Développement durable et ruralité Mercredi 8 Novembre 2006 à 11:23
Conférence de Nairobi
L'environnement au cœur du projet politique de la gauche Le Parti socialiste se félicite de l'émergence massive des cris d'alerte des questions d'environnement et de développement durable. Après le film sur Al Gore, le rapport de l'IFEN sur l'état de l'environnement et le rapport Stern sur le désastre économique qui suivrait un désastre écologique, la contribution de Nicolas HULOT vient une nouvelle fois souligner l'urgence d'une action rapide et déterminée en la matière. Cette urgence trouve une traduction concrète dans le projet socialiste qui fait de la lutte contre le changement climatique une priorité de notre action dans les années à venir,propose des mesures ambitieuses pour un développement durable et milite pour la création d'une organisation mondiale de l'environnement seule à même d'organiser l'indispensable solidarité entre les peuples. Sur ce point, le Parti socialiste suit avec attention les négociations qui se déroulent à Nairobi dans le cadre de la 12ème conférence des Nations-Unies sur le changement climatique. Il espère que ce sera l'occasion pour la France de montrer l'exemple par des propositions fortes et non pas simplement de faire un énième beau discours comme son Président de la République s'en est fait une spécialité. Pour les socialistes, la question écologique ne peut être dissociée des questions sociales car ce sont toujours les plus démunis en France, comme sur toute la planète qui sont les premiers à souffrir des atteintes à l'environnement. C'est bien en cela que le développement durable est au cœur de notre projet politique. Déjà, dans de nombreuses collectivités locales à direction socialiste, nous oeuvrons au quotidien pour la protection de l'environnement et le développement durable comme en donnent un exemple les 50 actions pilotes présentées dans la brochure "Penser global, agir local" disponible sur notre site Internet. Au-delà, il nous faudra reprendre une action publique ambitieuse au niveau national comme nous l'avions fait avec le gouvernement de Lionel JOSPIN, avec encore plus de force et de détermination pour rattraper le temps perdu. Au contraire la droite a systématiquement sabordé les outils de la politique publique de l'environnement : coupes drastiques dans les budgets, tissu associatif asphyxié, lois et autres plans nationaux vidés de leurs contenus, politique de l'énergie, de l'eau ou du climat abandonnées aux lobbies privés. Communiqué de Béatrice MARRE, Secrétaire nationale à l'environnement et au développement durable