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La vie du PS

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Famille, enfance et sport Mardi 25 Mars 2008 à 16:39

Point presse de Bruno Le ROUX, Secrétaire national aux élections

Bilan des élections municipales Quelques éléments sur la parité La diversité Les élections cantonales Question de représentativité Les jeux olympiques à Pekin Bilan des élections municipales Voici le bilan que nous pouvons tirer de ce scrutin du 9 et 16 mars 2008.Pour les villes de plus de 20 000 habitants par rapport aux objectifs fixés par le Premier secrétaire, on partait de 170 villes de gauche et 220 villes de droite depuis 2001. On est arrivé à renverser le rapport de force. Ce que l’on peut retenir : 61 villes gagnées par la gauche qui étaient à droite dont 58 gagnées par le Parti socialiste et 3 villes gagnées par le Parti communiste. 10 villes ont été perdues par la gauche à ces élections, 5 par le PS et 5 par la gauche, ce qui fait un référentiel de 51 villes. Si on revient à ce qui s’était passé en 2001, 40 villes avaient été perdues par la gauche et 20 gagnées, soit une différence de 20 villes. Sur cette élection, de toute évidence, nous ne sommes pas dans un simple rattrapage de ce qui s’était passé en 2001, mais dans une inversion du rapport de force dans les villes de plus de 20 000 habitants. On aboutit à une inversion simple du rapport : nous passons à plus de 220 villes gérées par la gauche, alors que la droite tombe à moins de 170 villes. L’objectif de ce point de vue-là a été parfaitement rempli. Pour les villes de plus de 100 000 habitants : il y a en a 39 en France aujourd’hui, dont 26 qui ont aujourd’hui à leur tête un socialiste. 1 ville a à sa tête une élue Verts, Montreuil et 12 sont à droite, soit plus de 2/3 de ces villes gérées par les socialistes. Quelques éléments sur la parité Dans les villes de plus de 20 000 habitants, nous avions pour objectif qu’il y en ait davantage de femmes maires. Or, non seulement nous conservons les villes conquises en 2001, mais nous comptons désormais 10 nouvelles venues : Laure DEROCHE à Roanne, Adeline HAZAN à Reims, Nelly JAQUET à Bar-le-Duc, Martine LIGNIÈRES-CASSOU à Pau, Valérie FOURNEYRON à Rouen, Geneviève PERRIN-GAILLARD à Niort, Maud OLIVIER aux Ullis, Alda PEREIRA-LEMAîTRE à Noisy-le-Sec, Frédérique CALANDRA à Paris 20ème, et Samia GHALI à Marseille, ce qui place là encore le Parti socialiste comme premier parti de France ayant le plus de femmes maires dans les villes de plus de 20 000 habitants. La diversité La aussi nous avions pris des engagements sur cette question. Un document précis élaboré par Faouzi LAMDAOUI vous sera prochainement remis. Dans les villes de plus de 20 000 habitants, c’est déjà plus de 250 adjoints bien souvent élus pour la première fois qui sont en situation de responsabilité et qui vont participer au renouvellement de la pratique des socialistes sur le terrain et à plus de responsabilités. Nous avons enfin un renouvellement de plus d’un tiers des conseillers municipaux, ce qui va permettre sur les scrutins futurs de moderniser encore nos pratiques. Les élections cantonales Notre objectif était de conforter nos positions et le rapport de force au sein de l’Association des départements de France. 58 départements sont à gauche dans notre pays. 51 ont un président de Conseil général appartenant au PS, 2 au PC, 2 au PRG et 3 sont divers gauche, notamment en outremer. Cela concerne plus de 38 millions d’habitants administrés par des présidents de Conseils généraux socialistes. Cela nous donne un devoir de mise en œuvre des programmes pour lesquels les électeurs ont voté et cela donne aussi une exigence au gouvernement de respecter cet autre pouvoir territorial. Nos présidents de Conseils généraux auront l’occasion dès les prochains jours de rappeler au président de la République, au Premier ministre et au gouvernement la nécessité d’avoir une véritable politique d’engagements tenus, notamment pour ce qui est du transfert de moyens qui correspond aux compétences données aux départements. Il y aura donc une exigence de moyens à avoir. Question de représentativité La gauche est donc majoritaire dans les régions, dans les départements et dans les villes de plus de 20 000 habitants et regroupe plus de 60 % de la population. Et malgré tout lorsqu’on fait un certain nombre de prospectives pour les élections sénatoriales, on s’aperçoit que nous sommes en situation de gagner pour la troisième fois consécutive des sièges au Sénat, qui malgré tout devrait encore rester à droite. On voit bien à travers cet exemple, la pratique qui nous incite à redemander une réforme du mode de scrutin au Sénat, Assemblée censée représenter les Collectivités territoriales et locales. Il y a encore une impossibilité à l’alternance,-ce qui n’est jamais arrivée au Sénat-, bien que la majorité des Collectivité territoriales soient à gauche. S’il y avait la possibilité d’une réforme, alors nous aurions grâce à cette Assemblée, la représentation d’un autre pouvoir aujourd’hui rendu impossible par le mode d’élection du Sénat. Les jeux olympiques à Pekin Concernant les Jeux olympiques, on s’aperçoit que le gouvernement a été absent. Il devrait aujourd’hui par tous les moyens diplomatiques qui existent, faire savoir que la répression doit cesser au Tibet et qu’il faut qu’il y ait une double discussion qui s’engage à la fois sur la question des droits de l’Homme et sur la répression, avec des actes concrets. Pour notre part, nous n’excluons aucune forme d’action dans les prochaines semaines. Nous ne faisons pas directement référence au boycott des jeux olympiques, mais à tous les moyens qui pourront permettre une pression diplomatique pour que les choses s’améliorent. La cérémonie d’ouverture peut apparaître comme un événement fort et symbolique, mais il est certain qu’il faut maintenir la pression. La France doit montrer l’exemple et amener au débat les dirigeants chinois sur la question du Tibet.