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Parti socialiste

Outremers Mardi 29 Novembre 2005 à 18:16

L’Outre-Mer meurtri par le maintien de l’injonction d’enseignement du rôle positif de la colonisation.

Le secrétaire national à l’Outre-Mer, Victorin LUREL, fait part de la profonde déception que représente pour l’outre-mer le rejet de la proposition de loi socialiste abrogeant l’article 4 de la loi du 23 février 2005.Alors que, dans un esprit de concorde, les députés socialistes proposaient de revenir sur la faute juridique, politique et historique de la majorité tendant à imposer une réhabilitation officielle de la colonisation française, le Gouvernement et l’UMP ont rejeté cette main tendue pour voir consacrée une mémoire partagée. Le Parti socialiste regrette tout particulièrement que les députés de la majorité représentant l’outre-mer tout comme le responsable pour l’outre-mer de l’UMP n’aient pas fait preuve de l’honnêteté nécessaire pour reconnaître le caractère idéologiquement inacceptable de la colonisation, responsable de tant de drames outre-mer. Communiqué de Victorin LUREL, Secrétaire national à l’Outre-Mer LES DEPUTES REJETTENT L'ABROGATION DE L'ARTICLE DE LOI Les députés ont rejeté par 183 voix contre 94 une proposition de loi socialiste visant à abroger l'article de la loi de février 2005 sur les rapatriés qui souligne le "rôle positif" de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord. Le groupe UMP, qui dispose de la majorité absolue au Palais-Bourbon, a voté contre l'examen de l'article unique du texte, ce qui a entraîné le rejet de cette proposition. Le groupe communiste et républicain, les élus Verts mais aussi le groupe UDF ont voté avec les socialistes pour l'examen de cette proposition de loi. Quelques centristes ont toutefois voté avec l'UMP. "L'article de loi dont nous demandons l'abrogation est un contre-exemple éducatif, un anachronisme historique et une faute politique", a dit Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste. "Il renoue avec ces temps immémoriaux où l'Etat croyait fabriquer de bons Français en sommant l'école de leur enseigner une histoire officielle." "Au lieu d'unir les Français dans la complexité de leur histoire, il créé des mémoires séparées, des mémoires conflictuelles", a-t-il affirmé après avoir souligné qu'il ne s'agissait "pas de faire repentance".