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    Le PSLe PS

    De la division à l'union de la gauche, 1958-1971

    L’attitude vis-à-vis du régime gaulliste opère un nouveau clivage. Une minorité de la SFIO, d’autres élus de la gauche républicaine comme François Mitterrand et Pierre Mendès France, se dressent contre le «coup d’Etat». Les minoritaires de la SFIO quittent le parti et fondent le Parti socialiste autonome, dirigé par Edouard Depreux et Alain Savary.

    En 1960, le PSA fusionne avec de petits mouvements de chrétiens de gauche et de dissidents communistes, l’Union de la gauche socialiste (Gilles Martinet, Claude Bourdet), Tribune du Com­munisme (Jean Poperen) pour former le Parti socialiste unifié (PSU).

    François Mitterrand crée la Conven­tion des institutions républicaines (CIR) avec Charles Hernu et Louis Mermaz en 1964, alors que la même année le mouvement syndical annonce son renouvellement : la CFTC se divise, aboutissant à la création de la CFDT sous l’impulsion d’Eugène Descamps. Cette période voit naître un grand nombre de clubs politiques de gauche, Club Jean Moulin, Citoyens 60…

    Grande fédération ou union de la gauche ?

    A l’approche de l’élection présidentielle de 1965, la SFIO semble hésiter longtemps sur la stratégie à adopter. Gaston Defferre, soutenu par le centre et le centre gauche, songe un moment à être candidat : la candidature de Monsieur «X» échoue du double fait du MRP et de la SFIO (échec de la “grande fédération”).

    Dès 1965, François Mitterrand et la CIR proposent une candidature de gauche non communiste. Un rassemblement s'opère avec la Fédération de la gauche démo­cratique et socialiste (FGDS) qui aboutit à la candidature de François Mitterrand. Il sera soutenu par le PCF, puis, à un degré moindre, par le PSU.

    François Mitterrand obtient 32 % des voix au premier tour, à la surprise générale, mettant ainsi de Gaulle en ballotage et 45 % des voix au second tour. La gauche relève la tête et reprend espoir.

    En 1966, la FGDS publie son programme et passe avec le PCF un accord électoral de désistement au profit du candidat de gauche le mieux placé. Cet accord est efficace puisqu’il amène l’opposition à un siège de la majorité lors des élections législatives de 1967.

    La crise de mai 1968 affaiblit la FGDS qui n’a pas pu prendre en charge les interrogations du moment. Après l’échec du référendum et le départ de De Gaulle en 1969, le nouveau Parti socialiste désigne Gaston Defferre comme candidat à la présidence de la République. Alain Savary est nommé Premier secrétaire du parti de 1969 à 1971.

    L’échec du tandem formé par Gaston Defferre et Pierre Mendès France (un peu plus de 5 % des voix, tandis que Michel Rocard, alors candidat du PSU obtient 3,6 % des voix) précipite la recomposition du parti. Le PS s’élargit à Issy-les-Moulineaux : formé de la SFIO (Guy Mollet, Pierre Mauroy, Gaston Defferre, Jean-Pierre Chevènement) de l’URCG (Alain Savary) de l’UCGS (Jean Poperen), il fait de l’unité de la gauche un axe politique.