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Ce site n’est plus actif, vous pouvez désormais suivre l’activité de Jean Glavany aux adresses suivantes : http://jean.glavany.free.fr/ http://jglavany.skyrock.com/ ou le contacter par mail : glavany.jean@wanadoo.fr
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Une fin de campagne détendue. A quelques jours du second tour, le candidat PS Jean Glavany peut profiter d’une fin de campagne en toute sérénité sur la première circonscription des Hautes-Pyrénées. Jean Glavany, aux côtés de sa suppléante Isabelle Vaquié (Pyrénéesinfo Tarbes, E.B.). Détendu mais toujours déterminé le candidat socialiste sur la première circonscription des Hautes-Pyrénées. Jean Glavany se veut confiant après son résultat du premier tour des élections législatives. 47,77 % des électeurs ont porté leur voix sur le député sortant. Pour autant, Jean Glavany ne veut pas négliger l’entre deux-tours. Si aucune réunion publique n’était prévu en début de semaine, c’est sur le terrain, au contact des électeurs, qu’il veut passer les derniers jours de campagne. Car la lutte contre l’abstention est le crédot des candidats de gauche. 60 % des électeurs se sont rendus aux urnes dimanche dernier, et une mobilisation est toujours indispensable pour que le candidat PS assure sa réélection au second tour. Pour cela, Jean Glavany va appuyer sa campagne sur le besoin d’une majorité de gauche pour le président François Hollande, mais aussi sur les valeurs de justice et l’exemplarité de l’appareil politique de gauche pour mener le programme défendu durant la présidentielle. Notamment face à la montée du Front National en Hautes-Pyrénées comme partout en France. Pyrénéesinfo Tarbes, Eric BENTAHAR. ...
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Article de la Dépéche du 13 juin 2012
Photos de la soirée du premier tour au local de campagne à Aureilhan
Avec Isabelle Vaquié, ma suppléante, nous tenons à remercier chaleureusement les 25 162 électeurs de la 1ère circonscription des Hautes-Pyrénées qui nous ont accordé leur confiance dimanche. Avec 47,77%, ils nous ont placé largement en tête du scrutin et dans les meilleures dispositions pour l’emporter dimanche prochain. Certes le terrain électoral des Hautes-Pyrénées et de la 1ère circonscription en particulier était favorable comme l’a montré le résultat, ici, de François Hollande à l’élection présidentielle. Mais nous sommes allés au delà au premier tour : 13 points de plus que François Hollande ! Nous le devons à la campagne de proximité que nous avons menée dans les 290 communes, au réseau de soutien d’un très grand nombre d’élus, à l’engagement admirable des militants. Désormais, nous sommes les candidats de toute la Gauche, diverse mais rassemblée. Rassemblée, comme toujours, pour donner un nouvel élan à la République exemplaire et au combat pour la justice sociale. Rien n’est joué ! Il faut encore se mobiliser dimanche prochain pour donner à la Gauche une victoire retentissante ici comme dans toute la France. Donnons une majorité au changement ! ...
http://www.dailymotion.com/video/xrg8jy_legislatives-2012-reaction-de-jean-glavany_news
Article publié sur ladepeche.fr le 08/06/12 - Jean Glavany en campagne en vallée d’Aure où il est allé à la rencontre des élus de la communauté d’Aure, accompagné par Guy Vidailhet, président et maire d’Arreau. Il a fait un tour d’horizon sur les PME de la zone industrielle d’Arreau avec l’entreprise Mécamont Hydro, d’Hervé Blanchard, une entreprise qui a été créée en 1981 pour la maintenance et le montage des remontées mécaniques, avec les travaux spécialisés sur les câbles, treuils et ponts roulants, la maintenance de barrages et d’installation hydroélectrique, l’ingénierie et la conception d’installations industrielles, la mécanique de précision, etc. Une entreprise d’une quarantaine de salariés mobiles et motivés engagés au quotidien pour donner satisfaction aux clients français, andorrans et espagnols. Une entreprise citoyenne tournée vers l’avenir, engagée dans le développement durable dynamique et réactive, répondant aux exigences de la norme ISO 14001 et de la qualité certifiée avec ISO 9001 depuis 1994 ainsi que son système de management de la sécurité et de l’environnement qui s’inscrivent dans la continuité d’un engagement fort auprès de ses clients. Jean Glavany va à la rencontre des acteurs économiques de sa circonscription, dialogue, est à l’écoute et présente le projet du PS, pour le pays, pour les Hautes-Pyrénées. S’il est élu député, « je poursuivrai, comme à mon habitude, cette relation démocratique faite de disponibilité, de comptes rendus et d’échanges et mettre en place une politique conforme aux intérêts de la France et des Français, aux intérêts des Hautes-Pyrénées ». Guy Vidailhet, Pascale Quercy, Jean Glavany et Hervé Blanchard./Photo Gérard Latour. ...
