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Renforcer la Justice, défendre les libertés publiques

La défense des valeurs de la République, et notamment des libertés publiques, est au cœur de l’engagement de la gauche. Cela passe par la garantie d’une justice indépendante et efficace, garante de nos droits et libertés.

Les enjeux

Au cœur des institutions de la République, la justice a une place toute particulière. Outil de régulation des relations sociales, il lui revient de dire le droit, de sanctionner les crimes et délits. Porteuse de valeurs fondamentales, elle est garante des droits de chacun.

Avant 2012, les dix années de politique de droite – et particulièrement l’ère sarkozyste – avaient porté gravement atteinte à l’institution judiciaire et créé une fracture entre elle et les justiciables : suppression de plus de 400 juridictions sans aucune concertation, baisse des budgets d’aide aux victimes, suppression de postes notamment pour la justice des mineurs…

Cette décennie fut également celle d’atteintes multiples aux libertés, dénoncées par les socialistes en 2009 dans un ouvrage : « La France en libertés surveillées ».

Ce que proposent les socialistes

Les réformes engagées depuis 2012 ont permis de poser les fondements d’une justice plus efficace, proche et protectrice des citoyens sont aujourd’hui posés.

Le président de la République a fait de la justice une de ses priorités, dans un contexte budgétaire difficile. Donner plus de moyens à la justice, c’est permettre une justice plus accessible et équitable.

Renforcement de l’indépendance, renforcement des moyens, politique pénale tournée vers l’efficacité et la prévention de la récidive, modernisation de l’institution et simplification pour en faciliter l’accès aux justiciables, tels sont les maitres mots de la politique de la gauche pour la justice.

Et dans un monde où la demande de sureté se fait de plus en plus pressante, les socialistes sont attachés à préserver le nécessaire équilibre entre sécurité et libertés.

Ce que propose la droite

Après deux quinquennats au bilan désastreux (+20% des violences entre 2002 et 2012), la droite persiste à sortir toujours les mêmes vieilles recettes.

Elle ne propose que rétablissement des peines planchers, automaticité des peines sans tenir compte des situations individuelles, construction de 20 000 places de prison pour un coût de 3 milliards d’euros…

Entre stigmatisation des magistrats, discours faussement musclés, c’est une politique de gesticulation que propose la droite, inefficace contre la délinquance et dangereuse pour nos droits.

Ce que propose l’extrême droite

Derrière un discours de façade défendant l’amélioration de la justice et un renforcement de ses moyens, c’est une toute autre conception de l’institution que propose le Front national.

Sous couvert de meilleur fonctionnement, l’extrême droite prône la suppression de la présence de l’avocat en garde à vue, privant ainsi les justiciables d’une de leurs libertés fondamentales.

Avec l’interdiction pour les magistrats de se syndiquer et la création de 40 000 places de prison, les propositions de l’extrême droite en matière de justice s’inscrivent dans une surenchère démagogique, loin du respect des droits et d’un souci d’efficacité.

A l’opposé de la droite et l’extrême droite, les socialistes ont à cœur de défendre une politique globale en matière de justice, liant efficacité pour les justiciables et protection des droits et libertés.

La justice doit être accessible à tous. La justice doit être efficace. La justice doit être indépendante.

François Hollande, discours de Dejazet, 6 février 2012

Il est important pour nous de faire en sorte que cette justice, qui est rendue au nom du peuple français, (…) soit accessible et compréhensible, qu’elle soit cohérente et lisible, qu’elle soit diligente et efficace, et que par ses règles, par la formation de ses personnels, par son statut constitutionnel, (elle) force le respect par ce qu’elle donne à voir la force de la loi.

Nous la voulons donc de qualité, nous la voulons juste, nous la voulons comprise et acceptée, nous la voulons bien exécutée.

Christiane Taubira, Discours de conclusion du débat national sur la Justice, 10 janvier 2014

100 000 : le nombre de personnes supplémentaires qui pourront bénéficier de l’aide juridictionnelle grâce à la réforme portée par le gouvernement