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    Élections 2012 - Présidentielle et législatives

    Élections 2012 - Présidentielle et législatives

    Economie, entreprise, industrie Samedi 7 Avril 2012 à 15:51

    À Caen, qui a pour spécialité les tripes, Nicolas Sarkozy est allé chercher au tréfonds des siennes le mensonge et l'agressivité

    Nicolas Sarkozy est heureux. Il nage dans le bonheur absolu de pouvoir mentir sans vergogne.  À Caen, qui a pour spécialité les tripes, il est allé chercher au tréfonds des siennes l'approximation et le mensonge, avec cette subtilité d'approche qui le distingue.

     

    Exemples :
     

    - Nicolas Sarkozy prétend que les socialistes présenteraient un danger pour l'équilibre des comptes publics : il est le président de la dette qui augmente de 600 milliards d'euros en 5 ans et des déficits publics qui se creusent honteusement. Le chiffrage de son programme laisse pantois tous les instituts spécialisés, car il présente une nouvelle ardoise de 34 milliards d'euros. Mais qu'importe, Nicolas Sarkozy est satisfait de lui même, comme ces mauvais élèves qui prétendent enseigner à leurs professeurs !

    Voyant cela, Michel Audiard se serait exclamé : « On est gouverné par des lascars qui fixent le prix de la betterave et qui ne sauraient pas faire pousser des radis ! ».

    - Nicolas Sarkozy a démantelé la filière électronucléaire française en cédant la filiale Transmission et Distribution d'AREVA, en imposant à cette entreprise 2000 suppressions d'emplois en décembre dernier, en livrant une partie des atouts technologiques de la filière française aux intérêts chinois, en laissant le prix de l'énergie dériver au détriment du pouvoir d'achat des ménages, mais qu'importe là encore ! Nicolas Sarkozy nous explique qu'il s'est rendu à Fukushima, où personne ne l'a jamais vu puisqu'il n'y est jamais allé, et poursuit son couplet sur la volonté de son rival de s'attaquer aux emplois du nucléaire en fermant 24 réacteurs, alors que François Hollande a pris au contraire l'engagement de réussir une transition énergétique équilibrée, en portant les énergies renouvelables à 25% de la production nationale et en développant de l'activité économique et de l'emploi !

    Sur la question du nucléaire, comme aurait pu l'écrire, là aussi, Michel Audiard : « Nicolas Sarkozy est la proie des idées fixes », qui sont comme autant de bobards assumés.

    - Nicolas Sarkozy évoque les rémunérations scandaleuses de certains patrons et en renvoie la responsabilité à la gauche, qui ne gouverne plus depuis dix ans, et qui a passé la législature qui s'achève à proposer des amendements encadrant les rémunérations scandaleuses de certains dirigeants d'entreprises, sans jamais obtenir le soutien des députés de l'UMP pour parvenir à les faire passer ! Et Nicolas Sarkozy d'expliquer qu'il y aurait un lien coupable entre la gauche et les milieux d'affaires, lui qui est cerné par les affaires en raison de ses liens avec un tout petit milieu, où se concentrent les plus grandes fortunes du pays.

    Nicolas Sarkozy ose tout, c'est même à cela qu'on le reconnaît. Michel Audiard n'aurait pas boudé la formule !

    Pour achever son échappée caennaise, où le mensonge a rivalisé avec la vulgarité, Nicolas Sarkozy s'en est pris à François Hollande :

    « Imitation de François Mitterrand », a-t- il déclaré, en président-sortant toujours prêt à prendre de la hauteur ! « Mais n'est pas Mitterrand qui veut », a-t-il conclu. C'est vrai, mais qui songerait demain à imiter Nicolas Sarzozy ? Et si n'est pas Mitterrand qui veut, qui voudrait, face à un tel abaissement de la fonction présidentielle être, ne serait ce qu'un instant, Nicolas Sarkozy ?