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Le changement

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Economie, entreprise, industrie Jeudi 3 Janvier 2013 à 11:58

Stéphane Le Foll : «redonner confiance aux Français»

Le ministre de l'agriculture était ce jeudi 3 janvier l'invité de RMC / BFMTV intervenant sur les réformes du gouvernement : le RSA, les mesures pour la compétitivité des entreprises et la réforme de la fiscalité.

RSA, un filet de sécurité contre les aléas du marché du travail

Le ministre de l'Agriculture est tout d'abord revenu sur le traditionnel épouvantail de l'assistanat que la droite a de nouveau agité avec la hausse annoncée du RSA socle par le gouvernement. Stéphane Le Foll a tenu à annihiler toute polémique stérile sur le sujet en revenant sur la réalité des chiffres et des situations extrêmement précaires de certains Français. Un Français au smic touche 1200 euros mensuels contre 475 euros pour une personne au RSA or les deux revenus sont tous deux liés au travail. 

Le RSA a été créé pour permettre à des gens à la fois d’assurer le minimum qu’on leur doit, tout en pouvant travailler. La question du travail a donc été intégrée dans le RSA. 

Le RSA constitue ainsi un «filet de sécurité» toujours lié au travail, nécessaire en cas de perte d'emploi. En aucun cas les arguments de fraude ne peuvent être corrélés au marronier de la droite, le traditionnel assistanat. Pour autant, la fraude doit être combattue qu'elle se manifeste en exil fiscal ou en fraude aux prestations sociales mais l'amalgame ne doit pas se faire au détriment des Français qui se retrouvent au chômage et dans des situations de détresse. 

Entreprises : une compétitivité retrouvée

Stéphane Le Foll est également revenu sur les mesures pour la compétitivité des entreprises avec notamment la Banque publique d'investissement, une mesure phare du gouvernement dotée de 42 milliards d'euros pour financer les projets innovants des PME et PMI. Le gouvernement a également mis en place un crédit d'impôt pour toutes les entreprises, basé sur la masse salariale. Le ministre a tenu à préciser que cette mesure s'appliquerait à toutes les entreprises disposant d'une masse salariale. Elle permet ainsi de concilier cette aide avec les règles européennes en matière de concurrence qui interdisent les règles spécifiques.

Le crédit d’impôt pour les entreprises, c’est une capacité qu’elles ont dès cette année à pouvoir utiliser cet outil pour diminuer ce que sont les charges globales qui pèsent sur l’ensemble des entreprises et être à partir de là plus compétitives : 4% en 2013, 6% en 2014.

Une imposition plus juste, plus progressive

Le ministre a tenu également à revenir sur le collectif budgétaire et les réformes fiscales mises en place par le gouvernement. Ainsi, l'impôt a été repensé pour être plus progressif avec un taux marginal à 45% et une tranche à 75% au-delà d'un million d'euros qui sera votée dans le prochain collectif budgétaire.