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AUX ARMES - Faire de lutte contre les idées de l'extrème droite le combat majeur du PS

AUX ARMES !!

Faire de la lutte contre les idées de l’extrême droite le combat majeur du PS

Contribution thématique au Congrès Socialiste de Toulouse – 26,27,28 octobre 2012

 

 

Le Bassin Minier du Nord Pas de Calais est depuis longtemps le terrain d'affrontement de forces politiques tournées vers la radicalité, mettant en tension la social-démocratie locale et en évidence ses limites en termes de structuration de la vie politique. Ces phénomènes ont connu un point de paroxysme dans la campagne législative 2012. Au plan national, avec 2 sièges, jamais le Front National n’aura été autant représenté à l’Assemblée. Dans la 11è circonscription du Pas de Calais, territoire dont le FN a décidé de faire son « laboratoire » politique, l’extrême droite arrive en tête au second tour dans 7 villes sur 14. Et à titre d’exemple, la ville d’Hénin Beaumont connaît depuis 1995 une montée continue du vote FN* (55 % au second tour des législatives 2012) à tel point que l’on peut considérer aujourd’hui qu’aucune catégorie sociale n’est exempte de l’influence des idées de l’extrême droite. Il faut prendre aujourd’hui toute la mesure de ce résultat. Les élections municipales de 2014 se joueront sur la base d’une adhésion au projet porté par des équipes locales acquises aujourd’hui à la social-démocratie. Mais pour autant, un tel résultat peut constituer pour le FN un point d’appui pour préparer dans les 18 prochains mois des équipes capables de se présenter dans les communes. Imprégnation des idées, influence continue et perceptible en longue période, transformation des motivations du vote, banalisation, sont autant de faits sociaux aujourd’hui observables qui doivent être analysés en profondeur, sans concession ni tabous, pour être compris et faire l'objet de réponses politiques appropriées de la part du PS et de ses partenaires de gauche.

 

Faire de la lutte contre les idées du FN le combat majeur du PS est aujourd’hui une nécessité car si la gauche dispose aujourd’hui d’un contexte qui lui est historiquement favorable (tête de l’exécutif et majorités à l’Assemblée Nationale et au Sénat), elle n’en a que plus de devoirs pour créer les conditions d’un reflux des idées de l’extrême droite.

 

  1. IDENTIFIER LES CAUSES REELLES ET LES MANIFESTATIONS DE L’IMPREGNATION DES IDEES DE L’EXTREME DROITE DANS LA SOCIETE

 

  • L’ECHEC ET LA DESAGREGATION DE LA DROITE

 

L’échec de la droite républicaine aux présidentielles 2012 a pu constituer un terrain favorable au Front National. Au delà de Sarkozy, c’est le sarkozysme comme principe unificateur de la droite qui est mis en échec. La droite entre aujourd’hui dans une séquence de fragmentation : d’un côté les « populaires » (tendance Longuet, Raoult), de l’autre les centristes modérés qui ont pu trouver un débouché dans les propositions prudentes de la majorité Hollande. Mais la droite par sa stratégie « d’idéologie décomplexée » a contribué depuis 10 ans à la normalisation des idées d’extrême droite. Dès lors, après son échec électoral et sa dé-structuration en tant que force politique repérée, l’électorat ainsi préparé est allé chercher d’autres porteurs des idées devenues banales, et le FN a retrouvé un vaste espace politique disponible. C’est ainsi que le vote FN est passé de vote de protestation à vote d’adhésion explicite. Il est désormais un vote assumé qui choisit l’original à la copie.

 

 

  • LE CLIMAT AUTOUR DES « AFFAIRES »

 

Le « racisme politique » visant à désigner à la vindicte d’une manière générale l’ensemble d’une organisation politique et ses militants à partir de faits particuliers instruits par la justice, a également constitué un point d’appui pour le FN. Nous l’avons sous-estimé. Et pourtant, nombreux sont les militants qui, dans leur travail de terrain, se sont sentis insultés par ce que l’on disait de leur formation politique, sans qu’ils en soient responsables. Moteur « intellectuel » principal du FN, le raisonnement spécifiquement « raciste » visant à condamner une catégorie entière de population sur des motifs, ethniques, politiques, ou religieux, à partir de faits isolés et particuliers, a joué pleinement contre le PS. Il contribue à comprendre pourquoi, sur notre territoire, l’écart de score est si faible entre le projet de société que nous portons et celui du FN.

