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Parti socialiste

Réforme de l’Etat et décentralisation Mercredi 6 Décembre 2006 à 11:33

Nouvelle Calédonie : réforme constitutionnelle

La Nouvelle-Calédonie prise en otage par Nicolas SARKOZYEn refusant aujourd’hui, pour des raisons purement électoralistes, la réforme constitutionnelle nécessaire à l’avenir de la Nouvelle-Calédonie, Nicolas SARKOZY candidat à la candidature à l’élection présidentielle au sein de l’UMP bafoue la parole donnée par le Président de la République, lors de son déplacement en Nouvelle-Calédonie en juillet 2003 et lors de sa réponse à Paul NEAYOUTINE le 18 octobre 2006. En effet, à huit jours de l’examen par l’Assemblée Nationale du projet de loi Constitutionnelle, il indique, être contre le gel du corps électoral en Nouvelle-Calédonie, point essentiel des accords de Matignon ratifié par le peuple français (référendum de 1988), par le peuple calédonien (consultation de 1998) et, à deux reprises déjà en 1998 et 1999, par l’Assemblée nationale et le Sénat. Depuis 8 ans maintenant, la Nouvelle-Calédonie attend, dans le calme, que la parole de l’Etat soit respectée. La décision totalement irresponsable du Président de l’UMP de revenir sur la parole de l’Etat, démontre bien, s’il le fallait encore que la droite est incapable lorsqu’elle est au pouvoir de respecter la parole donnée par les plus hautes autorités. En conséquence, le Parti socialiste qui continue à soutenir sans faille cette réforme appelle solennellement le Président de la République et le Premier ministre à faire respecter le précepte « je décide, il exécute » et le ministre de l’intérieur à se soumettre ou à se démettre. Communiqué de Victorin LUREL, Secrétaire national à l’outre-mer