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    Élections 2012 - Présidentielle et législatives

    Élections 2012 - Présidentielle et législatives

    Santé, solidarité et personnes âgées Vendredi 13 Avril 2012 à 15:19

    Déficit de l’assurance maladie : ne pas céder à la facilité et à l’illusion d’optique

    On se féliciterait volontiers de l’annonce d’une progression légèrement moindre que prévue du déficit de l’assurance maladie pour l’année 2011, si cette amélioration purement comptable n’était pas réalisée au détriment de la santé de nos concitoyens.

    Mais c’est malheureusement ce que nous confirment à la fois la Commission des comptes de la sécurité sociale et l’étude 2011 de l'Institut de recherche et documentation en économie de la santé (Irdes), qui montrent que la baisse du taux de prise en charge de la Sécurité sociale explique l’essentiel du ralentissement des dépenses et  que les retards de soins ou renoncements pour raisons financières sont en augmentation constante depuis 2002.

    Un système de santé et de protection sociale a pour mission de prévenir, protéger et soigner : entre 1997 et 2002, sous un Gouvernement de gauche, non seulement les comptes sociaux étaient à l’équilibre mais les retards ou renoncements aux soins avaient fortement chuté !

    Preuve est donc, contrairement à ce qui est aveuglément répété par ce Gouvernement, que non seulement une autre politique est possible mais que cette autre politique donne de biens meilleurs résultats à la fois en termes de santé et d’équilibres financiers.

    Rappelons encore que la nouvelle majorité sénatoriale a voté, en novembre dernier, un projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2011 amélioré de 4 milliards supplémentaires d’économies, assorti d’un meilleur accès aux soins et d’une répartition plus juste des contributions dont ce Gouvernement n’a pas voulu, préférant se laisser creuser les déficits et de nouveaux transferts sur les assurances complémentaires, de plus en plus chères, au point qu'un nombre croissant de Français y renonce, notamment parmi les jeunes et les personnes âgées.

    Aujourd’hui, ce sont 143 milliards de déficits accumulés qui menacent la Sécurité sociale. La santé des Français a besoin de stabilité, de cohérence et d'engagement.