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La Contribution citoyenne

 

La rénovation des idées et des pratiques

 

 

La Société et le monde traversent des mutations. La mondialisation non régulée amène à des crises (écologiques, financières, économiques, replis communautaires...), qui engendrent des tensions et des conflits. Mais ces crises sont également des symptômes forts d’une profonde mutation structurelle de la société. En cela, ces crises représentent aussi des opportunités d’action vers un monde plus juste.

 

Nous portons un certain nombre de convictions dans ce monde en mutation. Et nous proposons une rénovation des idées, du fonctionnement de la démocratie et du Parti socialiste.

 

Les convictions qui fondent nos engagements

 

Nos convictions reposent sur l’idée qu’il faut savoir sortir d’une certaine forme de bienpensance et pouvoir faire des analyses de gauche sur des thèmes dont s’est appropriée la droite (sécurité, nation, ordre). Elles se veulent globales, cohérentes et pragmatiques car s’appuyant en permanence sur une véritable confrontation au réel.

 

La démocratie

 

  • Nous pensons que pour être pleinement démocratique notre République et notre parti se doivent de développer une démocratie participative réelle qui assure une formation à la citoyenneté.

 

  • La démocratie sous toutes ses formes comme moteur de la rénovation impose d’installer dans nos procédures républicaines nationales et dans les rencontres internationales l’appropriation par la population des grands sujets de notre société en organisant régulièrement des débats démocratiques approfondis.

 

  • La démocratie sous toutes ses formes réclame une politique par la preuve en vue de l’amélioration concrète de la vie des peuples, et des outils d’évaluation de l’action politique (1 euro dépensé doit être un euro utile).

 

L’ordre juste

 

  • Cette idée est au centre de notre pensée politique. Elle renvoie à la notion d’égalité. Elle est garante de sécurités durables pour tous.

 

  • Le combat politique doit se faire pour une société qui respecte les fondamentaux de la politique et lutte contre la sauvagerie du capitalisme financier.

 

  • Le « gagnant-gagnant » est notre démarche. Elle implique une réciprocité nécessaire entre droit et devoir.

 

L’Europe sociale, écologique, humaniste et solidaire

 

  • Nous sommes pour une Europe politique parlant d’une même voix, réalisant des projets communs et jouant un rôle dans le nouvel ordre mondial.

 

  • Nous sommes pour une Europe fondée sur un ordre social international juste face au capitalisme financier prédateur et à la domination des marchés.

 

  • Nous sommes pour une Europe leader écologique du monde. Le potentiel de croissance verte est porteur de valeur ajoutée, de relocalisation des activités industrielles et de création d’emplois. Cette mutation ne doit pas se faire contre les catégories les plus fragiles mais au contraire être liée solidement à la justice sociale et à la qualité de la vie.

 

 

La République

 

  • La République, c’est la Fraternité qui doit être particulièrement défendue comme valeur fondamentale au même titre que la Liberté et l’Egalité. La Fraternité, c’est le sentiment qui dépasse toutes les différences pour nous permettre de vivre ensemble. C’est le supplément d’humanisme et de dignité dans la politique. Elle se traduit concrètement par un nouveau code du comportement dans les relations entre l’Etat et les citoyens pour devenir le moteur de la modernité

 

  • La République, c’est l’égalité réelle femme-homme avec une exigence de résultat.

 

  • La République, c’est la laïcité.

 

  • La République, c’est la reconnaissance de la France métissée et de toutes les richesses humaines.

 

 

 

La volonté politique

 

  • Nous voulons défendre le rôle de l’Etat stratège dans son action de régulation et d’innovation.

 

  • Nous voulons faire de la France un pays d’entrepreneurs et soutenir l’esprit d’entreprise.

 

  • Nous voulons la transition écologique, une mutation au service du développement durable, de la croissance verte, de la justice sociale et construire une économie nouvelle dans laquelle l’humain sera au cœur de tout et qui respectera les enjeux liés à notre planète.

 

 

 

 

Le Parti socialiste

 

  • Nous avons besoin d’un grand parti de gauche ouvert sur la société et rénové dans son fonctionnement. Un grand parti qui doit revenir aux références traditionnelles de la gauche que sont le peuple, les classes sociales et les valeurs de la République.

 

OSONS

 

 

Notre démarche se veut innovante. L’innovation est la clef de voûte de notre implication.

 

 

 

La Rénovation des idées pour réenchanter la politique

 

Les idées que nous voulons apporter au Parti Socialiste pour réussir la transition vers un nouveau projet de société.

 

 

1 - OSONS la démocratie pour tous :

 

La démocratie souffre aujourd’hui d’une incompréhension d’une part des citoyens tant au niveau de ses finalités que de son fonctionnement. Ainsi on constate une abstention croissante, un désintérêt pour les partis politiques et une montée des extrêmes. Notre démocratie est complexe notamment dans ses modes de scrutin.

Nous voulons faire vivre la démocratie pour tous, ce qui signifie expliquer la démocratie et rendre le citoyen actif dans la prise des décisions.

Cette rénovation des idées et des pratiques nous conduit vers une nouvelle République.

 

  • Oser la démocratie, c’est promouvoir l’épanouissement de la personne au-delà du productivisme, de la consommation et de l’argent, c’est renforcer le lien intergénérationnel, c’est développer de nouveaux indicateurs économiques, sociaux et environnementaux définis de manière participative et à différentes échelles.

 

  • Oser la démocratie, c’est l’encourager sous toutes ses formes :

 

-        La démocratie participative qui associe les citoyens en créant des espaces d’expression et de décision, en utilisant le référendum d’initiative citoyenne, en adoptant des budgets participatifs. Cette forme de démocratie suppose l’ouverture vers le monde associatif, les collectifs citoyens, les commissions de débat public, les corps intermédiaires.

 

Un observatoire permanent des pratiques démocratiques sera créé pour évaluer ces pratiques.

 

-        La démocratie représentative qui doit retrouver toute sa place.

 

Les élus : non cumul des mandats et limitation du nombre de renouvellement, assurer la diversité sous toutes ses formes, permettre une meilleure représentation de toutes les catégories socioprofessionnelles, réglementer et rendre plus transparentes les relations des parlementaires avec les lobbys.

Par ailleurs, si nous voulons des élus qui ne soient pas systématiquement des professionnels de la politique, il faudra envisager une « sécurisation » du parcours de l’élu, lui permettant notamment un retour à l’emploi.

 

Reconnaître là aussi la place du citoyen : droit de vote aux élections locales pour les personnes étrangères régulièrement établies, reconnaissance du vote blanc, jurys citoyens tirés au sort pour le contrôle de l’action politique, responsabiliser les individus et développer la logique Gagnant/Gagnant.

 

  • Oser la démocratie, c’est avoir un parler vrai, clair et courageux qui s’adresse à toutes les classes de la société et qui sait renouer un dialogue avec les classes populaires. Assez de discours formatés qui ne parlent qu’aux classes moyennes et supérieures et ne changent en rien la vie des citoyens. De plus, le discours doit être renouvelé de façon permanente pour prendre en compte l’évolution de la société (le but est de se rapprocher de la communication utilisée par les citoyens).  