 

  • LE CONTEXTE ECONOMIQUE

 

Le contexte de crise créé un terrain favorable à la pénétration des idées de la droite extrême, par la simplification des combats autour de la préférence nationale. Ce fait est observable sur notre territoire mais également largement en Europe (Pays Bas, Autriche, Grèce, Italie…). Dans le bassin minier du Nord Pas de Calais, terre historiquement structurée par les combats de la classe ouvrière, la disparition de l’industrie contre laquelle aucune force n’a pu lutter et dont les effets n’ont pas été compensés totalement par le développement de nouvelles activités (inadaptation de l’offre de main d’œuvre aux besoins) a jeté le discrédit sur les forces politiques et syndicales qui avaient pour objet la défense du salariat. La culture de la mono-activité a fait le reste : l’absence de mobilités réelles (géographiques) et psychologiques a préparé le terrain  pour des solutions spécifiquement populistes dont la caractéristique a été de détourner la colère sociale de son objet. C’est ainsi que la bataille « culturelle » s’est engagée. Pour une large part, on peut considérer aujourd’hui que la gauche l’a perdue. Le combat n’est plus celui de l’inégalité, mais est devenu celui de la différence. L’homogénéité du monde ouvrier et salarié s’est fragmentée sous les assauts de la société de marché, et a mis à mal une conscience de classe à laquelle se substitue le combat ordinaire de l’individualisme. Ce qui fait problème, dans l’esprit de beaucoup de gens, ce ne sont plus les rapports de production et les inégalités sociales qui en découlent, mais l’étranger, le voisin, voire le frère, celui qui est différent, celui qui n’est pas « moi ».

 

  • MANIFESTATIONS : UNE REPRESENTATION DEFORMEE DE LA REALITE, UNE RECOMPOSITION DEFORMANTE

 

L’un des aspects récurrent du vote FN est qu’il repose sur une rhétorique de la peur irrationnelle qui déforme la réalité sociale et justifie les réponses qu’elle propose par cette déformation volontaire. Avoir le sentiment que l’on est envahi par les étrangers, que l’on va perdre son travail demain, que l’insécurité civile règne, correspond à une somme de peurs liées à des menaces réelles ou latentes. La peur, mécanisme d’alerte salutaire, peut inhiber la pensée lorsqu’elle n’est pas maîtrisée. Or ce qui est à l’origine du vote extrême droite, c’est bien la peur, et particulièrement celle du déclassement social, dans les villes comme en milieu rural.

 

La force du Front National est qu’il soit parvenu à lier la question sociale à la question identitaire. Mais si cette liaison a été possible, c’est parce que la question sociale a été trop longtemps négligée. Par la droite, mais aussi par la gauche. C’est cette réalité que nous devons accepter pour comprendre la propagation des idées de l’extrême droite dans toutes les couches de la société, pour expliquer qu’il s’agit autant d’un prolongement logique et d’une radicalisation du vote de droite que d’un retournement du vote de gauche.

 

N’attendons pas qu’il devienne un vote libératoire comme il a pu l’être dans les années 30 en Italie ou en Allemagne mais aussi en France. N’attendons pas pour agir que la peur se transforme en espoir puis en « plaisir ». Répondons par notre action politique et militante aux questions douloureuses que nous posent les électeurs et qui sont trop longtemps restées sans réponse.