Nous vous rappelons que ce soir à 19h, Jean Glavany et Jeanine Dubié tiendront une réunion publique en commun à la Mairie de Tarbes. Nous espérons vous y voir nombreux !
Article Publié sur le site ladepeche.fr le 05/06/2012 Pour Jean Glavany (à gauche), les pronostics sont plus souriants que pour son rival de droite Gérard Trémège./ Photoss NR Laurent Dard « Quel monde dans les magasins ce matin, je suis allé acheter un cadeau pour ma mère, je n’en peux plus ». Petite chemise à carreaux, des sacs plein les bras, Gérard Trémège, maire UMP de Tarbes et candidat à la députation sur la première circonscription des Hautes-Pyrénées, continue de courir. Mais sans forcer. « Au départ, je n’avais pas l’intention d’être candidat, et puis le maire de Lourdes [Jean-Pierre Artiganave, N.D.L.R.] m’a demandé si j’y allais. Au début j’ai dit non. Enfin, j’ai su que Glavany se présentait, alors voilà… » Pour M. Trémège, le mandat de député n’est pas une découverte. Il a siégé à l’Assemblée nationale entre 1986 et 1988, à la faveur de la proportionnelle, mais n’a jamais pu réitérer : il a perdu deux fois en 2002 et en 2007 contre Chantal Robin-Rodrigo (PRG). Désormais, au regard du score réalisé par François Hollande à la présidentielle dans ce département fortement ancré à gauche (65 % dans la première circonscription), le maire de Tarbes voit ses espoirs de l’emporter fondre comme les névés du Pic du Midi de Bigorre. Il compte cependant – ce qui fait sourire ses détracteurs – sur son joker, un patou des Pyrénées qui l’accompagne sur le document de sa profession de foi. Il est, avec le socialiste et ancien ministre Jean Glavany, le principal adversaire de ces législatives dans une première circonscription – la plus vaste du département – qui s’est étoffée depuis la disparition de la troisième circonscription. Cette dernière était détenue par Jean Glavany, qui a longtemps traîné comme un boulet sa réputation de « parachuté ». Il semble dorénavant avoir gagné des soutiens indispensables dans un secteur qui regroupe 19 cantons, 290 communes et 112 189 habitants (contre 70 535 avant le redécoupage). Jean Glavany, rencontré dans un restaurant tarbais vendredi dernier, affiche une mine réjouie à une semaine du premier tour des législatives. Qui, à Tarbes tout du moins, n’a pas l’air de passionner les foules. Un artisan électricien, croisé devant un panneau d’affichage électoral, peste contre le manque de visibilité des candidats. « On ne sait même pas pour qui voter, dit-il. et les candidats, on ne les voit jamais… » Il y en a pourtant neuf en lice (lire ci-contre). Glavany, qui laboure de nouvelles terres, a le soutien de poids lourds locaux : il a d’abord celui de l’ex-député Pierre Forgues (élu depuis 1978), de la députée de la deuxième circonscription Chantal Robin-Rodrigo, et de la sénatrice socialiste Josette Durrieu. Bref, avec eux, l’élection pourrait se passer de suspense, estiment de nombreux observateurs. « C’est un soutien exceptionnel, reconnaît Jean Glavany », député depuis 2002 sur la troisième circonscription. L’école et l’hôpital, avant l’emploi et la sécurité, seront ses chevaux de batailles, assure-t-il. Jean Glavany qui avoue par ailleurs à demi-mot, qu’il briguera le « Perchoir » après les élections. ...