 

  • Oser la démocratie, c’est reconnaître la France métissée :

 

-        Notre avenir et notre richesse sont dans notre capacité d’unir les diversités pour en faire une force commune, inventer et bâtir ensemble.

 

-         La France métissée a toute sa place dans la République, toute sa place à égalité de droits et de devoirs. A ce niveau, la culture ou les cultures partagées auront un rôle à jouer, une direction à explorer.

 

  • Oser la démocratie, c’est l’égalité réelle Femme-Homme : Nous défendons une exigence de résultat.

-        Egalité au travail : à compétence équivalente, salaires équivalents.

 

-        Égalité dans les responsabilités politiques : strict respect de la parité et respect des horaires compatibles avec les contraintes familiales. Il faut aller plus loin en imposant une loi sur la parité et en invalidant toute liste de candidats titulaires qui ne respecte pas l’égalité Femme/Homme. Cette règle est destinée à s’appliquer au niveau de chaque territoire.

 

  • Oser la démocratie, c’est lutter contre toutes les insécurités et les violences : Tout humain libre a besoin de sécurités.

 

  • Oser la démocratie, c’est renforcer la laïcité : La loi de 1905 doit être intégrée dans la Constitution et un observatoire de la laïcité créé.

 

 

 

 

2 - OSONS la transition écologique

 

L’écologie est un enjeu économique majeur, un levier de croissance considérable et une partie de la solution à la crise économique et sociale que nous traversons. Nous nous engageons à promouvoir ce nouveau modèle de développement économique, écologique et social.

 

  • Pour la transition agricole

 

L'agriculture intensive repose sur une mécanisation poussée et l'usage d'engrais chimiques, de pesticides, fongicides, herbicides… afin de maximiser la production. Ce mode de production assure un rendement des cultures important, ce qui permet de nourrir une population mondiale toujours plus nombreuse ; mais il met en péril la biodiversité et la santé humaine en étant responsable de la pollution des sols, des nappes phréatiques et des cours d'eau souterrains.

 

Les alternatives :

 

-        L'agro-écologie qui privilégie les traitements biologiques, recommande une culture équilibrée des sols et réclame une utilisation des produits phytosanitaires la plus réduite possible.

 

-        L'agriculture biologique qui suppose réformer l'enseignement agricole, aide la reconversion des agriculteurs, développe les circuits courts de distribution et lutte contre le monopôle de l'industrie agro-alimentaire. Il est important que les acteurs du secteur agricole participent activement à ce changement.

 

  • Pour la transition énergétique : un Etat stratège pour une véritable révolution écologique

 

-        Débat public et démocratique sur la transition énergétique : énergies renouvelables, sortie progressive du nucléaire, réduction de la consommation d’énergie... avec une réflexion approfondie sur nos modes de vie. Ce débat est à ouvrir à des citoyens compétents, responsables, de sensibilités diverses et ne pas se contenter des opinions d’experts.

 

-        La disparition du Commissariat au Plan n’a pas supprimé le besoin de prospective.

 

-        Parce que les énergies fossiles aisément accessibles sont de plus en plus rares, le gouvernement doit s'engager :

 

§  Vers une diversification des sources d'énergie en soutenant la création et en développant des filières industrielles dans ce secteur dans le cadre de projets européens.

 

§  Vers une réduction de notre consommation. Exemple : amélioration de l'isolation thermique d'un million de logements par an.

 

§  Vers une véritable politique énergétique au niveau local, national, européen, notamment pour une stratégie commune d'achat envers les pays producteurs. Sortir du paradigme de la production centralisée et encourager les circuits courts entre consommateurs et producteurs via l'utilisation massive de compteurs intelligents permettant de limiter les pertes en ligne.

 

§  Vers une maitrise de la production et de la sûreté nucléaire (problème de la sous-traitance), un contrôle de l'État sur la filière et une meilleure transparence. L'objectif à atteindre est une réduction de la part du nucléaire dans la production d'électricité.

 

La transition écologique est un nouveau moteur du développement économique et social. C’est pourquoi nous nous engageons à la soutenir.

 

 

3 - OSONS la révolution éducative :

 

L’éducation et la formation sont les clefs du développement économique et social.

C’est pourquoi :

 

  • Nous nous prononçons pour la révolution des contenus du savoir et la formation des enseignants : la transmission de savoirs factuels est désormais assurée par la technologie numérique. En revanche, la construction du socle commun de compétences et de culture commune reste la mission des enseignants qui doivent être formés pour cela. Ce changement rapproche le travail de formation initiale du travail de formation continue.

 

  • Nous nous prononçons pour l’éducation au vivre ensemble qui est centrale dans cette culture commune et doit commencer dès le plus jeune âge pour le :

 

-        Vivre en société, respect de l’autre et solidarité (le respect de l’autre est très bien enseigné dans les crèches, mais plus rarement ensuite en raison de la place prise par la compétition).

 

-        Vivre entre filles et garçons (présentation de la puberté dès le primaire et restauration de l’éducation sexuelle au collège).

 

-        Vivre en démocratie (le débat, le vote, la loi, les biens communs, les services publics…), promouvoir une éducation à la démocratie dès le plus jeune âge.

 

  • Nous nous prononçons pour valoriser le service civique et l’engagement associatif afin de promouvoir les activités non marchandes.

 

 

4 – OSONS l’égalité dans l’accès à la santé

 

Les inégalités à la santé se sont creusées. Ce recul est inacceptable. Les catégories populaires ont une espérance de vie de dix ans inférieure à celle des catégories supérieures. A ces inégalités sociales se rajoutent des inégalités territoriales qui confortent cette triste réalité. De plus, la médecine scolaire et la médecine du travail sont particulièrement sinistrées et doivent retrouver toute leur place.

 

La médecine n’est pas une simple activité libérale. Elle doit savoir répondre à son rôle de service public que son objet et son mode de financement par la Sécurité Sociale justifient.

Nous devons :

 

  • Assurer l’égalité à la santé, un droit pour tous en :

 

-        Garantissant l'égalité territoriale d'accès aux soins, contre les déserts médicaux (même en Ile-de-France), et en renforçant le rôle des médecins généralistes.

 

-        Garantissant l'égalité d'accès aux soins pour tous.

 

-        Rappelant l’égalité d’accès aux soins pour les titulaires de la CMU.

 

-        Interdisant les dépassements d'honoraire inadmissibles.

 

-        Réformant le système de tarification T2A (tarification à l’activité) qui est une catastrophe.

 

  • Mettre la prévention au cœur de notre politique. On le sait, l’efficacité du traitement et le coût de la santé dépendent de la précocité avec laquelle le diagnostic de la maladie est fait.

 

  • Rénover le fonctionnement de la sécurité sociale pour la sauver et limiter les franchises appliquées qui font que l'on est de moins en moins remboursé et que les mutuelles deviennent de plus en plus chères.

