Connectez-vous

Identifiez-vous :

Avec votre compte
Parti-socialiste.fr

Saisissez votre adresse de courriel
Saisissez votre mot de passe

Avec votre compte
Facebook ou Coopol

Coopol connect
Parti socialiste

Adhérez au PS Débattre, agir
et préparer l'avenir

Soutenez le PS De l'énergie pour
le changement

Contactez le PS Entrez en contact avec
le PS près de chez vous

Web TV du parti socialiste

Législatives

Législatives

Vie du PS Lundi 14 Mai 2012 à 16:47

«Vous me manquerez surement, mais moi, je ne dois en aucun cas manquer à la France !»

François Hollande s'est exprimé en Conseil National, avant d'être investi le mardi15 mai président de la République, et ainsi pour la dernière fois avant 5 ans. «Je ne participerai plus à aucune instance partisane», «je ne donnerai pas de réunions qui donneraient un autre sens à ce que je veux faire pour mon pays. Il n'y aura plus de ces assemblées qui n'ont pas a être tenu à l’Élysée», «le chef de l'Etat ne doit pas être le chef de tout», a-t-il réaffirmé.

«La majorité doit être large»

«Pour remporter une élection, il y a différentes conditions. La première c’est l'unité, elle était au rendez vous, la seconde c'est le dépassement, la troisième c'est d'incarner l'esprit de rassemblement», la quatrième condition c'est la volonté: «ouvrir d'autres chemins que ceux déjà empruntés, la dernière condition, c'est le service de la France lorsque la gauche est capable de se hisser au niveau de la France».

«L'enjeu des élections législatives est clair : la constitution d'une majorité présidentielle pour permettre le changement que les Français ont voulu le 6 mai, c'est un vote de cohérence, la majorité doit être large, solide et loyale». «Vous me manquerez surement mais moi je ne doit en aucun cas manquer à la France» a conclu le Président de la République devant le conseil national.

Martine Aubry, première secrétaire, a souligné le risque de démobilisation des Français, ayant vu la défaite de Nicolas Sarkozy et la victoire de François Hollande le 6 mai dernier : «les Français risquent de se démobiliser, disons leur qu'il faut à François Hollande une très forte majorité» pour mettre en oeuvre le changement. «Nous serons tous sur le terrain, en avant pour d'autres victoires !» a-t-elle lancé.

«Avec les législatives, est revenu le temps de la conquête»

Harlem Désir, Secrétaire national à la coordination ouvre le conseil national, «le 6 mai de la Bastille au Capitole nous avons vu vibrer le peuple mais aussi des milliers de Français qui fétaient ensemble le début d'une nouvelle ère. Nous devons être la hauteur du rassemblement. Le 6 mai s'est crystalisé l'irrépressible envie de changement. Pour être à la hauteur du choix des Français, il faut comprendre les résultats. c'est un pays fracturé par 10 années de politiques de droite et 5 années de sarkozysme». «L'unité a été notre talisman dans cette campagne», «est revenu le temps de la conquète avec les élections législatives» a lancé Harlem Désir.

Christophe Borgel, chargé des élections et de la vie des fédérations, salue notamment la mobilisation de la jeunesse et des quartiers populaires. Dans 333 cicronscriptions François Hollande a battu Nicolas Sarkozy a-t-il rappellé, «nous devons avoir en mémoire: 1.139.000 voix d'avance pour François Hollande, 61 départements sur 95 et 27 des trente villes les plus peuplées du pays ont votées pour le changement. Nous aurons à nouveau besoin de cette mobilisation pour les élections législatives».

David Assouline, secrétaire national à la communication : «il s'agit maintenant de transformer l'essai, rendre possible le changement tant attendu». Pour faire campagne partout en France «il existe un kit de communication, une affiche "donnons une majorité au changement. C'est un kit que chacun peut télécharger. Les themes que vous y retrouverez: jeunesse, sécurité, contre le retour de la TVA sarkozy, pour la justice sociale, pour le retour de la croissance».

Le président des jeunes socialistes Thierry Marchal-Beck monte à la tribune «Quelle victoire magnifique, ce fut une délivrance pour le peuple de France et ma génération. De 70% à 90% de jeunes dans les quartiers les plus jeunes de France. Il y a la volonté de redresser la France. Que demain nous puissions dire que nous pourrons vivre mieux que nos parents».
 

Le conseil national en images: