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Emploi et travail Mercredi 22 Février 2012 à 16:26

L’Insee rétablit la vérité sur le coût du travail français

L’Insee publie aujourd’hui une étude comparative sur le coût du travail des pays européens. Alors que Nicolas Sarkozy se présente comme le candidat de la compétitivité, après avoir été le président du déclin, les chiffres présentés par l’Institut de la statistique apportent un démenti cinglant au discours du candidat sortant pour justifier l'augmentation de la TVA.

Un démenti cinglant d’abord sur les écarts de coût du travail entre la France et l’Allemagne. Le coût horaire dans l'industrie manufacturière, là où la concurrence mondiale se fait le plus sentir, se situe au même niveau de 33 euros pour la France et l'Allemagne, avec notamment dans le secteur automobile un coût horaire allemand qui est 43,14 euros contre 33,38 euros pour la France. A l'évidence, ce n'est pas le coût du travail qui explique les difficultés de la filière automobile en France. Un démenti cinglant, ensuite, aux allégations permanentes de la droite sur une France qui n’est pas assez compétitive parce qu’elle ne travaille pas assez. En effet, selon l’Insee, « la seule prise en compte du coût horaire de la main-d’oeuvre ne permet pas de tirer des conclusions en termes de compétitivité. Il faut également tenir compte de la productivité horaire ». Dans l’unique objet de les rendre responsables des échecs de sa propre politique, Nicolas Sarkozy omet volontairement cet aspect, alors même que les salariés français sont parmi les plus productifs du monde. Un démenti cinglant enfin, lorsque l’Insee explique que le coût de la main d’œuvre n’est qu’une petite partie des facteurs de compétitivité d’un pays, mettant en avant les politiques qui restaurent la compétitivité sur le long terme, que sont notamment l’amélioration de la qualité des produits et l’investissement dans la recherche en innovation, et qui ont tant fait défaut lors de ce quinquennat. 

Par une relance ambitieuse de l’industrie, par un investissement massif dans la recherche, dans l’innovation et dans la formation ou encore par la mobilisation de l’épargne vers l’industrie, le pacte productif de François Hollande permettra à la France d’être à nouveau une nation compétitive, qui produit des biens et des services de qualité et qui créé des emplois.