 

  • Défendre le service public hospitalier et en finir avec la politique de convergence public-privé (hors établissements privés à but non lucratif). De même, permettre aux services d’urgence de retrouver leurs finalités initiales.

 

  • Soutenir l'innovation et la recherche notamment sur les maladies professionnelles et le développement de leur traitement social.

 

Les politiques de santé demandent une approche concrète des problèmes de notre société. Elles doivent se situer au plus près des gens d’où la nécessité notamment de généraliser le pass contraception.

 

 

5 – OSONS l’esprit d’entreprise :

 

La dynamique des entreprises est la clef de la réussite économique pour une société juste et solidaire. Cela impose de :

  • Faire de la France un pays d’entrepreneurs :

 

-        Aider les talents à s’épanouir.

 

-        Former à l’esprit d’initiative dès l’école.

 

-        Rechercher les porteurs de projet potentiels dans notre pays et en particulier en banlieue où les jeunes sont pleins d’envie.

 

-        Soutenir les TPE/PME.

 

-        Simplifier la législation les concernant et aller vers un régime unique de protection et de sécurisation sociale pour tous les corps de métier. Ce régime s’adaptera à toutes les bourses.

 

-        Développer l’Economie Sociale et Solidaire (ESS) sous toutes ses formes en :

 

§  encourageant la reprise d’entreprise par les salariés sous forme de Scop, SCIC ou autre statut,

 

§  favorisant l’essor du commerce équitable, la multiplication des AMAP et la création d’associations culturelles et/ou fondant le lien social,

 

§  veillant à ce que les grands groupes mutualistes ne s’éloignent pas de leur statut initial (cf. création de Natixis...).

 

  • Créer les conditions du développement des entreprises grâce à la réforme bancaire.

Deux actions le permettront :

 

-        La création d’une banque publique d’investissement régionalisée pour financer la création et le renforcement d’entreprises à activité innovante et porteuse d’avenir. Cette banque sera sous la double tutelle du ministère de l'économie et des finances et du ministère du redressement productif.

 

-        La réorientation du secteur bancaire vers sa mission de base, le financement de l’économie :

 

§  Obliger les banques à accompagner tous les agents économiques dans leurs projets.

 

§  Interdire la spéculation bancaire faite sur les collectes de fonds auprès des ménages et des entreprises et donc imposer la séparation des activités de dépôt de celles d’investissements financiers.

 

§  Rééquilibrer les rapports entre banques et consommateurs.

 

§  Donner la possibilité à l’Etat de prendre le contrôle partiel ou total d’un établissement bancaire en difficulté.

 

  • Développer l’entreprise citoyenne.

 

Quelle que soit sa taille, l’entreprise est un acteur citoyen majeur vis à vis des clients auxquels elle s’adresse et à l’égard du personnel employé et des prestataires utilisés. Cette responsabilité citoyenne se situe également au regard de la protection écologique de la planète, et ceci tout particulièrement pour les très grandes entreprises à taille internationale.

 

Il faut donc développer la pratique du bilan social d’entreprise, soutenir les modes de défense collective des acteurs sociaux : consommateurs, clients, petits porteurs d’actions, salariés, sous-traitants et renforcer les CE, CCE, CHSCT, syndicats, class actions pour atteindre un juste équilibre entre les forces en présence. Cela passe entre autres par la participation beaucoup plus forte des salariés à la vie de l’entreprise.

 

Il faut aussi mieux prendre en compte, surveiller et réduire le stress au travail et lutter contre les dérives de la sous-traitance : exploitation abusive, moyens de se soustraire à la législation.

 

 

6 - OSONS la dynamique des territoires :

 

 

La gauche au pouvoir, c’est la France des territoires qui avance.

 

  • Luttons contre l’abandon des territoires par l’Etat (Banlieues, quartiers populaires, espaces ruraux...). Relever le défi du service public : école, santé, sécurité... Une réflexion doit être menée autour de la notion de service public au niveau européen.

 

  • Engageons-nous fortement en faveur des quartiers populaires qui sont une partie de la solution face à la crise.

 

  • Encourageons le vivre-ensemble dans les territoires : la lutte contre les discriminations et le communautarisme, l’encouragement à la mixité sociale, la mise en place d’une véritable politique régionale d’accompagnement des handicaps.

 

  • Créons une Banque publique de financement des collectivités locales :

 

-        Compte tenu de la frilosité des banques, une partie de l'épargne populaire mobilisée par l'Etat doit être affectée au financement des collectivités locales ou de leurs projets (cf. premières expériences d'Emprunts Citoyens...).

 

-        Gouvernance de la Banque publique de financement des collectivités locales inspirée de celle de la Banque publique d'investissement (cf. §4).

 

-        Triple tutelle du Ministre de l'Economie et des Finances, du Ministre de l’égalité des territoires et du logement et du Ministre de la réforme de l’Etat, de la décentralisation et de la fonction publique.

 

  • Lançons une nouvelle phase de décentralisation : mutualiser les pratiques et les expériences territoriales, soutenir la création d’un organisme régionalisé pour le financement des grands projets des collectivités locales, revoir l’articulation des pouvoirs (subsidiarité) et la péréquation pour garantir l'égalité entre les territoires.

 

 

7 - OSONS l’altermondialisation :

 

La mondialisation est porteuse d’échanges de savoirs et de cultures. Elle doit contribuer à un ordre social juste à l'échelle du monde dans le cadre d’un développement durable respectant l’intérêt général des peuples. C’est pourquoi, nous combattons une mondialisation financière dangereuse et prédatrice. C’est pourquoi, nous sommes favorables à une véritable régulation de la mondialisation à tous les niveaux.

 

  • Pour une régulation politique :

 

-        Renforcer le rôle de l’ONU et les institutions régionales.

 

-        Promouvoir la démocratie dans le monde.

 

-        Soutien aux forums sociaux en vue d’une organisation des peuples.

 

-        Création de l’Organisation mondiale de l’environnement.

 

  • Pour une régulation économique et financière grâce à :

 

-        L’interdiction définitive de certains instruments purement spéculatifs (vente à terme de titres à découvert, …).

 

-        L’encadrement de l’intervention des banques sur les marchés de la dette souveraine, des changes, ... .

 

-        La mise en place des euro-obligations (eurobonds).

 

-        La transparence des opérations financières.

 

-        L’interdiction des investissements dans les paradis fiscaux;

 

-        La réglementation plus sévère, voire l’interdiction, des montages financiers d’optimisation fiscale.

 

-        L’instauration d’une taxation des transactions financières (TTF) homogène dans tous les pays de la zone euro, et dont une partie de la collecte sera allouée à l’aide aux pays les plus pauvres.

 

  • Pour une défense de l’écologie, des ressources naturelles et la promotion des biens publics mondiaux.

 

  • Pour le co-développement et le renforcement de la coopération décentralisée. Favoriser les circuits courts et la diversification. Réévaluer la créance des pays du sud en prenant en compte le pillage des ressources par les pays du nord.

