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    Le PSLe PS

    De l'opposition à l'Élysée - 1971 - 1981

    1971-1974 : la réunification de la famille socialiste

    C’est le congrès d’Epinay, en 1971, qui marque l'étape la plus importante de l’unité et de la rénovation du socialisme. Au PS s’agrègent désormais la CIR et une partie du «courant chrétien». Le congrès d’Epinay élit François Mitterrand comme Premier secrétaire et donne mandat à sa direction de préparer un accord de gouvernement avec le PCF. 


    En mars 1972, le congrès de Suresnes adopte le programme «changer la vie». En juin, le programme commun est signé avec le PCF et contresigné par les radicaux de gauche peu après. En mars 1973, les élections donnent plus de 48 % des voix à la gauche.  

    En 1974, après la mort de Georges Pompidou, François Mitterrand est à nouveau le candidat unique de la gauche. Il échoue de peu face à Valéry Giscard d’Estaing (49,6 % des voix au second tour) et ce résultat marque la progression des socialistes et des forces de gauche dans le pays.

    Cette dynamique précipite le rassemblement des courants socialistes, qui se concrétise aux “Assises du socialisme”, en octobre 1974, avec l’entrée d’une partie du PSU (Michel Rocard, Robert Chapuis), de membres de la CFDT (Jacques Chérèque, Jacques Delors) et de la 3e composante (Vie nouvelle, groupes d’action municipale, objectif socialiste...) qui rejoignent, pour l’essentiel, la majorité du parti.

    Au congrès de Pau, en 1975, le CERES de Jean-Pierre Chevènement cesse de faire partie de la majorité du parti et constitue désormais la minorité.  

    • De l’union aux désillusions
    •  
    • Aux élections cantonales de mars 1976, puis aux municipales de 1977, le PS démontre qu’il est devenu le premier parti de France. À partir de 1977, le PCF entame une vaste campagne de surenchères (sur le SMIC, les nationalisations…) et de dénigrement du PS. Il prend ainsi la responsabilité de la rupture de l’union de la gauche qui survient le 23 septembre 1977 et aboutit quelques mois plus tard à l’échec de la gauche aux élections législatives de mars 1978.  

    Lors du congrès de Metz, en 1979, deux coalitions s’affrontent : “mitterrandistes” et CERES d’un côté, “rocardiens” et “mauroyistes” de l’autre. L’enjeu est double : future élection présidentielle et ligne politique. La ligne défendue par François Mitterrand demeure majoritaire (Union de la gauche et affirmation de la volonté de rupture avec le capitalisme). En 1980, le parti élabore un projet qui développe l’orientation majoritaire de Metz. 

    De 1971 à 1981, les débats du Parti socialiste tournent essentiellement autour de la question de l’union de la gauche et des rapports avec le Parti communiste.

    En 1981, cette question perd de l’importance au profit des problèmes concernant la politique et la pratique gouvernementales. Comment concilier impératifs de gestion et volonté de transformation, contraintes économiques et avancées sociales ?