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Parti socialiste

Education, recherche, culture Mercredi 24 Mars 2010 à 19:10

La répression n’est pas une réponse face aux difficultés scolaires

Nicolas Sarkozy n’a manifestement pas entendu le message qui lui est pourtant inlassablement répété depuis des semaines par les parents et les enseignants, mobilisés pour sauver l’éducation nationale du naufrage. Alors que nous nous inquiétons tous pour l’avenir de nos enfants, le président répond par ses habituelles rodomontades. Le décrochage scolaire ? A ses yeux, il suffit de brandir une nouvelle fois la menace d’une suppression des allocations familiales pour endiguer ce fléau. La sécurité ? Empêchons « les jeunes qui ne peuvent pas suivre une scolarité normale » de perturber la vie des autres et, à l’en croire, tout sera réglé.
 
Quand les inégalités sociales et culturelles engendrent échecs et désillusions, il ne sert à rien de culpabiliser les parents sans les accompagner pour remplir leurs fonctions parentales.
 
Quand la violence est quotidienne, il est illusoire et dangereux de faire croire que la mise à l’écart de quelques éléments « perturbateurs » améliorera la situation, que ce soit pour eux ou pour les autres élèves.
 
Le Parti socialiste rappelle – et continuera de répéter tant que le gouvernement s’obstinera à supprimer des postes – que ce sont de moyens humains dont la communauté éducative a besoin afin de pouvoir aider les élèves en difficulté et d’être en mesure d’offrir un cadre d’études apaisé aux jeunes comme aux professionnels.

 

Communiqué   
Bruno Julliard, secrétaire national à l’Education
Jean-Patrick Gille, Secrétaire national à la famille

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