 

 

8 – OSONS l’Europe fédérale :

 

L’Europe est la chance de la France en pleine mutation, d’où notre engagement pour construire l’Europe des peuples.

  • Nous sommes favorables à une Europe politique solide (“les Etats-Unis d’Europe”) :

 

-        Pour défendre un modèle social et humaniste, une Europe des peuples avec une monnaie au service du progrès économique et social.

 

-        Pour rendre l’Europe plus active à l’extérieur et notamment intensifier les partenariats avec l’Afrique, avec les pays du pourtour méditerranéen et faire de l’Europe un leader en matière écologique.

 

  • Nous sommes favorables à une Union Européenne vivante et démocratique :

 

-        Un Parlement fort, une transparence accrue et un budget européen augmenté.

 

-        Un Parti socialiste qui s’engage à développer l’initiative citoyenne européenne en recourant au référendum d’initiative populaire.

 

 

 

La rénovation du fonctionnement du Parti Socialiste

 

Depuis le congrès de Reims, les militants se sont prononcés pour la rénovation du Parti socialiste. Cette rénovation s’est engagée avec les primaires citoyennes mais depuis ce mouvement s’est arrêté. Il faut le reprendre en commençant par appliquer toutes les décisions qui ont été votées à l’époque par les militants. Nous demandons en particulier que le non cumul des mandats soit appliqué dès 2012 par les parlementaires.

 

 

Cette rénovation est à poursuivre par des réformes profondes afin que notre parti soit à l'image de la société que nous souhaitons.

 

 

1 – OSONS un parti exemplaire :

 

La République irréprochable, souhaitée par le Président de la République, passe par un parti exemplaire qui se doit de donner l'exemple. Ainsi :

  • Aucune responsabilité dans le parti ne peut être prise s’il y a un risque de conflit d’intérêt (ex : un dirigeant d’un laboratoire pharmaceutique qui devient secrétaire national à la santé).

 

  • Toute personne mise en examen dans une affaire de corruption voit ses responsabilités dans le parti (locale, fédérale ou nationale) mises en retrait.

 

  • Tout comme pour les mandats électifs, une condamnation dans une affaire de corruption entraîne une interdiction pendant dix ans d’exercer une responsabilité dans le parti (locale, fédérale ou nationale).

 

  • Le non-cumul est instauré pour les responsabilités dans le parti : en nombre de mandats et dans le temps.

 

  • Les responsables du parti doivent, à leur niveau (local, fédéral ou national) rendre compte régulièrement de leurs actions.

 

  • A tous les échelons du parti, la transparence est la règle dans les financements et un rapport financier annuel aux militants est à établir. L’utilisation des fonds publics doit être évaluée par les adhérents.

 

 

2 – OSONS un parti solidaire entre ses territoires :

 

La solidarité est une valeur fondamentale du socialisme. Elle doit donc s'appliquer dans notre parti, en particulier entre les différents territoires, trop souvent inégaux.  Dans ce but, nous proposons de mettre en place les actions suivantes :

 

  • Adopter un système de péréquation financière depuis les échelons national et fédéral du parti en direction des sections les plus nécessiteuses.

 

  • Définir une stratégie de conquête de nouveaux territoires, avec mutualisation des moyens de campagne (militants, compétences, personnalités) en direction des territoires qui en ont le besoin.

 

  • Rendre les échelons locaux du Parti (Fédérations, Sections) cohérents avec la démographie des territoires, afin d'éviter que ne perdurent les disparités de taille et d'importance constatées jusqu'à présent. Il faudrait notamment:

  

-        remettre en cause le principe 1 Département = 1 Fédération, en subdivisant les Fédérations devenues trop puissantes et difficiles à gérer, car regroupant un trop grand nombre d'adhérents (75, 59, 62, 13, 76, etc. ...),

 

-        limiter la taille des Sections (seuil < 500) et favoriser les synergies entre petites Sections.

 

 

3 – OSONS un parti démocratique jusqu'au bout :

 

Les primaires citoyennes ont été un exemple pour notre parti. Il faut nous inspirer de cette réussite pour renforcer la démocratie au sein du Parti Socialiste. Nous proposons :

 

  • D’étendre le principe de primaires ouvertes à d’autres désignations que les présidentielles (têtes de liste municipales, régionales et européennes, parlementaires, …), cette mesure devant mettre fin aux baronnies où le vote interne n’est qu’une démocratie de façade.

 

  • De mettre en place un référendum d'initiative militante : nous proposons que 10 000 adhérents puissent demander la convocation d'une conférence militante sur un sujet particulier.

 

  • D’installer des jurys militants, par tirage au sort, pour participer aux décisions du parti.

 

  • De prendre en compte et mettre en valeur le travail des militants effectués sur le terrain à tous les niveaux (local et national) d’une part, pour enrichir les projets politiques du parti socialiste et d’autre part pour donner sens et plaisir à ceux qui militent.

 

 

4 – OSONS un parti de masse :

 

  • Un parti ouvert aux sympathisants :

 

La campagne présidentielle a prouvé qu'il était possible, grâce à la dynamique des primaires citoyennes, de faire participer un grand nombre de sympathisants aux actions militantes du Parti socialiste.

 

Nous devons continuer sur cette voie en favorisant l'accueil et la participation de nos sympathisants. Pour cela nous proposons :

 

-        D'organiser un accueil collectif et régulier des sympathisants, avec formation aux outils, aux actions militantes et à l'environnement du parti.

 

-        D'inviter les sympathisants aux actions militantes, à des Assemblées Générales de section ouvertes et à des débats thématiques.

 

Nous avons la conviction que c'est cette ouverture en direction de nos sympathisants qui les incitera à adhérer au Parti socialiste. Il s'agira, à proprement parler, d'une adhésion par la preuve.

 

  • Un parti d’adhérents actifs :

 

Les adhérents constituent la force vive de notre parti. Ils doivent être respectés et encouragés à participer pleinement à l'action commune. Nous proposons :

 

-        De renforcer la formation des adhérents :

 

Le Parti Socialiste doit proposer une formation à tous les nouveaux adhérents sur l’histoire et le fonctionnement de notre parti. Il doit proposer également une formation continue qui permette aux militants de pouvoir s’enrichir par des stages adaptés comme par exemple : l’animation de réunion, la mise en place de plans d’action et la mise en œuvre de techniques de militantisme (porte à porte, micros-trottoirs, stands citoyens, tractage…). Il est nécessaire d’enrichir la culture politique des adhérents par des fiches de lecture, des rapports d’analyse accessibles via le Net. Cette base d’informations sera alimentée par les politiques et les militants.

 

Les Universités permanentes et populaires ouvertes sont à déployer dans toutes les régions afin qu’elles puissent proposer des offres de formation et des lieux d’échanges aux militants, aux sympathisants mais aussi à toutes les forces vives sociales. Elles doivent être une source d’enrichissement pour toutes les instances du parti qui viendront y puiser des sources d’inspiration pour les débats à venir.

 

-        De modérer le montant des adhésions pour assurer la possibilité aux catégories populaires d’adhérer au Parti socialiste.

