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Élections 2012 - Présidentielle et législatives

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Développement durable et ruralité Lundi 12 Décembre 2011 à 17:10

Face à l’urgence climatique, la Conférence de Durban décide de reporter… les vraies décisions à 2015 !

Une fois  de plus  l’Union européenne, empêtrée dans la crise financière,  n’a pas su convaincre jusqu’au bout.

A l’issue de deux nuits blanches de négociations, un accord minimal a en effet été trouvé à Durban, évitant une honte planétaire à la 17e Conférence des Nations-Unies sur le changement climatique, mais pas l’augmentation constante des émissions de GES responsables du grave dérèglement actuel.

Certes, la « feuille de route » adoptée est censée permettre un accord englobant tous les pays émetteurs en 2015, qui entrerait en vigueur en 2020. Mais pourquoi sans cesse remettre au lendemain ce qui devrait être fait aujourd’hui ?

L’Union européenne n’a pu imposer que des formules alambiquées sur le caractère « légal » de ce futur accord dont on ne sait s’il sera contraignant ou non.

Quant au pays en développement, qui subissent déjà de plein fouet les conséquences du réchauffement climatique, ils patienteront encore. Le Fonds Vert destiné à les aider est certes créé, mais il reste une coquille vide, faute de financements. Sur fond de crise de la dette, les engagements des pays développés ont moins que jamais été tenus.

Une fois n’est pas coutume, Nicolas Sarkozy et son gouvernement font profil bas. Pas de quoi se vanter, en effet, tant leur renoncement à toute politique ambitieuse en matière de transition énergétique et d’économie verte, pour un développement vraiment durable, est patent.

Au contraire, François Hollande a clairement  mis cette nécessaire transition vers un modèle de développement juste et durable au cœur de son projet pour la France, dans la perspective du Sommet de la terre Rio+20, en juin prochain, qui sera décisif pour l’avenir de la planète.