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Élections 2012 - Présidentielle et législatives

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Emploi et travail Jeudi 1 Mars 2012 à 17:21

450 000 emplois industriels détruits en cinq ans, la France a besoin de stratégie et de vision

Plus que de coups de boutoirs, c’est d’une vision et d’une stratégie industrielle dont la France a besoin. Des mesures à courte vue, une absence de stratégie et d’anticipation, des coups de boutoirs à l’approche d’échéances électorales et in fine, des réponses qui n’offrent aucune perspective d’avenir ni pour notre industrie, ni pour les salariés... Voilà à quoi se résume la politique industrielle du gouvernement : après avoir passivement assisté à la destruction de 450.000 emplois industriels depuis le début de son quinquennat, le président sortant voudrait faire oublier son bilan dans les dernières semaines en jouant de ses relations pour avoir quelques actes positifs à son actif, comme si les Français avaient la mémoire courte. 

Il en va ainsi de l'usine Albany-Cofpa à Saint-Junien. Sous la pression du ministre du Travail, M. Xavier Bertrand, la direction de l'usine Albany-Cofpa à Saint-Junien (Haute-Vienne) a demandé aux salariés de reprendre le travail après avoir annoncé, le 23 février dernier, la fermeture du site. Dans le même temps, le gouvernement refuse d'examiner - parce qu'elle vient de la gauche - la proposition de loi sur la cession des entreprises en difficulté pourtant plébiscitée par les syndicats du site de Florange. Nicolas Sarkozy qui n'est pas à une contradiction près refuse cette proposition qui permettrait de résorber la crise dans le dossier Arcelor-Mittal de Florange, lui qui prétend pourtant tout mettre en oeuvre pour la survie du site. Il préfère tromper les salariés de cette entreprise en avançant 17 millions d'investissements déjà annoncé et dont 2 seulement concerneront en réalité les hauts-fourneaux pour de simples travaux de maintenance, que de s'engager sur une proposition de loi qui permettra de régler efficacement et durablement leur situation et bien d'autres en France. Après le 6 mai, si les Français en décident ainsi, il s’agira d’engager réellement le redressement productif de la France, avec une véritable politique industrielle qui fixe un cap, avec l’anticipation qui évite les drames sociaux et dispense de coups de fils tardifs et aléatoires à des amis.

François Hollande a placé la production et l’industrie en tête de ses 60 engagements pour la France. Portant une vision et une ambition pour l’avenir, il veut, à travers le pacte productif, développer les grandes filières qui porteront notre croissance et nos emplois.