 

-        De revoir le fonctionnement des conventions pour permettre une réelle prise en compte des propositions faites par les adhérents.

 

-        D’encourager l’implication continue des adhérents à la vie locale, associative et dans les syndicats au sein des entreprises.

 

 

5 – OSONS un parti ouvert sur la société :

 

Un parti ouvert sur la société est la condition de la réussite gouvernementale pour permettre l’échange indispensable entre un parti aux responsabilités et les citoyens. Nous proposons :

  

  • La pérennisation du porte-à-porte et du micro-trottoir hors période électorale pour maintenir un lien entre le parti et les citoyens. 

 

  • L’organisation de grands débats de société auxquels sont associés les citoyens et la société civile. 

 

  • La création d’événements festifs périodiques, aux niveaux national et local, ouverts aux citoyens et société civile.

 

  • La restauration des liens avec les entreprises et les Universités pour permettre une meilleure connaissance des attentes de la société et des salariés.

 

  • La mise en place au niveau local (fédération et section) de jumelages internationaux avec les partis socialistes étrangers.

 

  

 

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Les premiers signataires :

  • Chantal Albert (51), Jim Albert (51), Julie Alcouffe (31), Philippe Allard, membre du Bureau fédéral (75), Patrick Ardoin (75), Andrée Arseguet (31), Maryvonne Artis (94), Robert Assens (75), Florence Augier, secrétaire de section, membre du Conseil fédéral (95), Monique Ayrault (86), Anne-Marie Badie (31), Francine Baldet (31), Jean-Alain Bellour (31), François Benoit-Marquié (31), Jocelyne Berdu (75), Caroline Bertran (75), Annick Bleugat (75), Christian Boato (31), Monique Bonzom (31), Luce Candoulives (31), Patricia Caradel, membre du Conseil fédéral (51), Romain Carayon, membre du Conseil fédéral (51), Martine Carpentier (75), Maurice Casna (78), Jean-Michel Caudron-Callewaert, délégué fédéral « au contrat social et au pacte entre les générations » (76), Amale Chebib (75), Albert Cheru (08), Kamel Chibli, adjoint au maire, membre du Conseil National, secrétaire fédéral en charge des élus et des élections, membre du Bureau fédéral (09), Josette Chopin (95), Thierry Colis (45), Jacqueline Dahlem, vice-présidente de Reims Métropole en charge des questions d’accessibilité et de handicap, conseillère municipale de Reims, membre du Conseil fédéral (51), Danielle Demarly, membre du Conseil fédéral (51), Charles Descoins (51), Philippe Dinjon (08), Henri Donnarel (31), Marie-Paule Donnarel (31), Claudine Doukhan, conseillère régionale de Picardie, membre du Bureau fédéral (02), Daniel Doyen (08), Marcel Dumont (76), Pascale Duvignau (31), Yves Epain (34), Paola Filippi (75), Cécile Fortineau (23), Candice Friboulet (75), Nicolas Gaborit, secrétaire fédéral adjoint à la rénovation (92), Philippe Gallet secrétaire de section (02), Annick Gaudefroy (31), Bernard Gaudefroy (31), Nicolas Gatineau, délégué fédéral « vie associative » (92), Philippe Gaudon (31), Marie-Paule Georgelin (95), Christiane Gilon, conseillère municipale d'arrondissement (75), Christophe Girard (08), Jacques Guelorget (34), Jean-Pierre Guilbert (75), Philippe Harquet, membre du Conseil fédéral, conseiller municipal de Marcq-en-Baroeul (59), Philippe Hébert (31), Elizabeth Husson (75), Alexandre Jaillon (75), Slah Jeribi, secrétaire de section et membre du conseil fédéral (06), Flora Kama, membre du collectif MJS (02), Christiane Kutten, adjointe à la Maire de Reims en charge de l’égalité entre les femmes et les hommes (51), Véronique Lacoste, secrétaire fédérale à l’Europe et aux relations internationales (06), Benoîte Lardy (75), Yannick Lictevout (31), Céline Loot (75), Géraldine Loot (31), Abdoulaye Mbengue (75), Hélène Mermberg (75), Dominique Millécamps, membre du Conseil fédéral (92), Fabien Millevoy (75), Arnaud Minguez (95), Jean Modolo (78), Thierry Mormanne (08), Belkacem Moussaoui (31), Dacia Mutulescu (75), Maïté Narbaits (31), Arlette Nitaro (31), Patrick Nurbel (33), Jean-Luc Palévody (31), Françoise Pasquis-Dumont (76), Jean-Louis Periole (31), Thierry Perran (75), Romain Petitfils (08), Christine Pichette (75), Robert Quaranta (31), Gérard Raiser (75), Henri Redier, 1er fédéral, membre du Conseil National (01), Danielle Ripert, adjointe au Maire de Clichy en charge de la jeunesse et des sports (92), Jean Rius (31), Yvette Roudy, ancienne ministre, Dahbia Saheb (75), Nabil Santo (75), Pascal Schmitt, membre du Conseil fédéral (60), Hassen Sedkaoui (31), Marie-Inès Silicani, conseillère municipale de Sedan (08), Nicole Simeon (31), Eric Sternhac (75), Daniel Titeux, secrétaire de section (08), Loïc le Toumelin (06), Mario Tudisco (08), Guy Vignon (51), Miguel Villanova (31), Romain Zarka (75). Ainsi que : Hazim Abbas (75), Marc Aboucal (02), Libia Acero-Borbon, membre de la CA de section (75), Leila Agic (Etranger), Christian Agon (75), Dominique Aguessy (01), Brigitte Albecq (11), Paul Albecq (11), Serge Allie, conseiller municipal délégué aux affaires scolaires et périscolaires (34), Marcel Amiel (04), Daniel Andriuzzi (75), René Angel (34), Didier Antonelli, membre du Bureau fédéral des adhésions (75), Catherine Aparcel (33), Brigitte Araud (31), Jean Claude Armand (63), Hervé Arseguet (31), Catherine Asquier, membre de la CA de section (75), Grégory Aubert (77), Gilles Auchère, conseiller municipal (92), Andrée Aufaure (03), Marie Paul Aufaure (03), Maryse Auger (31), Jean-Paul Augustin, maire (17), Marie-Thérèse Ayet (30), Philippe Babé, adjoint au maire (92), Karim Balit (69), Magali Balmefrezol (34), Odile Barbot, membre de la CA de section (75), Genevieve Baron (01), Caty Barthes (81), Maria Baseilhac (34), Louis Basset (29), André Batignes (64), Eliane Battistuta (92), Vanessa Baudat, adjointe au maire déléguée à l'éducation (45), José Baudin (16), Françoise Baumal (56), Mustapha Baziz (30), Patrice Beaudry (75), Françoise Beaugé (75), Omar Bekar (95), Lilia Bellil (92), Jean-Paul Berard (13), Claudie Bereda (31), Christelle Berenger (78), Marie-France Berge (32), Michèle Bergougnoux-Weil, trésorière de section (34), Martine Berjeaud (31), Sébastien Bernard (74), Elisabeth Berrissoul (92), Marie Bertrand (75), Laurent Besset, adjoint au maire (31), Rene Beutis, conseiller municipal, membre de la CA de section (33), Marie-Lyne Bezillle (59), Bernard Bianco (76), Delaine Bigot (75), Marc Billon, conseiller à l'Assemblée des Français de l'étranger à Chicago (Etranger), Mathilde Billy (75), Benoit Billy (75), Vincent Biloa, secrétaire fédéral à la communication (74), Johan Binesse (75), Anne Biotteau (35), Romain Blachier, adjoint au maire de Lyon 7e, secrétaire fédéral (69), Marius (dit Mario) Blaizot (14), Marc Blirando (95), Rodolphe Bochew (06), Nicolas Boissel (35), René Bokobza, membre de la CA de section (75), Irene Bollache (69), Hervé Bompard-Eidelman (75), Patrice Bonjour (34), Marc Bonnichon, secrétaire de section adjoint (33), Samia Bouammache (66), Guy Boulet (Etranger), Jacqueline Boullet (75), Lucile Bourquelot, membre de la CA de section, membre du Bureau fédéral des adhésions (75), Thierry Boy, membre de la CA de section (75), Roland