Connectez-vous

Identifiez-vous :

Avec votre compte
Parti-socialiste.fr

Saisissez votre adresse de courriel
Saisissez votre mot de passe

Avec votre compte
Facebook ou Coopol

Coopol connect
Parti socialiste

Développement durable et ruralité Mardi 9 Janvier 2007 à 15:50

Privatisation de Gaz de France : le gouvernement doit plus que jamais renoncer

Le Parti socialiste dénonce les contorsions du gouvernement tendant à faire croire que le projet de privatisation de Gaz de France a encore un avenir. Ce projet est aux antipodes des besoins des entreprises comme des consommateurs, déjà lourdement pénalisés par la dérégulation, en particulier les hausse de tarifs, en France et en Europe. Il fragilise encore un peu plus la politique énergétique de notre pays, à la veille de la communication par la Commission européenne de ses propositions visant à libéraliser totalement les marchés de l'énergie et à démanteler les opérateurs historiques. Aller plus vite et plus loin dans le processus de privatisation et de mise en concurrence des acteurs de l'énergie ne pourrait que déstabiliser un peu plus le système énergétique européen et français, comme en témoignent les exemples de libéralisation totale partout ailleurs dans le monde. De même, la multiplication récente des annonces contradictoires autour de l'avenir de Suez montre les risques qu'il y aurait à privatiser un secteur aussi stratégique que l'énergie, le livrant ainsi aux mains de financiers pour lesquels l'intérêt national et le service public ne sont manifestement pas des priorités. Le Parti socialiste demande donc une nouvelle fois au gouvernement de renoncer sans délai à ce projet néfaste, et de permettre aux Français de trancher le débat sur la politique énergétique du pays lors des élections à venir. Il tient à rappeler ses engagements sur cette question majeure : • constituer un pôle public de l’énergie autour d’EDF et Gaz de France, permettant de conserver la maîtrise des évolutions tarifaires ; • protéger les consommateurs et prendre une initiative européenne pour garantir la coexistence d’un marché européen de l’énergie régulé et le maintien de tarifs réglementés pour les ménages. Communiqué du Bureau national