 

  1. QUELLES REPONSES SOCIALES ET SOCIETALES, QUELLE ORGANISATION MILITANTE DEVONS NOUS CONCEVOIR ET FAIRE VIVRE DEMAIN ?

 

  • REAFFIRMER LE CLIVAGE IDEOLOGIQUE

 

Dans le contexte particulier des victoires du printemps 2012, la gauche a un rôle historique. S’il est vrai que le contexte économique national et européen n’est pas favorable, que l’héritage de 10 années de droite est lourd à porter, il est vrai aussi que nous disposons de tous les moyens institutionnels pour agir. Cette situation inédite créé une obligation d’action et de résultat. Sans quoi, demain, les électeurs ne parviendront plus à latéraliser leur vote, et finiront vraiment par se tourner vers l’extrême droite dans l’espoir que celle ci apportera une réponse sociale aux difficultés qu’ils rencontrent, aux prochaines échéances municipales, territoriales et enfin nationales. Exercer notre devoir de vigilance aujourd’hui ne signifie pas que l’on ne participe pas à la joie des victoires engrangées en mai et juin derniers. Cela signifie que nous ne devons pas nous aveugler, que nous devons rester lucides et toujours préparer l’avenir. Nous avons gagné les élections. Nous devons maintenant gagner la confiance des électeurs sur la durée, les convaincre qu’ils ne se sont pas seulement débarrassé d’une droite qui étranglait le pays, mais qu’ils ont fait le choix d’un projet politique capable de « changer la vie ».

 

Pour cela, nous devons affirmer clairement l’ambition de transformation sociale portée par le PS. La gestion de la crise, les ajustements à la marge en matière de retraite, de fiscalité, de protection sociale, le traitement social du chômage… ne suffiront pas. La « force » des extrémismes de droite comme de gauche est de porter le clivage idéologique à son point d’incandescence sans se soucier de la responsabilité de l’exercice du pouvoir. Mais à l’inverse, la faiblesse de la sociale démocratie est sa propension excessive à la « real-politik ».

 

  • DIRE CE QUE NOUS SOMMES

 

Aujourd’hui plus que jamais, nous devons dire qui nous sommes. Nous devons réaffirmer à la fois les valeurs de la République et de la Seconde Internationale. Lorsque l’idéal républicain est dévoyé en idéal national, nous devons être là.

 

La Fraternité républicaine ne peut pas se limiter à la nationalité et nous ne pouvons pas accepter plus longtemps l’exaltation de la Nation comme fait historique indépassable qui s’arc-boute sur les origines, alors que la République est, par construction, un projet intégratif an-historique. Si nous ne le faisons pas, personne ne le fera. Et en tous cas, pas la droite, qui, pour capter l’électorat FN a accepté toutes les compromissions avec les valeurs de la République et de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen avec, par exemple, l’immigration « choisie » ou le « bouclier » fiscal.

 

La Liberté républicaine ne peut pas se limiter à la liberté du renard dans le poulailler, à l’acceptation d’un état de nature où les régulations se font par des rapports « naturels » de force et de faiblesse. Nous ne pouvons pas être forts avec les faibles et faibles avec les forts, renoncer à affronter ce qui nous paraît insurmontable, mais qui n’est en réalité que le fruit d’une accumulation de renoncements et d’une volonté qui fléchit.

 

L’Egalité Républicaine doit rester l’idéal civilisateur à défaut duquel les rapports sociaux ne peuvent s’organiser que dans la violence et l’injustice.

 

 

 

  • CREER LES CONDITIONS POUR REAFFIRMER LE ROLE PHARE DE LA FEDERATION DU PAS DE CALAIS

 

Notre région est celle des grands combats ouvriers, des luttes sociales qui ont connu la victoire. Ces faits historiques donnent une dimension et un rôle particulier à la Fédération socialiste du Pas de Calais. Ceux d’être un exemple, un phare qui éclaire la route et donne l’espoir.

 

Aujourd’hui plus que jamais, la Fédération du Pas de Calais doit montrer le chemin.

 

Pour cela, nous devons nous ouvrir sur la société civile, sortir de « l’entre nous », développer les formes militantes qui nous permettront d’être plus et mieux sur le terrain des luttes.

