Santé, solidarité et personnes âgées Mardi 23 Novembre 2010 à 11:01
Journée de mobilisation du 23 novembre 2010
Le Parti socialiste apporte son soutien à la journée d’action du 23 novembre après le passage en force du gouvernement sur les retraites.
Cette mobilisation exprime le refus d’une réforme injuste et dangereuse, qui ne règle rien sur le fond et n’assure pas le financement pérenne du système de retraite par répartition. Elle traduit aussi l’exaspération face au mépris de la démocratie, alors que le gouvernement a refusé d’entendre le message des Français et de négocier avec les partenaires sociaux.
Alors qu’elle est présentée par M. Sarkozy comme le point d’orgue de son action, cette réforme est effectivement le symbole de toutes les dérives de son quinquennat : injustice, inefficacité, remise en cause de la protection sociale et déni de démocratie.
Soucieux de donner un débouché politique à cette mobilisation, le Parti socialiste a fait de nombreuses propositions qu’il s’engage à mettre en œuvre en 2012 : financement juste des retraites (élargi au capital), prise en compte de la pénibilité mais aussi de l’allongement de la vie, liberté de partir à 60 ans et mise en place d’un système personnalisé offrant plus de souplesse.
Cette mobilisation exprime le refus d’une réforme injuste et dangereuse, qui ne règle rien sur le fond et n’assure pas le financement pérenne du système de retraite par répartition. Elle traduit aussi l’exaspération face au mépris de la démocratie, alors que le gouvernement a refusé d’entendre le message des Français et de négocier avec les partenaires sociaux.
Alors qu’elle est présentée par M. Sarkozy comme le point d’orgue de son action, cette réforme est effectivement le symbole de toutes les dérives de son quinquennat : injustice, inefficacité, remise en cause de la protection sociale et déni de démocratie.
Soucieux de donner un débouché politique à cette mobilisation, le Parti socialiste a fait de nombreuses propositions qu’il s’engage à mettre en œuvre en 2012 : financement juste des retraites (élargi au capital), prise en compte de la pénibilité mais aussi de l’allongement de la vie, liberté de partir à 60 ans et mise en place d’un système personnalisé offrant plus de souplesse.