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Législatives

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Vendredi 1 Juin 2012 à 10:49

Martine Aubry à Courrières: « la politique, ce n'est pas se servir, c'est servir »

Martine Aubry s'est rendue jeudi 31 mai à Courrières pour y tenir une réunion publique de soutien à Philippe Kemel, candidat dans la 11ème circonscription.

Ni haine, ni commisération

Avant la Première secrétaire, Philippe Kemel a en premier lieu expliqué que "pour mettre en oeuvre une politique, il faut une majorité au président de la République et au gouvernement". Puis il a rappelé que les élections législatives visaient à élire des représentants territoriaux, pas à refaire un "match des perdants" de l'élection présidentielle. Il a également tenu à rappeler que dans la circonscription, François Hollande avait obtenu un score de 64% le 6 mai. Et enfin d'affirmer : "Nous n'avons ni besoin de l'idéologie de la haine, ni de l'idéologie de la commisération".

La gauche ne réussit qu'unie

Martine Aubry quant à elle commencé par rappeler l'histoire ouvrière de la région, et l'ancrage local de Philippe Kemel, les combats et les réussites des élus socialistes locaux: "il y a aujourd'hui ici des zones industrielles qui sont aménagées et des emplois qui vont être créés. C'est cela dont ont besoin les habitants". Puis d'évoquer la plateforme logistique Delta 3, dont le financement avait été obtenu de haute lutte par quatorze maires socialistes qui s'étaient réunis pour rencontrer Jean-Pierre Raffarin, et de marteler: "La gauche, elle ne réussit que lorsqu'elle est unie".

Une France digne et volontaire

Martine Aubry est ensuite revenue sur les engagements de François Hollande notamment en matière de politique internationale: "on n'arrivera jamais à réduire les déficits s'il n'y a pas de la croissance, de l'emploi, du pouvoir d'achat", or "la croissance se décidera en Europe, mais aussi au niveau international". Et d'évoquer l'action du président de la République ces trois dernières semaines en faveur de la croissance lors de sa rencontre avec Angela Merkel et lors de la préparation du G8. "En 3 semaines François Hollande a redonné à la France sa volonté et sa dignité. Et j'en suis très fière".

Une majorité pour faire voter les grandes lois

La Première secrétaire est également revenue sur les engagements tenus du gouvernement: parité dans sa composition, diminution des salaires des ministres et du président, encadrement des salaires des dirigeants d'entreprises publiques, l'augmentation de 25% de l'allocation de rentrée scolaire, retraite à 60 ans pour les personnes ayant comptant 41 années de cotisation et enfin la veille, l'annulation de la circulaire Guéant. Martine Aubry explique: "Jean-Marc Ayrault fait ce qu'il peut faire sans en passer par la Loi, [...] mais pour aller plus loin, pour appliquer le programme de François Hollande, il faut la Loi et donc la majorité à l'Assemblée Nationale". Et d'exhorter les citoyens à "ne pas se démobiliser".

Ne pas se servir mais servir

Enfin Martine Aubry décrit l'état de la droite au lendemain de la présidentielle: les guerres intestines entre François Fillon et Jean-François Copé qui ne visent qu'à prendre le contrôle de l'UMP en vue de l'élection présidentielle de 2017. Mais aussi un programme inexistant: "la droite n'a pas d'autre projet que de continuer ce qu'ils avaient commencé, en pire". Et pour finir d'expliquer: "la République pour nous, c'est rassembler les Français au lieu de les diviser" et "la politique, ce n'est pas se servir, c'est servir". Enfin Martine aubry conclut: "je suis fière de savoir que Philippe Kemel est aujourd'hui mon ami et demain votre député".

>> Voir les engagements tenus par le gouvernement

>> Voir le dossier Législatives

>> Voir le site de Philippe Kemel