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Élections 2012 - Présidentielle et législatives

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Emploi et travail Vendredi 27 Avril 2012 à 9:31

Emploi : l’échec majeur de Nicolas Sarkozy

Pour le onzième mois consécutif le nombre de demandeur d’emploi continue d’augmenter, soit + 30.700 (A,B,C) pour le seul mois de mars. Cette évolution du chômage confirme que n’avoir aucun projet, ni aucune proposition et se contenter d’attaquer les chômeurs, les « faux » travailleurs et les partenaires sociaux, mais jamais le chômage, ne conduit qu’à un seul résultat : l’échec.

Echec à réduire le nombre de demandeur d’emploi : cinq ans après le début du mandat de Nicolas Sarkozy, le nombre de Français qui recherchent activement un emploi est porté à 4.309.300, soit 1.077.800  personnes de plus ! Echec à redonner espoir à la jeunesse : avec 645.400 jeunes de moins de 25 ans demandeurs d’emploi, un nombre en augmentation de + 149.500 depuis 2007, la politique du candidat sortant à encore plus fragilisé une population qui avait déjà du mal à s’insérer sur le marché du travail. Echec à maintenir les seniors en emploi : avec +345.700 demandeurs d’emploi de plus de 50 ans qu’il y a cinq ans, Nicolas Sarkozy s’est bel et bien trompé : ce n’est pas en portant l’âge légal de départ à la retraite à 62 ans que l’on crée de l’emploi pour les seniors.

Nicolas Sarkozy voulait ramener le chômage à 5%, il l’a porté à 10%. Le candidat sortant n’assume aucune responsabilité dans cet échec. Il n’y est pour rien, c’est la faute de la crise ! Mais la crise n’explique pas la faiblesse de son plan de relance, ni la politique d’austérité qu’il a imposé avec Angela Merkel et qui a conduit à encore plus à gripper la croissance européenne. Elle explique encore moins le manque de moyens alloués au chômage partiel (10 fois mois qu’en Allemagne !) pour maintenir les travailleurs en emploi ni les exonérations de cotisations sur les heures supplémentaires, dispositif coûteux qui a freiné l’embauche et détruit des emplois sur fonds publics, ni la diminution de 12% du budget de l’emploi en 2012.

Parce que cette politique d’errements économiques a fait reculer la France nous avons, avec François Hollande, la responsabilité de donner une nouvelle dimension à notre économie, pour retrouver le chemin de la croissance et de l’emploi. Par une nouvelle orientation européenne favorable à la croissance, par la mise en place d’un pacte productif, par l’impulsion d’une solidarité intergénérationnelle dans l’entreprise au travers de cette belle idée que constitue le contrat de génération et par des mesures d’urgence comme la création de 150 000 emplois d’avenir pour la jeunesse, François Hollande porte cet espoir de redressement.