 

D’abord par la formation et l’information des militants. Car avant tout, c’est à travers la relation à la connaissance et à la problématisation politique que se construit et s’organise la conscience militante. Etre présent sur le terrain, distribuer des tracts, faire du porte à porte, participer à des réunions publiques, alimenter ou participer à un réseau social… n’est possible que si l’on trouve le sens de l’action. Dans cet esprit, nous devons renforcer la formation des militants sur les questions centrales que pose le vote FN : la République, les institutions nationales et locales, la production et le partage de la valeur, le développement de l’activité économique et industrielle, la fiscalité, l’Europe, les enjeux de l’éducation et de la formation, la protection sociale, la santé publique, la bio-éthique, le développement durable…

 

Apporter des repères à travers une politique de formation coordonnée par la Fédération et mise à disposition des sections du département doit permettre à chaque militant de comprendre les responsabilités que le parti exerce au plus haut niveau de l’Etat, et dans la gouvernance des collectivités.

 

Si la « bataille » de la formation doit permettre de réarmer idéologiquement les militants, leur permettre de soutenir vraiment, sur le fond, les politiques menées par l’Etat et les collectivités dirigées par le PS, elle doit aussi permettre d’assurer le renouvellement par le haut et l’émergence d’une génération prête à assurer demain la continuité et l’approfondissement de ces politiques. Elle doit enfin constituer un point d’appui pour faire entrer largement dans notre parti toutes celles et ceux dont la conscience s’éveille et a besoin d’être accompagnée.

 

C’est ainsi que nous assurerons le lien permanent avec la société civile, et que le PS sera repéré comme une instance où se formalise le débat, où s’organisent les réponses politiques aux interrogations et problèmes que rencontrent les populations.

 

Le temps d’un Congrès est celui où doivent être traitées ces questions. Sans complaisance, mais toujours dans l’esprit de respect et de camaraderie qui fait la force de notre parti. C’est en préservant l’esprit et la culture de l’opposition, opposition à ce qui nous indigne et nous révolte, opposition aux fausses évidences, que nous resterons vivants, et que le peuple saura qu’il peut compter sur le PS pour être entendu et défendu. La volonté de rupture et de renouveau est claire au sein de la population. Elle s’est manifestée dans les dernières élections. A nous d’évoluer, d’apporter de la fraîcheur afin de préserver et renforcer le lien.

 

Le changement, c’est maintenant…

Les thématiques de cette contribution

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Les premiers signataires :

