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Economie, entreprise, industrie Mardi 24 Janvier 2012 à 20:49

Quand les traders s’enrhument, c’est la droite qui tousse

Les réactions au discours de François Hollande dimanche au Bourget n’auront pas trainé.
Traders, banquiers, cambistes et autres opérateurs de back office s’émeuvent devant les micros et les caméras. Toucher aux marchés financiers risquerait de plonger le pays dans la crise…

Mieux, emboîtant aux salles des marchés, une ribambelle de ministres s'est indignée que la gauche puisse remettre en cause le rôle vertueux de l’industrie bancaire française dans la crise.

La réforme du système bancaire annoncée par François Hollande a pour seul objectif de remettre la finance, et donc les banques, au service de l’intérêt général. Le problème de la gauche n’est pas que les marchés financiers existent, c’est qu’ils gouvernent l’économie souvent en lieu et place des politiques et des pouvoirs démocratiques.

Depuis 5 ans que Nicolas Sarkozy dirige notre pays, les banques ont pu – tout en bénéficiant d’aides colossales de l’Etat – continuer tranquillement à distribuer des bonus à quelques uns et à facturer des frais bancaires à tous les autres. Elles ont échappé à toute forme de responsabilité ou de contreparties au développement d‘une crise économique et sociale qui doit beaucoup à la course folle aux profits qu’elles ont alimenté.

Alors que les Etats-Unis s’y sont engagés depuis plus de 2 ans, pas une seule réforme d’ampleur n’a été proposée en France pour réguler un système bancaire qui marche sur la tête. François Hollande et la gauche agiront là où Nicolas Sarkozy est demeuré immobile et complice d’un système directement responsable de la crise.

Alors qu’une taxe sur les banques ou sur les transactions financières aurait permis de lever des fonds nécessaires au soutien de notre économie et de notre protection sociale, la droite préfère augmenter la TVA ou baisser les aides sociales aux plus démunis. François Hollande et la gauche rétabliront la justice fiscale là où Nicolas Sarkozy a valorisé les revenus de la rente et du capital au détriment des revenus du travail.

Le changement c’est maintenant.