L’enseignement supérieur et la recherche: un secteur clé pour relever le défi de la lutte contre les extrémismes

Le secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche occupe une place centrale dans le projet socialiste. Il porte le savoir et la connaissance, valeurs centrales du socialisme, conditions de l’émancipation de l’individu, ciment de la citoyenneté et de la démocratie. Un ESR libre et fort, c’est en retour des citoyens plus libres et un pays dont la culture rayonne. Ce n’est pas un hasard si le gouvernement, dans le cadre de « la Grande mobilisation de l’Ecole pour les valeurs de la République », a confié un certain nombre de missions à l’enseignement supérieur.

Les enjeux

L’enseignement supérieur et la recherche constituent un secteur clé pour relever le défi de la lutte contre les extrémismes. Ils contribuent à aiguiser le sens critique et ainsi participent de la lutte contre l’obscurantisme en déconstruisant fantasmes et idées reçues.

C’est de ce secteur que dépend l’accroissement du niveau de formation et de qualification de nos jeunes, gage d’une meilleure insertion sur le marché du travail. Nous devons poursuivre l’objectif de 60% d’une classe d’âge diplômée du supérieur affirmé par le président de la République. La démocratisation est non seulement une question de justice sociale, mais aussi de mobilisation des énergies dont la jeunesse est porteuse.

Un ESR fort, c’est par ailleurs la clef du dynamisme économique, de l’attractivité de notre pays et de l’emploi. Mais la valorisation de la recherche ne se limite pas à cela; elle ouvre la possibilité d’avancées majeures dans la santé, l’exploration spatiale, la défense et dans beaucoup d’autres domaines. C’est ainsi, par exemple, dans les laboratoires que s’inventent aujourd’hui bien des solutions qui nous permettront de faire face aux impératifs écologiques que les scientifiques pointent chaque jour avec justesse : réchauffement climatique, épuisement des ressources et fragilisation de la biodiversité. Dans un contexte de transition énergétique et de mise en place d’un nouveau modèle de développement, l’ESR est un allié indispensable.

Recherche, innovation, enseignement supérieur, qualification écrivent donc conjointement notre avenir.

Plus généralement, dans la complexité qui caractérise notre époque, un dialogue serein et maîtrisé entre sciences et société conditionne un bon fonctionnement démocratique dans un moment où nos concitoyens doutent de la capacité de la puissance publique à modifier le cours de choses.

Depuis 2012, la gauche au pouvoir c’est la création de 1000 emplois par an, l’augmentation des dotations des établissements d’enseignement supérieur, l’augmentation des crédits alloués à la vie étudiante, l’augmentation du nombre de boursiers sur critères sociaux, l’augmentation des allocations en faveur des étudiants en situation d’autonomie, le développement d’un programme de constructions de logements, l’augmentation du budget dédié à la recherche, le rapprochement des classes préparatoires et des universités…