  • KEMEL PHILIPPE Député du Pas de Calais, Maire de Carvin DUPILET DOMINIQUE Président du Conseil Général du Pas de Calais MACIEJASZ Daniel, Conseiller Général du Pas-de-Calais et maire de LIBERCOURT MAJEWICZ OLIVIER Vice Président du Conseil Général ATMANE Nawal, membre de la section de LIBERCOURT BINAISSE Florence, Conseillère Municipale Hénin Beaumont COGO Orféo, Adjoint au Maire Hénin Beaumont CONDETTE Christian, membre de la section de LIBERCOURT ALTOMARE Elio, membre de la section de LIBERCOURT FIXON Gueneviève, membre de la section de LIBERCOURT DELATTRE Régis, Adjoint au Maire, section de Carvin DELAYAHES Christine, Adjoint au Maire Hénin Beaumont DELESSALE René, Adjoint au Maire Hénin Beaumont DRAPIER Marc, Hénin Beaumont DUFRESNE Yvelise, Conseillère Municipale Hénin Beaumont DULONGPONT, Adjoint au Maire Hénin Beaumont DUPOND Cédric Conseil National, section de Beaurains DZIURLA FREDERIC, Conseil Fédéral – Section de Angres EL FARI Abdellatif membre du conseil d'administration de la Section PS Courcelles Les Lens FAIDHERBE Raymond, Hénin Beaumont FAIDHERBE Roselyne, Hénin Beaumont FERRI Joel, Conseil Fédéral, section de Carvin FILIPOVITCH Stéphane Conseil Fédéral, Secrétaire de la section de Carvin GERME Marcel, Adjoint au Maire Hénin Beaumont GORILLOT Geoffrey, Hénin Beaumont HURBAIN Jean-Luc membre du conseil d'administration PS Courcelles Les Lens et Adjoint au Maire LAURY Emilie, Montigny en Gohelle LEFEBVRE Bernadette Conseillère municipale et trésorière de la Section PS Courcelles Les Lens LEFEBVRE Raymond Secrétaire de Section PS Courcelles Les Lens LORTHOIS Thérèse Adjointe au Maire, section de Carvin MACQ Pascal, Montigny en Gohelle MASSON Alain, Adjoint au Maire, section de Carvin MENCIK Christine, Conseillère Municipale, section de Carvin MOREL Nicole, Conseillère municipale Hénin Beaumont MORELLE Françoise membre du conseil d'administration de la Section PS Courcelles Les Lens PISTONE André, Adjoint au Maire, section de Carvin POCHET Serge, Conseiller Municipal, section de Carvin PONCHAUT Claude, Montigny en Gohelle ROGE Sandrine, Conseillère municipale Hénin Beaumont SELLALI Rachida membre du conseil d'administration de la Section PS Courcelles Les Lens SOLON Olivier, Conseil Fédéral, Secrétaire de la section de Carvin SOLON Olivier, secrétaire de la section de LIBERCOURT COUSSEMENT Nicolas, trésorier de la section de LIBERCOURT CALKOSINSKI Alice, 1ere adjointe au maire de LIBERCOURT COTTIGNIES ALAIN, adjoint au maire de LIBERCOURT PENET Gilbert, adjoint au maire de LIBERCOURT BOURAHLI Karima, adjointe au maire de LIBERCOURT THIRION Daniel, adjoint au maire de LIBERCOURT PLAYE Charles, conseiller municipal délégué de LIBERCOURT CAULIER Monique, conseillère municipale de LIBERCOURT LAGACHE Françoise, conseillère municipale de LIBERCOURT BIGOTTE Fabienne, conseillère municipale de LIBERCOURT CORMONT Jacqueline, conseillère municipale de LIBERCOURT RUCHOT André, membre de la section de LIBERCOURT CORMONT Alain, membre de la section de LIBERCOURT SOLON Christiane, membre de la section de LIBERCOURT DESSILY Christian, membre de la section de LIBERCOURT DUPUIS Raymonde, membre de la section de LIBERCOURT HAVEZ Roger, membre de la section de LIBERCOURT LAGACHE Adrien, membre de la section de LIBERCOURT VAZ Jules, membre de la section de LIBERCOURT ZAJAC Esther, membre de la section de LIBERCOURT BEURRIER Robert, membre de la section de LIBERCOURT BEURRIER Brigitte, membre de la section de LIBERCOURT MORTREUX Daniel, membre de la section de LIBERCOURT MORTREUX Suzanne, membre de la section de LIBERCOURT LEMAITRE André, membre de la section de LIBERCOURT TREFERT Franck, Section de Carvin TREFFERT Fabienne, Section de Carvin VALIN Gervais, Conseil Fédéral – Secrétaire de la section de LEFOREST VALIN Jérôme, Adjoint au Maire de Leforest ZEGRE Fabrice, Conseiller municipal Hénin Beaumont ...

Contactez les auteurs de la contribution

Les signataires :

TAKOUDJU Martin (44300), ADOMO caroline (94500), BOUCLY Gauthier (75015), GAGNOL Marie (07130), CHEVALIER sandrine (62790), JOUVET matthieu (07500), TOUZET-MAS Danielle (92100), LAFORGE Clément (27930), LAFORGE Clément (27930), MIAL Alima (91000), PRINLIN ODILE (08210), BEAUDOIN Emmanuèle (91000), KERSALE paul (29570), HANOT Jean Pierre (62173), DEFFIT Anne-Laure (75014), BARON genevieve (83440), DUBREUCQ alain (62114), DEBEAUQUESNE christiane (62000), GODON Nicolas (75011), TABARY nicolas (62820), WACHEUX Alain (62700), COGET Christine (62110), BOUCHAFA Claude (75015), LECARFF jerome (27220), DUFRECHOU Christian (67000), MADJIDI dounyazade (62110), KAITA Judicaelle (62110), GRIOTIER Jean Bernard (38080), CARPENTIER Francis (62220), DESMARICAUX FRANCK (62220),