Agir avec efficacité pour la sécurité des Français

La sécurité est une priorité de la gauche car elle garantit le fonctionnement de la démocratie. Notre gouvernement agit au quotidien depuis son accession aux responsabilités pour garantir la protection de tous les Français sur l’ensemble du territoire.

Les enjeux

Face aux changements qui bousculent le monde et ses habitants, le besoin de sécurité, de sécurisation se fait de plus en plus fort.

Cette nécessité de garantir la sécurité des personnes et d’autant plus essentielle que les premiers touchés par l’insécurité sont ceux qui sont le plus en situation de précarité.

Par ailleurs, non seulement les risques d’attentats n’ont jamais été aussi élevés sur notre territoire, mais leur mode opératoire a changé. Ils sont désormais davantage le fait d’individus, poussés par une idéologie destructrice, que de grands groupes. Dans le domaine de la sécurité plus qu’ailleurs, les évolutions technologiques et l’accélération de leur développement compliquent la lutte contre le crime et la délinquance.

Face à la cybercriminalité qui s’étend, face aux réseaux qui se multiplient, cette lutte constitue l’enjeu majeur qui conditionne toute garantie de sureté publique.

Ce que proposent les socialistes

Depuis 2012, le retour aux responsabilités de la gauche a permis de promouvoir une réelle politique publique de sécurité, loin des gesticulations de la droite.  Pour nous, répression, prévention, réparation et soutien aux victimes sont les piliers d’une politique globale de sécurité

Ainsi, quand certains parlent d’autres agissent. Les socialistes agissent concrètement, avec pragmatisme, compétence et sans gesticulation ou communication hasardeuse : fin du non remplacement d’un poste sur deux dans la fonction publique (la fameuse RGPP) avec le recrutement de plus de 1 790 policiers et gendarmes par an depuis 2013, de près de 800 emplois au renseignement territorial et de 430 postes à la DGSI ; création des zones de sécurité prioritaire ; réforme de l’appareil statistique pour plus de transparence ; mis en place d’un code de déontologie de la police et de la gendarmerie nationale avec le retour du matricule et de caméras-piétons ; plan anti-cambriolage et anti-VMA ; loi sur les activités du renseignement avec un cadre légal cohérent, loi relative à la lutte contre le terrorisme et proposition de loi pour la prévention et la lutte contre les atteintes graves à la sécurité, contre le terrorisme et contre la fraude dans les transports publics de voyageurs… autant de mesures au service d’un même objectif, la sécurité des Français.

Ce que propose la droite

10 années de politique de droite, et plus particulièrement le quinquennat de Nicolas Sarkozy, ont mis à mal la sécurité alors qu’elle en était le principal argument politique : démantèlement de la police de proximité, instrumentalisation des faits divers, manipulation des statistiques, dégradation des moyens et des conditions de travail des forces de l’ordre avec la suppression de plus de 13 700 postes de policiers et de gendarmes de 2007 à 2012, suppression de près de 300 emplois à la DCRI et des RG sacrifiés, politique du chiffre imposée aux forces de l’ordre.

Malgré un bilan désastreux, la droite continue à prétendre donner des leçons et ressort sans discontinuer les mêmes recettes : durcir les sanctions, augmenter les places de prison. Sans se préoccuper des moyens donnés aux forces de l’ordre qui sont pourtant ceux qui ont pour mission d’assurer la sécurité.

Ce que propose l’extrême droite

Derrière son discours critique et démagogique, la sécurité n’est pas, pour le FN, la première des libertés. Elle n’est au contraire qu’un moyen de réduire ces dernières. Le Front national instrumentalise les peurs pour promouvoir son discours identitaire et stigmatisant. Entre propositions démagogiques et mesures déjà existantes, le Front national instrumentalise un sujet essentiel pour justifier son refus de toute immigration, ne se préoccupant jamais de l’inefficacité patente de ce qu’il énonce.

 Je tiens à saluer les policiers, les gendarmes, les militaires qui chaque jour, chaque nuit, patrouillent dans nos rues, assurent la surveillance des bâtiments publics, des lieux de culte, des écoles, des gares, des aéroports. Un travail admirable, patient, obstiné, indispensable, comme celui des spécialistes du renseignement qui préviennent de possibles attentats. Comme l’activité des officiers de police judiciaire qui procèdent aux interpellations des individus suspects sous le contrôle du juge. Je n’oublie pas les douaniers qui luttent sans relâche contre les trafics.

François Hollande, discours de vœux aux forces de sécurité, le 7 janvier 2016

Pour beaucoup de nos concitoyens, l’insécurité a pris une place insidieuse dans la vie quotidienne, mais il n’y a rien d’inéluctable. Et nous devons être bien conscients que le combat contre la violence, les trafics, la criminalité organisée, la délinquance, les cambriolages, contre tout ce qui mine notre pacte social ne peut se gagner que grâce à la méthode, à la persévérance, à l’obstination.

Manuel Valls, le 30 septembre 2013

500 recrutements d’agents de police et de gendarmerie supplémentaires par an.

432 emplois supplémentaires ont été créés au sein de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI)

500 postes supplémentaires programmés

500 au sein du Service central du renseignement territorial (SCRT)

100 à la Direction du renseignement de la Préfecture de police