jeunes. Les études comme un continuum, comme un processus difficile et donc offrir un service public de proximité pour les familles.
Offrir des conditions d'étude de qualité. Oser la réussite pédagogique, à laquelle tous les acteurs participent.
Sécuriser les parcours, faire des passerelles
Consubstantialité entre enseignement supérieur et territoire (et pas la concurrence)
Les conditions d'études. Parmi lesquelles la culture comme exigence, comme droite et comme pari pour construire une société de progrès.
 
17h17 Jean-Loup Salzmann, président de l’Université Paris 13
Disparité économiques et culturelles des étudiants. Accueillir tous les étudiants dans des conditions dignes et méritoires.
Exemple du logement, de la restauration, de la medecine préventive, des bibliothèques.
Refonte du cycle de licence comme une priorité.
 
17h24 Emmanuel Zemmour, président de l’UNEF
Ressentit des étudiants face à l'enseignement supérieur : la double angoisse
- l'angoisse : de la réussite, du diplome
- l'angoisse : des inégalités (entre les fillières, les territoires)
Plusieurs explication : crise économique, aux effets renforcé par un système très familiarisé (on fait supporter à la famille le poid, choix des études supérieurs de l'tudiant.
La politique en la matière a oublié la démocratisation de l'enseignement supérieur
Un autre levier : le financement (mise en concurrence aujourd'hui plutôt que moyens pour la démocratisation)
attente d'une rupture par les éudiants (allocation d'autonomie, remise à plat de la LRU, redonner de la place aux étudiants dans la gouvernance des universités)
 
17h30 Laurianne Deniaud, présidente du MJS
Inspiration commune des jeunes de France de choisir leur vie.
Développement de la proposition du parcours d'autonomie.
 
17h37 Laurent Beauvais, président de la région Basse-Normandie et président la commission « enseignement supérieur, recherche et innovation » de l’ARF
Rôle de la région : Pousser la stratégie avec les schémas régionaux et les politiques d'innovation. Des experimentations pour un réel partenariat avec les régions.
Réussir l'autonomie de responsabilité qui doit s'adosser sur un service public.
La contractualisation entre l'Etat, les régions et auxquels il faut associer les universités.
Effort dans la lisibilité des dispositifs, dans la gouvernance. Developpement également d'une coopération inter-régionale. 
 

Suivez cette journée de déplacement à Toulouse en direct:

 
 
En vidéo retrouvez la présentation du Forum par Bertrand Monthubert le Secrétaire national à l'enseignement supérieur et à la recherche.
 
Présentation du Forum des idées recherche et enseignement supérieur par Geneviève Fioraso député de l'Isère et présidente du Forum
 
>>Ce mardi, Martine Aubry etait au Teich, près de Bordeaux, retrouvez le compte rendu de cette rencontre ici.
 

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