Breteau (77), Yves Briand, membre du Conseil Fédéral (29), Fabienne Brites, membre de la CA de section (77), Jean-Claude Brizion, secrétaire fédéral "Monde Ouvrier" (74), Yolande Brizion (74), Alain Brousse (60), Daniel Bru (11), François Brun (92), Daniel Bruyère, membre de la CA de section (92), Serge Bugeat (31), Sébastien Buron (53), Geneviève Cabaret (44), Christian Cabrol, secrétaire de section, membre du Conseil fédéral (13), Denis Cadec (29), Gilles Caillet (91), Bruno Camier (80), Catherine Cantau, membre du Conseil fédéral (40), Pierre Cantrelle (34), Michel Carriere (75), Danielle Caufourier (67), Georges Cazilhac (33), Huguette Cazilhac (33), Omar Chachoua (66), Chantal Chaminade (11), Anne Chapuis-Breyton (02), Martine Charles, membre du Bureau fédéral (60), Henri Charpentier (95), Christophe Chartreux (76), Pascal Chatelain, membre de la CA de section (95), Renée Chauvel (78), Catherine Chavarot (63), Patrick Chevallier, délégué fédéral en charge des sports (31), Mahor Chiche, membre du Conseil fédéral, membre du Bureau fédéral des adhésions (75), Martine Chidaine (Etranger), Michele Christophoul, conseillère municipale, secrétaire de section (78), Françoise Claireaux, conseillère municipale déléguée à la Solidarité internationale et au co-développement (92), Claire Claude (75), Marcel Clautrier (31), Jean Michel Clémenceau (76), Patrick Coeurdray, délégué fédéral Seniors (44), Michel Combe (64), Pétronilla Comlan-Gomez, conseillère régionale (94), Jean Contaut, membre de la CA de section (31), Marisol Corral (93), Marie Coste (33), Régis Cottet, trésorier de section (86), Marc Coussy, membre du Conseil fédéral (33), Bernard Dadillon (86), Franck Dagorne, membre du Bureau fédéral (56), Patrice Dal Molin, président du groupe PS au conseil municipal, membre du Conseil fédéral (38), Pierre Daniel (11), Pierre Dard, membre de la CA de section (01), Gilbert Daries (16), Michel Daurès, membre de la CA de section (34), Bruno De La Rocque (33), Laetitia De Warren, membre de la CA de section (75), Jacques Debray (80), Marilyn Degrenne (35), Michel Degroise, membre de la CA de section (38), Jacqueline Dehaynin (59), Fouzia Delaite, membre du Conseil fédéral (54), Marie-Paule Delarocque (83), Didier Delhaye, membre du Conseil fédéral (64), Roland Dellinger (88), Alain Delpont (06), Bernard Demandre (25), Jacques Démaret, chargé de formation section (77), Gisele Demmer (57), Philippe Denis (70), Chantal Denocq (79), Marlène Dépré (85), Claudine Desfosset (60), José-Guilbert Dessaux (56), Aurélien Deverge (45), Mamadou Dia (92), Pascale Dillard (75), Rudy Dillies, membre de la CA, porte-parole de section (59), James Dorge (02), Marie-Hélène Ducasse, secrétaire de section (40), Michel Dumolard (92), Marcel Dumont (76), Michel Dura, conseiller municipal (31), Abdennasser El Gourari (75), Mohamed EL Mahrouss (75), Myriam Elyassa, secrétaire fédérale (25), Tiffany Ermenault, conseillère municipale, membre du Bureau fédéral (94), Jacques Ernest (92), Sylvain Espagnol (75), Christian Espinossa, membre du Bureau fédéral (64), Antony Etelbert (75), Joseph Evain (44), Elisabeth Fagois (75), Marie Farret (16), Henri Faure, membre du Conseil fédéral (94), Felix Faure, conseiller municipal (83), Michèle Fazilleau, secrétaire fédérale (86), Jilali Fellaou (25), Joelle Féral (Etranger), Sylvette Ferrer (66), Augustin Ferrer, conseiller municipal (66), Françoise Fevrier (75), Frank Filippi (06), Fabienne Fillion (45), Vincent Fillola (75), Patricia Fliedel (75), lionel Floc'h (22), Hervé Florenty, conseiller municipal (02), françoise Foata (75), Manou Fondard, secrétaire de section (76), Nicole Fondeneige, secrétaire de section FFE - Bruxelles (Etranger), Jean-Louis Fontaine (72), Jacqueline Fonteneau (72), Michel Forterre, maire, secrétaire de section (88), Alphonse Fouadiangana (75), Michel Fouillet, secrétaire de section (91), Jacques Fournet (971), Mohamed Fouzari (08), Jean Francheteau, membre du Bureau fédéral (94), Annie Fratoni (Etranger), Jean-Frédéric Fraudeau (86), Muriel Friess (67), bernard Fritsch (93), Marie-Jeanne Fuster (94), Sylvia Fuster-Casals, membre de la CA de section (75), Gerard Gaches, membre de la CA de section (34), Philippe Gailhardis, conseiller municipal, délégué fédéral (91), François Galindo (92), Jacqueline Galli (34), Claude Gallot (75), Raphaël Galmiche (06), Jean Gandy (37), Catalina Garcia Ruiz, membre du Bureau fédéral (62), Jean-Pierre Garnier (43), Catherine Garnier (41), Martine Gavelle, Formatrice / réseau national (84), Rainer Geiger, conseiller municipal (02), Alain Genevois (34), Thierry Genthon (06), Madeleine Gérald (87), Benoit Gervais (Etranger), Amin Ghannay (67), Aïda Ghossoub (75), Isabelle Gillot (69), Catherine Gilon (01), Hélène Girardot, membre du Conseil fédéral (45), Claude Girault, conseiller des Français de l'étranger (Etranger), Françoise Godon (51), Henri Goldszer (93), Jean-Bernard Gonzalez (75), Françoise Gorges (95), Kader Goual (75), Pierre Goya (64), Yvon Graïc, membre du Bureau national des adhésions (76), Fanny Grandvoinet, vice présidente de conseil régional, secrétaire de section (70), Marie Grau, membre du Bureau fédéral (75), Jean-Patrick Grenier, secrétaire de section (63), Claude Grimaud, membre du conseil fédéral (84), Joseph Grisoni, secrétaire de section adjoint (06), Jacques Gruat La Forme, coprésident Conseil de Quartier (69), Marie-Thérèse Guenan (75), Jérôme Guichard (75), Georges Haddou (01), Christian Hagneré (62), Patricia Hagneré-Byhet (62), Suzanne Haim (Etranger), Jean-Louis Hameau, blogmaster de section (50), Jaccques Hekimian (13), Haylord Hernelé (59), Jacques Herrera, conseiller municipal, secrétaire de section (64), Jean-Claude Hiquet, adjoint au maire, membre du Bureau fédéral (40), Jean-Claude Hoareau (92), Michel Hourt (77), Michel Hubert (59), Nicolas Huet, D.D.E.N (79), Benjamin Husson (75), Christine Illana (07), Paco Ipparrigary (75), Kine Isaac (34), Pierrette Isnard (93), Gérard Jabut, trésorier de section (69), Hervé Jacq (91), Mario Jaen, membre du Bureau fédéral (16), Paulette Janoux-Bouffard, secrétaire de section, membre du bureau fédéral (63), Pierre Jans (57), Ghislaine Janssen, conseillère municipale (95), Muruel Jasmin (95), Véronique Jasmin (95), Robert Jeanneton (17), Claude Jeannot, trésorier de section (06), Marie-Paule Joint (02), Anne Juhel-Orlac'h, membre de la CA de section (75), Sabine Jullian Maille, déléguée fédérale aux droits des femmes et droits humains (86), Anne Junk, membre de la CA de section (75), Nicolas Justo (75), Thierry Kakouridis (13), Monique Kerroch (95), Danielle Kertesz (13), Esfand Khalaf, membre du Bureau fédéral (90), Jean Paul Kohler, adjoint au maire (57), Boula Koronko, secrétaire fédéral (14), Anouk Kremer Deau (34), Laurence L.M. Elore (75), Romain L'huillier (75), Jean-Luc Lacambra (31), Jacques Lacote, membre de la CA de section (78), Emmanuelle Lacotte (17), Jean-Pierre Laffort (83), Francis Lamarque, membre du Bureau fédéral (95), Alain Lamarque, membre du Bureau fédéral (64), Joëlle Lamouroux, membre du Bureau fédéral (64), Michel Lanciaux (77), Monique Lantz (33), Bénédicte Laparre, conseillère municipale (31), Samir Lassoued (95), Laure Lataste (33), Pierre Laurent-Chauvet, maire (08), Gisèle Lavignotte (64), Gildas Le Roux (44), Eliane Lecoeur (49), Guy Lecroq, membre du Conseil fédéral (49), André Lefebvre (65), Annick Lefevre (36), Olivier Lefèvre, conseiller municipal, membre de la commission fédérale des conflits (76), Pascal Legras, conseiller municipal, membre du Conseil fédéral (72), Martial Lehoux (24), Eliane Lemagnen (64), Gerard Lemaistre (17), Benoît Lentz (51), Serge Lesou (06), Marc Leszek (75), Valery Levacher (92), Emy Levy (31), Francois Lichterowicz (63), Catherine Lime-Biffe, secrétaire de section (92), Gérard Loot (46), Micheline Loot (46), Mireille Lufeaux (31), Francis Macou (59), Bernard Magnat (32), Christiane Magnat, secrétaire de section (32), Jean-Pierre Mahiet (21), Eloise Maille, conseillère municipale (86), Evelyne Maisonnier (33), Hedi Majri, membre du Conseil fédéral et de la commission fédérale des conflits (06), Virginie Maliciet (Etranger), Stéphane Maltère (63), Claude Marais (34), Jean Maran, trésorier de section (11), David Marchello, secrétaire fédéral (05), Véronique Marechal (33), Frédéric Marion, conseiller municipal délégué de Vendenheim (67), Raoul Marmoz (92), Eric Martel (33), Jacqueline Martin (92), Paul Martin (68), Maryse Martin, trésorier de section (17), Yannick Martin (17), Daniel Mas, membre de la CA de section (34), Philippe Masson (45), Laure Masson, adjointe au maire à la Démocratie Locale à Grenoble, membre du Bureau fédéral (38), Zohra Mayene (34), Matthieu Mayer (02), Roland Mazaudier, adjoint au maire (95), Chantal Mazzoni, secrétaire de section (20), Sylvie Mennesson, membre de la CA de section (94), Marcel Mignot (81), Paulette Mignot (81), Jérôme Mikal Mi Mikal (51), Patrick Mirville, adjoint au maire, trésorier de section (94), Didier Mludek, membre du Bureau fédéral (39), Tony Morales (62), Jean-Pierre Morbois, ancien conseiller municipal, secrétaire de section adjoint (92), Catherine Morbois (92), Dominique Moreau (60), H.J.F. Morel (Etranger), Annie Motte (14), Jean-Louis Mourgue, trésorier de section (75), Marc Muller (67), Marcel Müller (Etranger), Eric Muret (30), Nicole Musset (33), Salima Nait-Haddad (95), Marc Naura (Etranger), Albert Nefussy (78), Claude Nicolas (81), Philippe Nikel (37), Marie Laure Nikel, trésorière de section (37), Paul Nivault (06), Françoise Nivault (06), Jean Pierre Noel (01), Denise Nogara (38), Thierry Noiriel (95), Annie Novelli, membre de la Commission fédérale des conflits (75), Luc Offerlé (95), Monique Okouya (31), Jocelyne Ouang (76), Sylviane Oudot-Koob, secrétaire fédérale (24), Véronique Pairault-Beix, conseillère municipale (86), Charles Pargiter (75), Francis Parienty (75), Françoise Pasquis-Dumont (76), Yolande Pavan (93), Michèle Pays (13), Raymonde Pays (13), Sylvie Pechard (91), Michèle Penaud, conseillère municipale (78), Jean-Louis Perreau (36), Hervé Perrier, trésorier de section (69), Emmanuel Petel, trésorier de section (Etranger), Sandrine Piaskowski-Rafowicz (91), Didier Picard (17), Pierre Pichère (02), Christine Pierre (55), Marie-France Piette, conseillère municipale (51), Lydie Pinel (31), Amédéo Piromalli (35), Marie Planson (42), Vincent Ploquin, trésorier de section (44), Pablo Poblète (15), Eddy Poënot (29), Jérôme Poitte, membre du Conseil fédéral (81), Claire Poitte (81), Gilles Pommateau, secrétaire fédéral (69), Anne-Marie Pommerolle (94), Josie Pons, secrétaire de section (31), Michèle Pontet (Etranger), Nozette Potriquet (82), Alain Pourchier, secrétaire de section (04), Philippe Poussière (Etranger), Christophe Premat, secrétaire de section (Etranger), Janine Prévost-Bouré (92), Philippe Prevotat, délégué national, membre de la Commission nationale sur le handicap (34), Rosine Proust (92), Jean-Claude Provo (62), Françoise Provo (62), Gérard Quéau (75), Valérie Quinio, conseillère municipale, membre de la CA de section (76), Serge Rabatel, ancien élu (38), Abdelkarim Rabehi (95), Bertrand Rabot (94), Marie-Thérèse Rauch (84), Daniel Rauch, membre de la CA de section (84), Alain Rey (27), Hélène Ribeaudeau, conseillère municipale (63), Guy Richou (85), Michèle Riera (31), Albert Ripert (92), Jessica Ripert (92), Bruno Ritleng (67), Jean Rius, secrétaire de section (31), Michel Rivet (16), Jean Paul Riviere, membre du Conseil fédéral (32), Pierre-Yves Robin, membre de la CA de section (94), Valentin Louis Roche (69), Alain Roche (77), Evelyne Rochedereux (44), Renaud Rodriguez (81), Alain Roger, membre du Conseil fédéral (31), Patrick Ronsin (63), Nathalie Rouat (92), Jeanne Rouffianges, membre de la Commission Handicap au pôle Solidarités du PS (75), Jean-Charles Roussel (64), Francis Roux (30), Francoise Rozan (12), Marthe Rozez (95), Jean Claude Ruiu, secrétaire de section (38), Naomi Sadeng, conseillère municipale déléguée à l'accès à la citoyenneté et au vivre-ensemble à la mairie du 20e arr. (75), Véronique Saint-Paul (75), Marie-Emilie Sallette, maire, vice présidente CDC Castillon/Pujols, vice présidente Pays du Libournais (33), Jean Sallette, secrétaire de section (33), Annie Salotti (06), André Sanguiniti, membre du Bureau fédéral (86), Gerard Sannac (31), Marina Santorelli (Etranger), Charles Savini (83), Louise Schmitt (60), Paule Segal, secrétaire fédérale aux Droit des Femmes (18), Annie Segura Daude (81), Annie Sentenac, membre de la CA de section (34), Nathalie Separt (34), Frédéric Sergent (06), Daniel Simon (34), Dani Sire (06), André Paul Sivrissarian (13), Danielle Slusznis (21), ML Soula (75), Jean Soulé, adjoint au maire (31), Serge Surin (75), Ansoumany Sylla, adjoint au maire délégué aux travaux et patrimoine bati à Clichy (92), Irène Talla, conseillère municipale déléguée à l'égalité femmes / hommes à Bagneux, membre de la CA de section (92), Jean-Pierre Tallet, adjoint au maire (95), Pascal Tallon (75), Hiep Benoit Tan (93), Jean Tassot (11), Béatrice Tchi (54), Léon Testé (30), Edmond Thanel, membre du Bureau fédéral (91), Jean Michel Thery (92), Jean-Loup Thiant (13), Ghyslaine Thierry (34), Sylvette Thirionet, secrétaire de section, membre du Conseil fédéral (78), Christiane Thomas, membre du Conseil fédéral (32), Michel Thomas (83), Christian Thomasson (29), Sylvie Thuillier (80), Francis Thuillier, membre du Conseil fédéral (80), Christane Tissot (75), Danielle Tognolli (11), Florence Tornare (92), Habib Touiza, membre de la CA de section (01), Patrice Tourne (45), Martine Tregret, membre de la commission fédérale des confilts (91), Marie Christine Triboulat, membre du Conseil fédéral (45), Pierre Trillot (35), Denis Troester, membre du Conseil fédéral, membre du Bureau fédéral des adhésions (89), Jean-Philippe Troubé (17), Gerard Tupin, adjoint au maire, secrétaire de section, membre du Bureau fédéral (74), Rosa Urzua Perez, membre du Conseil fédéral (73), Angel Valero (11), Michel Vasseur (76), Philippe Vaz (11), Max Vega-Ritter (63), Clotilde Véga-Ritter (92), Jacky Verplaetse (06), Véronique Verrier (37), José Vialatte (45), Catherine Vieilledent (Etranger), Patrice Ville (75), Henry Vina (79), Patrick Vincent (95), Francine Viseur (06), Nicolas Vitel (24), Valéry Vuong (75), Mathieu Zanetti (80), Alpha Nationy Zento (92)… Soit plus de 600 signataires au 17 juillet 2012.