Article publié sur le site ladepeche.fr le 01/06/2012 Loudenvielle. Jean Glavany à la SHEM dans la vallée du louron À l’initiative de Pierre Forgues, député sortant, la SHEM (Société hydroélectrique du Midi) a reçu Jean Glavany, candidat en campagne pour les élections législatives. Guidés par Patrick Rivière, chef du groupement SHEM, les deux élus, accompagnés de Michel Pélieu, conseiller général du canton de Bordères-Louron, ont visité l’usine de Pont de Prat avant de s’élever en téléphérique vers l’usine de Lassoula. Jean Glavany s’est montré très intéressé par les installations d’une entreprise aux gros enjeux économiques et environnementaux pour la vallée du Louron. Devant le personnel réuni, Michel Pélieu a retracé le parcours de Jean Glavany, deux fois ministre et ancien député. Ce dernier a souligné avec quel grand plaisir il a partagé cette demi-journée avec les salariés de la SHEM. Pierre Forgue a été conquis par le personnel, dont l’importance des emplois et la qualité du travail participent à la richesse de l’entreprise. Quant au renouvellement de la concession, tous deux s’accordent à dire que la SHEM, actuellement en place, possède des atouts majeurs pour poursuivre l’exploitation du site : la connaissance des avantages, des inconvénients, des qualités et des défauts de l’entreprise et de l’endroit. Jean Glavany assure le personnel qu’il sera attentif au processus de mise en concurrence de la concession. Il soulignera à nouveau l’importance d’encourager cette production énergétique propre et souple qui participe au développement de la vallée, qui respecte les critères environnementaux et qui intègre les critères sociaux. ...
Article publié le 31 mai 2012 par Eric BENTAHAR sur le site Pyrénéesinfo Donner une majorité à François Hollande et assurer une politique de proximité, c’est l’ambition de Jean Glavany, dans l’élection législatives sur la première circonscription des Hautes-Pyréné… Jean Glavany, candidat PS sur la 1re circonscription des Hautes-Pyrénées (Pyrénéesinfo Tarbes, E.B.). Dernière ligne droite avant le premier tour des élections législatives pour tous les candidats. Dans les Hautes-Pyrénées aussi, les prétendants sont sur le terrain avec, pour Jean Glavany, une présence auprès de tous les maires de la circonscription. Près de trois cents élus locaux qui auront été rencontrés avant le 10 juin prochain. « Aller dans les 290 communes, c’est une belle tradition républicaine ; ce n’est pas archaïque ni désuet. On rencontre plus que des élus dans ces villages », explique le candidat de la première circonscription, accusé par ses adversaires de réaliser une campagne « sénatoriale ». « On rencontre beaucoup de monde et les gens sont conscients que l’avenir de la France se décidera à l’Assemblée Nationale », ajoute Isabelle Vaquié, sa suppléante. Car pour Jean Glavany, le choix des électeurs est clair : Jean-Marc Ayrault ou Jean-François Copé comme premier ministre. « Si on devait se laisser aller à la tentation de l’abstention ou de la cohabitation, Jean-François Copé serait alors Premier Ministre ! Il faut permettre à François Hollande d’appliquer le programme sur lequel il a été élu. » Pour Jean Glavany donc, l’élection est autant locale que politique. Et son principal adversaire est tout désigné. « Ma surprise et ma déception est de voir les candidats de droite dissimulés qu’ils sont de droite. Il n’y a plus de président départemental de l’UMP, il n’y a plus un élu qui assume avoir voté pour Nicolas Sarkozy. C’est un détournement d’élection que font les candidats de droite », explique Jean Glavany, commentant le programme de son adversaire Gérard Trémège bas sur le développement économique des Hautes-Pyrénées et le désenclavement de la Bigorre. « Ce n’est pas l’objet des élections législatives. Ce ne sont pas de super-cantonales. » Jean Glavany veut porter le débat sur les grands enjeux nationaux. Et d’évoquer les deux sujets qui ressortent des rencontres avec les électeurs, sur un angle national : l’école et l’hôpital. Un sujet majeur dans une circonscription à la fois urbaine (Tarbes, Lannemezan, Bagnères) et rurale (Coteaux, Baronnies, vallées…). « Il y a dans cette circonscription de grandes industries de pointe, et un réservoir de PME qui sont des atouts remarquables. Dans le secteur rural, le monde agricole est très présent. C’est aussi une économique qui compte et qu’il faudra défendre ». Pour cela, l’ancien ministre de l’agriculture fait confiance à l’actuel, Stéphane Le Foll, pour négocier la future PAC. Pyrénéesinfo, Eric BENTAHAR. ...
