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Economie, entreprise, industrie Mercredi 6 Juin 2012 à 17:43

Retraites : un engagement tenu à l'égard du monde du travail

Le Gouvernement vient d'annoncer qu'un décret permettra à celles et ceux ayant commencé à travailler tôt de continuer à partir à la retraite à 60 ans, accordant des trimestres supplémentaires aux mères de famille et aux chômeurs.

Avec cette décision, un engagement majeur de François Hollande est tenu. Comme annoncé par François Hollande, le Gouvernement a, en quelques jours à peine, déployé un arsenal social pour protéger les Français dans la crise : augmentation de l'allocation de rentrée scolaire, création de postes dans l’Éducation nationale, limitation des écarts de rémunération et maintenant retraite à 60 ans pour plus de 110 000 travailleurs.

Par sa décision le Gouvernement répare aussi une injustice flagrante, symbole de la politique de la régression sociale menée par Nicolas Sarkozy pendant 5 ans. C'est une mesure de justice et de respect pour le monde du travail : le Gouvernement rend justice aux travailleurs qui ont les métiers les plus difficiles, aux mères de familles ainsi qu'aux salariés frappés par le chômage.

Le Gouvernement fait aussi, par sa méthode, tourner la page du sarkozysme brutal à la France : alors que Nicolas Sarkozy et François Fillon méprisaient le dialogue social et les corps intermédiaires, Jean-Marc Ayrault a mis la transparence et la concertation au cœur de la conférence sociale qu'il a annoncée.

Les critiques de l'UMP contre cette mesure sont indécentes. On croyait François Fillon et Jean-François Copé trop occupés par la retraite à 57 ans qu'ils tentent d'imposer à Nicolas Sarkozy pour se préoccuper de la retraite des Français, en réalité ils ne se réconcilient que pour refuser tout progrès social. Au lieu de contester cette réforme aussi nécessaire que juste, M.Fillon et Copé devraient respecter le mandat que les Français ont donné à François Hollande pour la mettre en œuvre.

Les citoyens savent désormais que le vote UMP les 10 et 17  juin conduirait à une nouvelle casse des retraites, tandis qu'avec le vote pour la majorité présidentielle les engagements pour le progrès social seront tenus comme ils le sont déjà aujourd'hui.