Europe et international Vendredi 25 Novembre 2011 à 9:10
Sommet de Strasbourg
Lors du sommet de Strasbourg, le Président de la République et la Chancelière allemande ont convenu de ne pas proposer une quelconque évolution du rôle de la Banque centrale européenne.
C’est un échec pour la France et un échec pour l’Europe car une telle évolution est aujourd’hui nécessaire et urgente.
La politique européenne de M. Sarkozy autant que la fragilisation de nos finances publiques résultant de sa politique économique et fiscale, ont abouti à un déséquilibre sans précédent du couple franco-allemand, déséquilibre qui menace le projet européen.
C’est peut-être le résultat le plus inquiétant du bilan de M. Sarkozy : la voix de la France ne porte plus en Europe.
Il faudra donc que les Français fassent entendre la leur pour que la France retrouve son rang.
