Crise au FN, crise de la haine

21 septembre 2017

La violence des propos tenus, de part et d’autre autour, du départ de Monsieur Philippot du Front national a, une fois de plus, exposé le véritable visage du parti de Madame Le Pen, celui de la haine.

Madame Le Pen n’a pas eu de divergence avec Monsieur Philippot. Elle tente seulement d’en faire le bouc émissaire de la révélation au grand jour de ses lacunes et insuffisances, pour ne pas dire de sa médiocrité, durant le débat de l’entre-deux-tour de l’élection présidentielle au printemps 2017.

Il s’agit maintenant de ne pas faire l’erreur de voir dans ce vrai-faux clash, la crise finale, la crise politique de trop qui entrainerait l’implosion du parti frontiste. Car il faut garder à l’esprit que Madame Le Pen, malgré sa lamentable performance durant ce débat de présidentiables, avait rassemblé ensuite onze millions de voix. Le combat contre la xénophobie et le national populisme continue.