Contactez les auteurs de la contribution

Les signataires :

MCHANGAMA Aniami (95100), PHILIBERT Brigitte (30400), SAUVAGE Hélène (75018), PORTE Pierre-Antoine (84000), JOB Calvin (95260), DOUART martine (75020), DAVIET Pascale (63110), DAVIET Auiguste (63110), WACHET Marie Thérèse, conseillère municipale (91150), PUIG jean noel (64230), RODRIGUEZ christine, LAPARRE Benedicte (31150), AUDINET laurent (75020), FERRE Joseph (30133), BRON Pierre (Votre code postal), PERRIER Evelyne (74140), BILLY Mathilde (75015), WOLFF valentin (94200), ISNARD Murielle (30000), AUDET Daniel (33560), BIZEUL ALEXANDRE (75005), NOYER Claude (78310), ROUSSEL laurent (13200), ZANOTTI Claire (33400), ALZINA Cécile (13008), ARDOIN Olivier (44300), LOUVIERS angèle (75116), ITALIQUE nico (97111), BELOEIL Marie-Madeleine (39000), GERARD Françoise (Votre code postal), FERRAND yvette (37000), HOFFENBACH Marie (94200), JALLADE Lucila (92500), HOURCADE patrick (13010), DERRIENNIC Eve (75013), CORNU jacques (95380), GAUDEFROY DANIEL (37120), HIAIRRASSARY jacques (32460), PICARD Jean-Luc (33138), EVELYNE THIODAT (75019), FACQ-KOMORI Hiroko (75019), KISSANGOU bertrand (91130), GAMBIER dominique (76250), MOUZ PATRICE (38210), PIERRE christine (3832O), MÉNDEZ Ketty (26100), MEMEL hyacinthe (74300), GREGOIRE Jocelyne (85750), JEAN-JACQUES Pierre (38320), PASTOR Serge (83600), ACERO-BORBON Libia (75017), LANZI nathalie (79000), BUCERO LANZI carla (79000), PRADELLE Laure (01300), PIKORKI Thibaud (38000), TEDESCHI Silvy (69210), MÉNARD Baptiste (59), BEREAUX Maximilien (02700), PICHENET Kevin (69210), STEFFE Gabriel (29200), LEBRUN Martine (94130), ACHERIAUX Corinne (63118), LELEU ludovic (59300), UHL Gilles (33380),