Article publié le 01/06/2012 par Christian Vignes sur le site ladepeche.fr « La fausse proximité, c’est de ne vouloir parler que des problèmes locaux en occultant les questions nationales », martèle Jean Glavany, qui souhaite donner une majorité forte à François Hollande. /Photo C. V. Un nouveau départ pour Jean Glavany, contraint de changer de circonscription après la disparition de la sienne ? Il y a un peu de ça… Mais l’homme aime la campagne et le terrain. Jean Glavany a dû abandonner « sa » circonscription du nord du département, sacrifiée sur l’autel du redécoupage électoral, et s’exporter dans l’est… Pas si simple, parce qu’il faut tout recommencer. Du coup, Jean Glavany a repris son bâton pèlerin et refait ses gammes. Sur le terrain. « Je considère que d’aller dans les 290 communes de la circonscription, à la rencontre des élus, n’est pas du tout désuet, c’est au contraire une belle tradition républicaine. » Et puis, il aime ça, il ne le cache pas, et c’est tant mieux parce qu’il y a quand même 290 communes. « Avec Isabelle Vaquié, nous en avons visité 260, on touche au but. Pierre Forgues, mon « prédécesseur », est souvent à mes côtés et à chaque fois que c’est possible, je m’entoure du conseiller général du canton lors de mes visites. Je dis aux gens qu’il faut aller voter. Beaucoup pensent qu’après la victoire à la présidentielle, l’essentiel est fait. Ce n’est pas faux, mais le travail n’est pas fini, il faut donner à François Hollande une majorité pour qu’il applique son programme. Il faut finir le travail. Je ne peux pas imaginer qu’après avoir voté pour le recrutement d’enseignants, les Français choisissent une cohabitation qui irait à contresens. Et qui nous donnerait Copé comme Premier ministre ! » Et de railler tous les candidats de droite « qui s’échinent à masquer qu’ils sont de droite, ça me choque, parce que c’est un détournement d’élection, parce qu’ils ne disent pas ce qu’ils feront s’ils sont à l’Assemblée nationale. Car il ne faut pas s’y tromper, député, c’est un mandat national. Ce n’est pas un superconseiller général, comme certains voudraient le faire croire. Mieux, je pense que ceux qui essayent de camoufler une question nationale sous couvert de proximité, c’est de la fausse proximité. Par exemple, sur l’hôpital, s’il n’y a pas une majorité à l’Assemblée pour revenir sur la loi Bachelot, rien en changera, idem sur l’école ou les services publics, ou la réforme de la PAC. Il ne faut pas se contenter de faire des moulinets ». Bref, un peu de hauteur dans le discours et ça passe plutôt bien auprès des élus. Comme à Salles-Adour, flanqué de sa suppléante qui le suit partout, et de Guy Dufaure, le conseiller général du canton, même si Jean Glavany est ici en terre de connaissance. « Je connais Jean-Claude Paulet depuis longtemps, on a bien travaillé ensemble au Grand Tarbes, on a tissé des liens d’amitié. » Un peu plus tard, à Bernac-Debat, il ne connaît pas personnellement le maire. Mais dans la salle du conseil trône un tableau noir où sont inscrits les résultats de la présidentielle dans le village. Hollande y triomphe… Il n’est donc pas en terre ennemie, et là aussi, le discours national porte auprès de Michel Dubarry, le maire, car les sujets rejoignent ses problématiques locales sur la santé, La Poste, l’école… De la vraie proximité, donc, mais si les problèmes nationaux, c’est important, pour un maire, les questions purement locales le sont tout autant. Comme celle du CD8, largement évoquée par les deux édiles. « Ce n’est pas du ressort d’un député, mais je suis aussi conseiller général, pas de ce canton, mais je suis ça de près… » Une demi-heure plus tard, Jean Glavany est reparti à la visite d’un autre village. « J’aime ça… » ...