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Un logement de qualité pour tous

Le logement est un élément de sécurité et de dignité. Vivre dans un logement décent est une condition de l’épanouissement personnel et familial. Il appartient à l’Etat d’en garantir les conditions d’accès.

Les enjeux 

Avec 3,6 millions de personnes concernées par le mal-logement et 1,7 million de personnes attendant un logement social, les besoins sont immenses.

Or seul l’accès à un logement de qualité permet de se sentir en sécurité. Mais, avec un coût général élevé et des disparités territoriales extrêmes tant sur la quantité que sur la qualité de l’offre, l’on serait tenté de succomber à la crainte que le mal-logement est une fatalité. Il n’en est rien. Les politiques de l’habitat sont par nature structurelles et requièrent du temps pour être opérantes. Toute la difficulté de ces politiques consiste à trouver le point d’équilibre entre le développement de réponses aux situations d’urgence et la construction d’habitations à moyens et longs termes. Car le droit au logement reste un objectif essentiel.

Ce que proposent les socialistes

L’amélioration des conditions de logement des Français est une priorité absolue.

Dès 2012, pour maitriser la hausse des loyers, le gouvernement a fait encadrer leur augmentation à la relocation. Ensuite, l’encadrement des loyers a été voté et mis en place en aout 2015 à Paris.

Lors de la campagne, François Hollande avait fait de la construction de logements sociaux un objectif prioritaire. Cela s’est traduit par le vote d’une loi qui permet la cession d’un terrain de l’Etat. La loi SRU a été renforcée et des mesures ont été prises pour obliger les maires délinquants à construire des logements sociaux. Un plan de relance a été mis en place et des engagements financiers engagés pour favoriser la construction.

Le prêt à taux zéro a été modifié pour aider plus de ménages à faire leur premier achat immobilier. 40 000 logements sociaux étudiants supplémentaires seront construits d’ici 2017. Le cautionnement solidaire est défendu pour favoriser l’accès au logement de tous. Les moyens de l’hébergement d’urgence ont été renforcés et l’intermédiation locative favorisée.

La loi ALUR a revu des points clés de la politique du logement et aide notamment à mieux protéger les locataires.

À tous les échelons, nous soutenons des plans d’investissements massifs pour la performance thermique des logements et des bâtiments.

Ce que propose la droite

Lorsque Nicolas Sarkozy a conclu son quinquennat, la situation du logement était désastreuse : loyers en augmentation constante, panne de la construction, locataires à bout de souffle. L’ancien Président a tout misé sur sa politique du « tous propriétaires » qui n’a pas fonctionné.

Depuis, la droite continue de manière dogmatique à s’opposer à la construction de logements sociaux. Elle entretient une vision spéculative du logement et s’oppose à tout encadrement des prix et des loyers, elle déconstruit tout ce qui protège les locataires.

Ce que propose l’extrême droite

L’extrême droite fait le lien entre immigration et crise du logement. Elle estime que le manque de logements sociaux est la faute des populations d’origine étrangère. Elle ne mise que sur le secteur privé qui n’aurait que des vertus en opposition aux politiques publiques.

L’extrême-droite veut remettre en cause le logement social, les aides au logement et les lois sociales. A aucun moment, elle n’est du côté des plus modestes.

Le contraire de la misère ce n’est pas la richesse. Le contraire de la misère, c’est le partage.

Abbé Pierre

450 000 : le nombre de logements sociaux construits grâce à la loi SRU, renforcée par le Gouvernement.