Connectez-vous

Identifiez-vous :

Avec votre compte
Parti-socialiste.fr

Saisissez votre adresse de courriel
Saisissez votre mot de passe

Avec votre compte
Facebook ou Coopol

Coopol connect
Parti socialiste

Adhérez au PS Débattre, agir
et préparer l'avenir

Soutenez le PS De l'énergie pour
le changement

Contactez le PS Entrez en contact avec
le PS près de chez vous

Web TV du parti socialiste

    La riposte

    La riposte

    Europe et international Samedi 28 Avril 2012 à 16:50

    Financement de la campagne présidentielle de 2007: Nicolas Sarkozy doit s'expliquer


    À plusieurs reprises au cours des dernières semaines, des informations précises ont été communiquées par voie de presse, relatives aux relations qu'aurait pu entretenir la France avec le régime du colonel Muammar Kadhafi au cours des dernières années.

    Ces informations ont tout d'abord concerné le projet du gouvernement français de vendre du nucléaire civil à la Libye du colonel Kadhafi,  jusqu'à l'été de l'année 2010. Elles ont été à plusieurs reprises confirmées ces derniers jours par l'ancienne présidente du groupe AREVA, Anne Lauvergeon, et ont choqué bon nombre de Français. Si ces faits étaient définitivement établis,  ils témoigneraient des relations coupables et hasardeuses entretenues par les dirigeants français actuels avec ceux d'une dictature, dont on savait depuis longtemps la monstruosité des pratiques.

    Dans un article publié ce jour, le site d'information en ligne  Mediapart dévoile un document évoquant à nouveau la possibilité du financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007, par l'abject régime de Kadhafi. Face à des éléments aussi graves, étayés par des documents nouveaux émanant de l'entourage du dictateur libyen lui même, Nicolas Sarkozy doit s'expliquer devant les Français. Si les faits révélés par Mediapart étaient définitivement confirmés  par d'autres documents ou les instructions judiciaires en cours, il serait alors établi que le président sortant a menti aux Français, pour dissimuler la réalité d'une très grave affaire d'Etat.