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Urgence de l’accès au financement pour les PME/TPE

 

Les PME sont les premières entreprises créatrices d’emplois. La situation de la monté du chômage est préoccupante et en 2012 nos PME sont plus fragiles que jamais.

Dès 2009, après un an de crise, les TPE et PME rencontraient déjà des difficultés de financement. La mise en place d’un médiateur du crédit a permis de débloquer certains dossiers et de sauver des entreprises mais pour le plus grand nombre d’entre elles ont du faire face seules sans moyen pour convaincre les banques de les soutenir. La CGPME en faisait le constat « Près de deux PME sur trois ont un besoin de financement, 78 % de leurs dirigeants estimant être confrontés à un durcissement des conditions d'accès au crédit. En précisant  «les banques  ne respectent pas leur engagement pris en échange du soutien public dont elles bénéficient ». A la  crise des subprimes, et alors que le début l’année 2011 semblait laisser espérer une amélioration de la conjoncture, est venu s’ajouter en août 2011, la crise de l’Euro.

Les TPE et PME sont épuisés par 4 ans de crise.

Elles ont, plus souvent que les grands groupes, gardé leurs salariés malgré le ralentissement des commandes. Pour faire face à la charge des salaires dans cette période, nombre d’entre elles ont puisée dans leurs réserves, dans leurs fonds propres. Nombre de dirigeants se sont même engagés sur leurs biens personnels en acceptant des cautions personnelles pour avoir accès à des financements bancaires.

Ces derniers mois, les banques elles mêmes fragilisées par la crise de l’euro et encouragées par la mise en place Bâle III et de Solvency II ont fortement réduit leurs lignes de découverts autorisés et augmenté les garanties nécessaires à l’obtention d’un crédit.

Sur le terrain la situation est inquiétante. Les entreprises récentes, des start-up se trouvent abandonnées dans leur déploiement. Des entreprises structurellement parfaitement saines et ayant des années d’activité se trouvent fragilisées et dans l’incapacité de financer, matières première lors d’une commande plus importante ou un investissement nécessaire pour réaliser un marché. C’est donc le fonctionnement au quotidien qui est mis en péril, et la préparation de l’avenir qui est fortement freinée.

Même chez les artisans, généralement moins sensibles du fait de leur activité très localisée, on ressent les mêmes  difficultés de trésorerie.

Selon l’enquête UPA / I+C portant sur le premier trimestre 2011, la trésorerie des artisans et commerçants de proximité demeure une réelle source d’inquiétude : seuls 17% des sondés ont constaté une amélioration de leurs comptes au cours du premier trimestre 2011, contre 26% qui ont fait le constat inverse.

Compte tenu de leur structure juridique, mais également de leur taille, les entreprises artisanales et du commerce de proximité éprouvent de réelles difficultés à accéder aux financements privés à des taux comparables à ceux proposés aux entreprises de plus grande taille.

La crise financière et économique européenne pourrait avoir des conséquences dramatiques pour les artisans si les banques répercutent la dégradation de leur bilan sur les crédits accordés. Les crédits de faibles montants, souvent inférieurs à 25.000 euros, constituent le « carburant » des entreprises qui en ont un besoin crucial pour financer leur besoin d’exploitation,  investir, conforter une embauche, maintenir leur trésorerie ou conquérir de nouveaux marchés.

François Hollande s’est engagé pendant la campagne à répondre au besoin urgent des petites entreprises, à trouver les moyens de leur financement. Deux mesures phares du projet socialiste ont étés confirmées, la banque publique d’investissement, le livret PME.

Devant l’urgence de la situation :

Nous demandons que le parti socialiste reste vigilant affin de s’assurer que le gouvernement prenne au plus vite les mesures pour la mise en place de ces dispositifs. Que l’ensemble des PME/TPE puissent accéder à ces financements qui ne doivent pas être réservés aux seules PMI ou entreprises innovantes. Ces solutions de financement, qu'ils soient directes ou sous forme de cautionnement,  doivent pouvoir être apportées rapidement pour faire face aux manques en trésorerie ou en renforcement des fonds propres. 

Les thématiques de cette contribution

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Les premiers signataires :

  • Premiers signataires : Pierre-Alain Weill membre du bureau de la CNE, Lyne Cohen-Solal adjointe au Maire de Paris, chargée du commerce, de l’ artisanat, des professions indépendantes et des métiers d’art et Laurent Blaizac 92, Ghislaine Salmat 75, Vincent Guibert 92, Françoise Camus Receveur 75, Zakaria Zaidane 94, Gérard Gueraud 18, Georges-Marie Putois 92, Jean-Jacques Delaveau 91, Patrice Charon 92, Xavier Cohard 94, Sabri Labiodh 75, Philippe Le Duault 44, Didier Landaud 34, Ali Mohammad 91, Frederic Szymczak 59, Gilles Pommateau 69, M. Chohra 44, Edith Launey-Heymann 92, Gilles Antoine 17, Henry Dupouy 94, Etienne Colin, Alain Martin-Rabaud 69, Georges Guilbert 93, André Maizener 94, Gilles Saulière 77, Guy Gourevitch 92, Georges Villeneuve 75, Didier Poirier, Lahoucine Sliman 93, Alain Camillieri, Vincent Tison 37.

Contactez les auteurs de la contribution

Les signataires :

ADOMO caroline (94500), GOLCZYK Xavier (75019), VILPOUX Pierre (75005), DIDIER krisitne, MONTIGNY Jean (Votre code postal), MORISOT Nelly (74400), RIEU-CASTAING Emmanuel (09140), KOPP UNION PATRONALE TPE Yves (75008), CHABERT guy (75014), CHICHE Fabienne (94120), RICHARD Patricia (94410), BARRE Hubert (07200), COTE Thierry (92600), COQUELIN eric (17670), LORÉAL Alain (94500), CHOUIKHA emna (75016), FRAQUET muriel (78210),