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Parti socialiste

Emploi et travail Mardi 26 Mai 2009 à 14:47

L’UMP veut engager la France vers une régression sociale sans précédent

L'amendement de Frédéric Lefebvre sur le travail des salariés en arrêt maladie, en congé maternité prolongé ou en congé parental en dit long sur les conceptions de l’UMP en matière de protection des salariés.Après le travail le dimanche, le « prêt de salariés » et la remise en cause des 35 heures, la droite entend manifestement continuer et amplifier son entreprise de démantèlement du droit du travail. A chaque fois, sont remises en cause les garanties collectives prévues pour protéger les salariés et leur famille, pour leur permettre notamment de concilier vie familiale et vie professionnelle. L’UMP veut faire du contrat de travail un contrat individuel où tout se négocie de gré à gré, au mépris des droits des salariés. L'annonce du rejet de cet amendement en commission des affaires sociales grâce notamment à l'action et à la vigilance des parlementaires socialistes est une bonne nouvelle. Pour autant les propos de Xavier Bertrand, Secrétaire général de l’UMP, montrent qu’il s’agit d’une décision concertée et assumée de l’UMP. Avec de telles provocations, l’UMP se disqualifie vis-à-vis du monde du travail et montre qu’elle renonce à une vraie politique familiale permettant aux parents d’assumer dans de bonnes conditions leurs rôles. Proposer aux salariés de travailler pendant leur arrêt maladie, leur congé de maternité, leur congé parental, sans oublier le repos dominical, c’est à terme les forcer à y renoncer. L’UMP veut engager la France vers une régression sociale sans précédent. Communiqué de Jean-Patrick GILLE, Secrétaire national à la famille et d’Alain VIDALIES, Secrétaire national au travail et à l’emploi