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Parti socialiste

Développement durable et ruralité Mercredi 18 Octobre 2006 à 11:21

Rapport de l'IFEN

L'État de l'environnement en France : la droite a cassé le thermomètre Le Parti socialiste a lu avec intérêt l'édition 2006 du rapport de l'Institut Français de l’ENvironnement sur l'état de l'environnement en France. La tonalité générale de ce document ne fait malheureusement que confirmer les craintes que nous avions exprimées sur les effets du changement de statut de l'IFEN qui n'est plus un établissement public indépendant mais est devenu un simple service du Ministère de l'écologie. Alors que l'IFEN délivrait tous les quatre ans un rapport objectif et utile sur l'état de l'environnement en France, la livraison de cette année, pour instructive qu'elle soit, a perdu toute objectivité et vire au panégyrique de l'action gouvernementale, pourtant très largement contestable sur la question écologique. Pour masquer l'incurie de sa politique en matière d'environnement, le gouvernement a préféré casser le thermomètre. Concernant le contenu du rapport, le Parti socialiste renouvelle sa demande d'une action vigoureuse et déterminée pour la sauvegarde de la biodiversité dans notre pays. Il s'étonne d'ailleurs que le rapport ne consacre que peu de place à la question pourtant essentielle des territoires d'outre-mer. Les atteintes à la diversité biologique dans notre pays se multiplient et sont extrêmement préoccupantes. Il ne suffit plus de donner l'alerte ou de faire de beaux discours dans les conférences internationales, il faut maintenant agir et s'en donner les moyens. Ce n'est malheureusement pas ce qu'a fait la droite depuis plus de quatre ans, en sabrant dans les budgets et en asphyxiant le tissu associatif dont le rôle en matière de protection de la nature est pourtant essentiel. Enfin, en ce qui concerne les émissions de gaz à effet de serre, le gouvernement ne peut se contenter d'un satisfecit sur l'objectif d'une stabilisation des émissions, qui est bien loin de nous placer sur la trajectoire réellement souhaitable : celle d'une division par quatre des émissions à l'horizon 2050 (facteur 4). Il faut maintenant une véritable volonté politique et non pas un Plan Climat sans moyens ni ambition. Communiqué de Béatrice MARRE, Secrétaire nationale à l'environnement et au développement durable