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L’éducation, une priorité nationale

L’éducation est une priorité nationale, elle est au cœur du projet des socialistes.
De par sa culture républicaine, son attachement à l’émancipation par le savoir, mais aussi par sa composition sociale enracinée dans l’école et l’éducation populaire, le Parti socialiste a toujours donné une grande importance aux questions éducatives.

Les enjeux 

Dix ans de politique de droite n’ont pas su réformer le système éducatif français que toutes les études pointent du doigt comme étant toujours plus inefficace et inégalitaire.

Le bilan est sans appel : plus de 154 700 postes d’enseignants supprimés entre 2000 et 2011 (dont 80 000 sous Sarkozy), une réforme de la formation des enseignants contestée qui a supprimé l’année de stage en alternance et produit une crise des vocations (18 000 candidats au professorat des écoles en 2010, contre 34 952 en 2009), un budget du ministère de l’Education nationale en berne (21% du budget de l’Etat en 2010 contre 28% en 2007). En 2012, toutes les études font le même constat : l’école non seulement reproduit mais aggrave les inégalités sociales avec une part croissante d’élèves en difficulté (15% en 2000 contre 20% en 2009) et 140 000 jeunes qui chaque année quittent le système scolaire sans qualification.

Ce que proposent les socialistes

En 2013, la gauche au gouvernement adopte une grande loi d’orientation et de programmation ambitieuse pour la Refondation de l’école de la République.

De nombreuses mesures en ont découlé et ont depuis été engagées pour remettre à flot le système éducatif : la création de postes (60 000 prévus d’ici 2017), la remise en place d’une formation initiale et continue pour les enseignants et les personnels à travers la création des Écoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPE), les nouveaux rythmes éducatifs soutenus par un Fonds d’aide de l’Etat, la refonte de l’éducation prioritaire pour qu’elle corresponde à la carte des réelles difficultés éducatives dans les territoires, la réforme du collège unique,… En parallèle la gauche a augmenté l’allocation de rentrée scolaire sous conditions de ressources pour aider les familles en difficultés.

Ce que propose la droite

D’une manière générale, la droite souhaite revenir à la situation d’avant 2012, elle conteste la refondation de l’Ecole, et notamment la création de postes dans l’Education nationale, ce qui promet un plan social et une régression éducative sans précédent s’ils étaient amenés à revenir au pouvoir.

Par ailleurs, les propositions des candidats à la primaire sont à la fois très différentes et très confuses sur des sujets aussi importants que l’avenir du collège unique, la rémunération des enseignants, le port de l’uniforme, le socle commun de connaissances, de compétences et de culture, la fusion en un corps des enseignants du primaire et du collège…

Ce que propose l’extrême droite

Son projet tient en un mot : la « Restauration », c’est à dire le retour à une école mythifiée – qui n’a jamais existée. Le Front national condamne le collège unique et propose le recours à la sélection précoce, le recentrage en primaire sur le français et le calcul. Cette école est en somme celle d’un autre siècle, refermée sur elle-même et incapable de relever les défis de demain (numérique, coopération, interdisciplinarité, Europe).

Ce que nous devons avant tout redresser, c’est l’espoir, c’est pourquoi mon rôle est de préparer l’avenir. Je suis devant vous pour réaffirmer le droit à l’espérance. Je veux à travers la réussite des enfants, la réussite de la France toute entière. C’est pourquoi je crois à l’école.

François Hollande, octobre 2012

C’est pourquoi notre projet est bien de refonder l’école de la République et de refonder la République par l’école. C’est pourquoi notre ambition collective doit être de passer un nouveau contrat entre l’école et la nation.

Vincent Peillon, 11 mars 2013

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